Bande-Annonce A+ Pollux

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Résumé

Un film de , avec , . SYNOPSIS : Pollux est la femme de sa vie. Alors, quand elle s'en va subitement, sans laisser de traces, ça fait mal. Même s'il ne la connaît que depuis un quart d'heure. Pour retrouver cette Pollux, Halvard se raccroche au grand principe de l'existence : "les gens importants, on les croise toujours deux fois". Têtu comme une mouche, il va foncer tête baissée contre la grande vitre de la vie. ENTRETIEN AVEC LE REALISATEUR Comment avez-vous connu le livre de Philippe Jaenada? Le Chameau sauvage fait partie de ces livres qu’on e repasse sous le manteau. Une seule personne l’achète, mais elle en fait profiter tous ses amis. Ca crée un phénomène de livre culte. J’écrivais un scénario depuis pas mal de temps, sans arriver à le terminer. Mon producteur, , me fait lire ce livre, en pensant proposer à Philippe Jaenada de m’aider à finir mon scénario. Nos héros se ressemblaient un peu. Ils étaient du genre à se demander pourquoi les autres ont l’air d’être né avec le mode d’emploi de la vie, et pas eux. Ils s’en prenaient plein la gueule, dans un engrenage qui rappelle un peu After Hours. Et puis il y avait dans le roman un attitude de vie qui est un peu la mienne. Mais Philippe Jaenada ne se sentait pas de travailler pour le cinéma. Comme tout le monde pensait son livre inadaptable, par défi, j’ai eu envie d’essayer. Ça a tout de suite fonctionné et j’ai laissé tomber mon autre projet. Il n’y a pas de temps mort dans le film ? Sur le tournage, mon credo était de faire toujours jouer les comédiens plus rapidement, comme si on n’avait pas le temps. Un comédien pense souvent qu’en prenant son temps, il nous installe mieux dans l’émotion. Je crois que c’est lui qui s’installe mieux, pas nous. Il paraît qu’il ne faudrait jamais sortir d’un repas complètement rassasié, mais toujours avec une trace d’appétit. C’est signe que l’on a mangé ce qu’il faut. Je ne sais pas si c’et vrai, mais pour le cinéma,oui. Un spectateur ne doit pas sortir rassasié d’un plan. Il faut cultiver son appétit pour celui qui va suivre. Pourquoi avoir changé le titre du livre ? Le Chameau sauvage, c’est beau titre de roman, mais lu comme ça dans Pariscope, on passe à la ligne suivante, ça fait film pour enfants ou documentaires animalier. A+POLLUX a un parfum de légèreté quotidienne, d’éphémère, le contraire de ce que le film raconte . Il participe au piège : faire croire que l’on est dans une comédie pour vous emmener dans une histoire plus chargée… FICHE ARTISTIQUE : Halvard Sanz : Pollux : Pascaline Jean-Marie Galey : Marc Marina Golovine : Cécile : Marthe : Julien Stéphanie Schwartzbrod : l'envoyée d'scar FICHE TECHNIQUE Réalisateur : Scénariste : Production : Magouric Productions, France Distribution : Magouric Distribution, France D'après l'oeuvre de Philippe Jaenada Compositeur : Gérard Torikian Dialoguiste : L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : "A+ Pollux a ainsi tout de l'objet hybride ; film sans aucune apparente prétention, il est avant tout servi par un fil narratif ténu mais qui tient le choc. (…) Tout ça pourrait être presque convaincant si un désagréable sentiment ne perdurait pendant toute la durée du film : celui de voir un produit bien ficelé pour lectrice du Elle en perdition, bobo trentenaire écologiste sans convictions qui cherche une alternative à son Klapisch préféré. Un film mi-saison comme dirait l'autre. " Jérôme Schmidt (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Studio Magazine : " Sur un scénario à la After Hours, où les mini-catastrophes liées à la quête amoureuse du héros se succèdent les unes aux autres, Pagès signe un film adolescent, touchant par sa maladresse et son romantisme à toute épreuve. Cette histoire d'amour, qui navigue entre tragédie et comédie, est portée par un duo d'acteurs énergique. " T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°180, page 23) Première : " Si elle n'évite pas certains lieux communs lelouchiens, cette charmante tragicomédie, illuminée par un déphasé et la décidement indispensable , ravira tous les amoureux transis. " N.S. (article entier disponible dans Première n°305, page 38.)
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