Partager


Utilisez les options ci-dessous pour partager votre vidéo.

Embed:

http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTI4NjV8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgQXBy6HMgbGEgcGx1aWUsIGxlIGJlYXUgdGVtcHM=

Iframe:

<iframe id="cacplayer" scrolling="no" style="border:none" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTI4NjV8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgQXBy6HMgbGEgcGx1aWUsIGxlIGJlYXUgdGVtcHM=" width="100%" height="390"></iframe>

Bande-Annonce Après la pluie, le beau temps

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous

Résumé

Un film de , avec , , ... SYNOPSIS : Le destin d’une petite chanteuse de campagne, Rose Bonbon, un peu naïve, un peu enfantine, perdue entre hôtels miteux et bars minables, entre brute éméchée et manager raté. Un rêve brisé qui va pourtant peut-être prendre forme grâce au beau Dubel, un imprésario sur la touche, qui l’engage au premier coup d’oeil pour une tournée en région parisienne… L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "… Un fatras rose bonbon situé entre la sitcom "décalée", la comédie musicale "Charly Oleg présente" et le livre à colorier, on abdique dès la dixième minute. " Alexandre Grégory (article entier disponible dans Cinélive n°70, page 74) Studio Magazine : "Entre noir et rose, le film n’évite pas toujours le ridicule, mais le désir de sa réalisatrice de garder le cap et l’implication de dans le rôle central limite la casse." T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°191, page 30) Première : "Une descente acide pour le spectateur qui, de l’excitation, passe vite à la lassitude, faute de promesses tenues. " N.S. (article entier disponible dans Première n°317, page 34.) Les Cahiers du cinéma : "C’est au mieux avec une bienveillance amusée, au pire avec agacement, que nous prêtons attention aux aventures des trois cadenassés dans leur caricature." Esdraffo Benjamin (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°581, page 86). Chronic’art : " …Le ridicule de l’affaire est rehaussé par une réalisation toute en décrochages et en hoquets d’une laideur peu courante…" Tessé Jean-Philippe (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Libération : " Le manque de tenue dont pâtit le film confine vite à l'enlisement et c'est l'irritation qui prévaut dans cette suite de saynètes poussives qui, passée la curiosité des premières minutes, laisse place à l'ennui." Renault Gilles (article entier disponible sur le site de Libération) ENTRETIEN AVEC Comment est née l'idée de votre premier long-métrage? "Rose Bonbon, le personnage principal, est née quand le directeur d'un festival de province m'a proposé de venir chanter à sa manifestation après m'avoir vue dans Les Solitaires Intempestifs, mis en scène par Jean-Luc Lagarce. J'ai accepté mais je n'ai pas eu le cran de m'y présenter en tant que ", actrice et chanteuse", j'ai préféré théâtraliser la situation. C'est là que j'ai inventé Rose Bonbon, une chanteuse ringarde accompagnée par son mari Roger et un pianiste de seconde zone, attendant l'arrivée des "fameux" Billy Boys de Broadway qui sont finalement remplacés par deux vieux musiciens échappés d'une maison de retraite. Tous ces éléments d'origine sont dans le film. On s'est amusés comme des fous à créer pour l'occasion cet univers de music-hall fellinien, peuplé de gens qui aspirent à être des stars mais que personne ne connaîtra jamais. Le spectacle a eu du succès, Ariel Goldenberg m'a invitée à créer la suite à la MC 93 de Bobigny, et je l'ai même joué au théâtre La MaMa à New York. Petit à petit, l'idée a germé de développer le personnage, de profiter de sa dramaturgie particulière et d'en tirer un film." On vous connaît surtout comme actrice. Comment s'est décidé le passage à la mise en scène? "C'est très épanouissant et jubilatoire de faire partie du désir d'un metteur en scène. Mais parfois, l'imaginaire s'ouvre tellement qu'on a envie de quelque chose de plus… Alors c'es peut-être en préparant mes rôles, en écrivant sur un cahier, à la première