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Bande-Annonce Annie Mary à La Folie

Vos avis sur ce film

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Résumé

Un film de , avec Rachel Griffiths, et . SYNOPSIS Annie-Mary habite depuis toujours au Pays de Galles. Plus jeune, elle a gagné un prix dans une grande compétition de chant. Depuis ce jour, elle projette de devenir chanteuse, mais elle n'a pas pu concrétiser ses rêves à cause de la maladie de sa mère. Après le décès de celle-ci, Annie-Mary vit toujours avec son vieux père acariâtre qui la considère toujours comme une enfant. À trente ans, elle se cache toujours pour fumer et n'a pas encore trouvé l'amour. Mais grâce à une initiative du maire de la ville, elle part participer à un concours de chant. L’AVIS DE LA REDACTION : Un long-métrage au caractère singulier et original, mais surtout unique... Oubliez tout, et fermez les yeux...S’il ne s’agissait pas d’un film, c’est ce que l’on aurait envie de dire à propos d’ANNIE MARY A LA FOLIE, négligeant le simple détail qu’il s’agit de cinéma... En effet, ce que l’on voit sur l’écran est nouveau et personnel, à tel point que l’on a l’impression de glisser dans un monde à part. De la manière de raconter le quotidien, de suivre ainsi les personnages, leurs caractères, et jusqu’au climat général du film, tout est porteur d’un ton inédit et neuf. Par son originalité, ce film nous happe, nous plonge dans un univers très particulier, aussi fascinant que repoussant, mais aussi profondément attachant, grâce à ses héros. Dans un quotidien difficile, presque insurmontable, et qui, sans les yeux d’Annie Mary, pourrait se révéler fatal, se révèle une magnifique part d’insouciance et d’émotion. Ainsi dans ce village, le tempérament, la générosité et la folie d’Annie Mary viennent tout bouleverser. Dotée d’une personnalité hors du commun, forte et fragile à la fois, elle semble baigner dans un monde intérieur onirique, décalé. Mais c’est ce qui nous touche et nous fait du bien, à travers ses excentricités et ses défauts : mélange d’enfant et d’adulte, elle est restée fidèle à elle-même, et surtout, croit encore en ses rêves. Littéralement portée par Rachel Griffiths, ANNIE MARY A LA FOLIE doit beaucoup au talent de cette comédienne, révélée en 1994 par le film australien Muriel de P.J.Hogan. Elle passe en effet d’un sentiment à l’autre avec un naturel confondant, donnant l’impression d’être sans cesse immergée dans le personnage. L’ambiguïté de son caractère se retrouve dans le mélange des genres à l’écran. Alternant comédie et tragédie, mêlant émotion et rires, la réalisatrice nous livre ici un second long-métrage au caractère singulier, attachant et original, mais surtout unique, qui ne ressemble à aucun autre. Une qualité rare, de nos jours. Sarah Beaufol Un film attachant... ANNIE-MARY A LA FOLIE ! est un film attachant grâce à son personnage hors du commun. Comment ne pas se laisser émouvoir par cette jeune femme privée de liberté par un père envahissant mais qui donne le meilleur d’elle-même pour gagner son indépendance. Avec pour toile de fond la crise économique de l’Angleterre due aux fermetures des mines, signe ici une œuvre à mi-chemin entre la comédie et la tragédie sans pour autant sombrer dans le pathos. Ce mélange des genres confère au film une force singulière où le spectateur passe du rire aux larmes avec une rapidité surprenante. Le personnage d’Annie-Mary est émouvant de part sa complexité. Mi-enfant, mi-adulte, elle est tiraillée entre le désir de vivre sa propre vie et de se sacrifier pour son père. Rachel Griffiths, qui a joué entre autres dans JUDE de Michael Winterbottom, ou encore HILARY AND JACKIE de Anand Tucker, prouve une fois de plus l’éventail de son talent en interprétant, justement et sans fausse note, ce personnage sur lequel repose le film entier. Céline Sallès NOTES DE PRODUCTION L'idée de départ de ANNIE-MARY A LA FOLIE vint à d'une remarque entendue par hasard dans cette vallée. "Quelqu'un me dit un jour à propos d'une autre personne "Tu sais qu'il aurait pu aller à Milan pour chanter" raconte-t-elle. La tristesse de l'évocation de cette chance perdue m'a frappée et l'idée que cette personne soit devenue une sorte de mythe local ne m'a plus quittée." Après avoir été diplômée en 1995 d'une école de cinéma, a commencé immédiatement à rédiger une première version de ce qui devait devenir ANNIE-MARY A LA FOLIE. "J'ai passé six mois à mettre en place les grandes lignes de l'histoire, la réajustant sans cesse. Puis j'ai commencé à travailler sur le scénario définitif. Et même durant le montage, j'ai continué à l'affiner. Mon travail d'écriture a donc débuté avec une seule ligne qui a ensuite atteint les dimensions de l'univers. Et j'ai passé le reste du temps à réduire tout cela à un film d'une centaine de minutes." Elle fit la rencontre des producteurs Graham Broadbent et Damian Jones lorsque la