Bande-Annonce Aram

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Résumé

Un film de , avec , , , , , , , SYNOPSIS : Une nuit, un homme débarque clandestinement au Havre. Son arrivée fait l’objet d’une surveillance de la DST. Il s’appelle Aram, ancien militant de la cause arménienne en France et disparu pendant la guerre de libération du Haut-Karabagh. Il vient pour assurer un achat d’armes avec une organisation kurde. Mais il veut surtout régler le drame qui marque sa famille et sa vie. Au début des années quatre-vingt-dix, son frère cadet Lévon est grièvement blessé dans un attentat commis à Paris. Leur père, Miram Sarkissian, tient Aram pour responsable, et le bannit. Talaat, le chef d’une organisation d’extrême droite turque, fait échouer la transaction d’armes. Un patron de la DST, M. Paul, suit l’affaire. Aram tente d’éliminer Talaat. Convaincu de l’avoir tué, Aram poursuit sa mission. Il retrouve sa jeune sœur Méliné et lui apprend que c’est Lévon et pas lui qui avait organisé l’attentat. Mélané persuade Aram de revoir son père. Le jour du mariage de Méliné, Talaat et ses hommes vienne pour se venger… Aram devra payer.. Le prix du pardon. LE DVD : Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35 Son : Dolby Digital 5.1 Français Bonus : - Scènes coupées - Galerie de photos - Repères historiques - Court-métrage "Aram" - Bande annonce - Filmographies - Liens internet NOTE D’INTENTION DU REALISATEUR "Quand la ville dort, les rues sont sombres d’autre chose que la nuit. La nuit devient cet instant privilégié du drame caché des hommes et de leurs passions. Et comme le jour divise la nuit, la nuit détruit le jour dans ce qu’elle enfante aussi comme tragédie. En 1946, des critiques français inventent l’expression "film noir" quand ils découvrent les films américains dont ils avaient été privés pendants les années d’Occupation. Elle ne désignait un genre spécifique, comme le film de gangsters, mais plutôt une ambiance. Le film noir, c’était d’abord un style, une manière de raconter le destin des hommes dans les grandes cités. Il réconciliait réalisme et expressionnisme, décors naturels et jeux d’ombres élaborés dans un noir et blanc toujours réinventé. Il y a eu d’abord le roman noir et son écriture, puis le film noir et son écriture. Les auteurs des romans noirs étaient aussi les auteurs des scénarii de films noirs. Je les ai aimés et je les aime encore pour ce qu’ils nous ont donné, cette écriture concise, rapide, directe et pénétrante, qui va toujours à l’essentiel de la tragédie et de la passion humaine. Il s’agit ici avec ARAM non pas de faire un film noir mais un film sombre, et pour autant, ne pas oublier ces influences littéraires et cinématographiques qui m’auront accompagné dans l’écriture de cette histoire. Un film sombre, âpre, violent, engagé… Sombre, car c’est d’abord et surtout l’histoire d’un bannissement. Un père répudie son fils. pre, car les femmes et les hommes de ce récit sont dans des situations extrêmes de sentiment et d’engagement. Violent, car ces situations conduisent à la vengeance. Engagé, car si la violence, comme dans le film noir, est un élément essentiel du scénario, il n’est pas question ici d’en faire une quelconque apologie, mais au contraire de lui donner du sens : celui de l’engagement, des promesses sans failles ; celui des peuples, des femmes et des hommes opprimés." NOTES DU REALISATEUR Le titre "ARAM, c’était le prénom de mon père. Lorsqu’il est arrivé en France avec son frère, ils devaient avoir 14 et 16 ans. Ils étaient orphelins. Après avoir travaillé dans les mines et comme ouvriers agricoles, ils se sont installés à Arles. S’appeler "Aram" ou "Ovahnes", être arménien dans cette petite ville avant la seconde guerre mondiale, la plupart des gens ne savaient pas ce que cela signifiait, j’imagine que ce ne devait pas être facile. Je pense qu’ils en auront souffert. Aussi, plutôt que d’être humilié au quotidien sur son prénom, mon père, quand il revenu d’Allemagne après sa libération, a choisi "Armand" comme prénom. C’est comme ça que l’appelaient ses compagnons de captivité." La Musique "Quand une musique court longtemps avec le temps, on dit qu’elle est traditionnelle. Elle est mémoire. C’est pourquoi la musique arménienne est souvent une longue plainte, elle se rappelle les souffrances de son peuple." FICHE ARTISTIQUE : : Aram : Lévon : Méliné : Talaat : Miran Sarkussuan : M. Paul : Tante Anouche : Mehmet Marc Samuel : Vartan FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Scénario et Dialogues : Producteurs délégués : Jean-Pierre Andraca et Directeur de production : Thierry Guilmard Image : LAURENT DALLAND, AFC Montage : Juliette Welfing et Marie-Pierre Frappier. Musique : Pierre Excoffier L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "En choisissant de traiter la question arménienne façon "polar", le réalisateur la rend émouvante et accessible au plus grand nombre" Bérénice Balta (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 66) Première : "Beaucoup de bruit (et de bang) pour pas grand-chose. Comme tous les flingueurs solitaires de l'écran, Aram parle avec son gun et son regard triste une fêlure cachée. " C.N. (article entier disponible dans Première n°309, page 72)
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