personne, la biographie des personnages que j'allais jouer, qu'est née l'envie de raconter des histoires, puis de les mettre en scène. Je n'ai pas monté des spectacles pour m'offrir des rôles que je n'obtenais pas, mais pour explorer d'autres champs d'expression, inventer toujours des nouvelles formes, plus personnelles. Rose Bonbon est le véhicule idéal de cette envie-là. Un personnage pas à sa place, qui ne fait jamais ce qu'il faudrait faire et suscite donc le rire empathique du spectateur. C'est un personnage à double sens, plus tragique et profond, de L'Idiot de Dostoïevski." Comment avez-vous abordé le travail sur la comédie? "D'abord par le récit, le divertissement, et le principe de surprise. Le film est un road-movie emmené par des personnages décalés, au psychisme et à l'émotivité explosifs, qui peuvent à chaque instant créer la surprise et l'action. D'autant qu'ils ne savent pas qui ils sont…" Avez-vous eu des sources d'inspiration particulières? "Du point de vue du rythme du récit et du montage "cut", je me suis peut-être sentie inspirée par l'urgence et l'énergie new yorkaise des premiers films de Spike Lee… Mais l'esprit de comédie du film évoque aussi une certaine famille de la comédie italienne. Celle où des personnages aux caractères problématiques, à la personnalité ombrageuse ont des comportements inadéquats par rapport au monde… Et le comique naît de leur rapport conflictuel avec la réalité. Je pense par exemple au personnage d'Alberto Sordi dans Le Cheikh Blanc de Fellini, à Cabiria dans Les Nuits De Cabiria, ou encore aux ramassis de minables qui font la troupe du PIGEON de Monicelli… Mais aussi plus récemment, à tous ces dingues dans The Big Lebowski des frères Coen…" Les personnages ont une humanité particulière… "On peut en effet rire de l'imbécillité et de l'inadéquation au monde des personnages, mais aussi et surtout les aimer. Pour cette raison le film est humaniste. Les personnages sont les recalés des castings "Nouvelles Superstars Académiques" et autres crèmes fouettées télévisuelles, mais c'est aussi un peu nous – et tout ce que "nous" avons peur de devenir si la naïveté, la bêtise et l'esprit de sérieux s'emparaient de nous." Vous co-signez la musique avec Krishna Levy et Frank Gervais. Comment avez-vous travaillé? "En écrivant le scénario et les paroles des chansons, j'avais la plupart des mélodies du film dans la tête. Je les ai fredonnées à Krishna Levy (qui a principalement arrangé "Seule dans la nuit", le thème de Rose) puis à Frank Gervais, qui m'a enregistrée et a ensuite arrangé, contre-proposé ou restitué les mélodies. Je voulais que les chansons soient stupides et merveilleuses, ridicules et entraînantes. Leur identité évolue donc d'une variété poétique à la Trenet ("Rose" – la chanson qui ouvre le film) à une sorte d'hommage dégénéré à Johnny Hallyday ("Mourir à Venise") ou encore une inspiration psychédélique des années 70 tendance Abba ("Pop Soleil")." C'est en fait un film assez rockn'roll? "Oui, fait aussi plaisir d'une équipe soudée contre les difficultés du réel ! Je remercie d'ailleurs de l'avoir produit dans des conditions acrobatiques. L'ambition du film est aussi de marier le divertissement avec le film d'auteur. En sous-entendant que sous la comédie on trouve la tragédie, cela confère au film une dynamique rétroactive, qui fait réfléchir sur le don absolu de soi, mais aussi sur le comique… et le point de vue du merveilleux dont Rose ne se départit jamais, en lui donnant alors une autre dimension. Si dans ce road-movie les personnages passent leur temps à fuir la catastrophe, donc la mort… au bout des road-movies, il y a toujours le désir d'approcher le sacré." FICHE ARTISTIQUE : ROSE : ROGER : DUBEL : CHRIS : WILLIAM : PAMELA : JEFF : DIMITRI : MICKEY : TINTIN : MILOU : LE BOSSU : FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Scénario : et Production : GEMINI FILMS - Image : Christophe Paturange Décors : Max Berto Son : Jean-francois Mabire Montage : Nathalie Langlade Musique : Krishna Levy, Franck Gervais, Paroles des chansons :
Remonter