première ébauche du scénario fut achevée. "J'avais organisé auparavant une lecture du script qui m'avait aidé à fignoler la version definitive. Graham l'a lu à Londres et j'ai rencontré Damian à Los Angeles. Ils l'ont aimé tous les deux et ont été d'accord pour le produire. Nous avons donc commensé le développement du film." J'avais eu l'occasion de voir Up The Valley, son court-métrage de diplôme et je pensais déjà qu'elle avait énormément de talent", déclare Graham Braodbent. "En deux courts-métrages, se déroulant tous deux à Pontycymer, elle avait réussi à créer un monde que j'appellerais "Sugarmanland" et manifestait déjà cette capacité à vous emmener dans notre quotidien mais que personne d'autre qu'elle ne voit de cette façon. Sara met en lumière des personnages vivant dans une réalité qui leur est propre, faite d'humanité et d'amour. Elle possède un remarquable sens de l'observation et de la comédie. Elle a une telle confiance en ses héros et son histoire qu'elle peut vous transporter de A à Z par un chemin auquel vous ne vous attendiez pas mais qui vous réjouit." ENTRETIEN AVEC RACHEL GRIFFITHS Annie-Mary est un personnage fragile et fort à la fois, hors du commun. Comment l'avez-vous abordée ? "Annie-Mary est intellectuellement étrange et à part. Mais elle possède une sorte de monde intérieur onirique dans lequel elle se réfugie et qui est sans doute pour elle plus concret et plus réel que la réalité de sa propre vie. Je l'ai interprétée comme si j'avais 11 ans. D'ailleurs, à cet âge-là, j'étais moi-même un peu bizarre et avais l'habitude de porter mes cheveux tressés comme elle le fait. C'est le premier rôle où ce que je fais n'est pas entièrement "naturaliste"mais je tenais à ce que le public croit en Annie-Mary.C'était aussi pour moi l'opportunité d'interpréter un clown dans une vision que je qualifierais d'européenne, où l'acteur prend de véritables risques physiques. Une sorte d'hommage à ma manière à Giulietta dans La Strada, film qui a également inspiré ." Dans quelles circonstances avez-vous découvert le scénario ? "Lors de mon séjour à Hollywood pour la remise des Oscars, je recevais pas mal de scénarios et rencontrais beaucoup de gens, mais je n'avais rien trouvé qui me tienne vraiment à cœur. A la suite de Hilary And Jackie, j'ai fait des rôles dramatiques, poignants et difficiles avec lesquels il n'était pas toujours évident de vivre quelques temps. Et cela continuait, on m'envoyait des scénarios dans ce registre, en tout cas pour la plupart, et souvent de moindre qualité. Dès que j'ai lu ANNIE-MARY A LA FOLIE, je l'ai tout de suite apprécié. Simplement. On voyait immédiatement qu'il était porteur d'un ton nouveau et original, plein de générosité et d'humour. Avec en plus une sorte de folie qui empêchait de deviner exactement où le film se dirigeait. J'ai dit à mon agent que j'étais intéressée par ce scénario et il m'a répondu que justement Sara et Graham étaient sur la route de Los Angeles pour venir me rencontrer." Et comment s'est déroulée cette rencontre ? "Nous nous sommes rencontrés le lendemain de leur arrivée. J'avais la "gueule de bois" à la suite d'un des dîners organisés pour les Oscars et ils étaient en plein décalage horaire. Du coup, nous nous regardions comme des zombies. J'ai déjà eu l'occasion de faire la connaissance de Sara pour le film Mad Cows que je n'avais pas eu la possibilité de faire pour des questions de disponibilité. Mais j'avais pu apprécié cette passion authentique qu'elle a pour ses personnages ainsi que cette manière très personnelle de les comprendre et de les défendre. J'ai regardé ses courts-métrages en compagnie de ma mère et de mon beau-père. Ma famille avait une réelle sympathie pour Sara et m'encourageait à travailler avec elle. C'était bien la toute première fois que ma mère contribuait à ma carrière. Mais ma décision était déjà pratiquement prise. Une fois la folie des Oscars Passée, je me suis rendue au Pays de Galles. Je pensais en moi-même : je vais pouvoir prendre vraiment du bon temps et me détendre en faisant ce film. Ce fût le cas." L'AVIS DE LA PRESSE : Première : "D'ordinaire formidable, Rachel Griffiths ne peut éviter de surjouer, jusqu'à la caricature, son personnage d'ado attardée. " (article entier disponible dans Première) n°300, page 42) CinéLive: " Sans les gags surréalistes émaillant les scènes, le charme fantasque de Rachel Griffiths et l'intervetion de seconds couteaux made in The Full Monty, ce pot-au-feu gallois virerait rapidement au brouet. Mais, un brouet qui aurait au moins le mérite de ne ressembler à aucun autre " Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°55, page 49) Télérama : "Annie-Mary est surtout une furie grotesque dont les déviances trop mécaniques n'émeuvent jamais... Plus le film avance, plus le ridicule le tue. " (article entier disponible sur le site de Télérama)
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