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Bande-Annonce C'est la vie

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Résumé

Un film de , avec et SYNOPSIS Dimitri a 49 ans et est très malade. Il rejoint alors "La Maison", un lieu où sont accueillies des personnes pour qui la médecine ne peut plus rien. Il y fait la rencontre de Suzanne, une jeune bénévole qui se consacre à l'accompagnement des gens en fin de vie… L’AVIS DE LA REDACTION : Le réalisateur a réussi son pari. Faire d’un sujet délicat et sensible, (l’arrivée d’un homme condamné dans une maison de soins palliatifs), un film pudique et touchant, plein d’émotion et de retenue. Et même si le résultat reste, bien sûr, une fiction, celle-ci est empreinte d’un sentiment de réalité et de vérité, d’authenticité, sans voyeurisme. Cette impression provient de l’étonnant casting, réunissant comédiens professionnels et amateurs. Porté par l’interprétation des deux acteurs principaux, et , C’EST LA VIE a su trouver l’équilibre et le ton juste, en offrant une sincérité sans compassion, sans surenchère. Cette " rencontre entre un homme qui a peur de mourir et une femme qui a peur de vivre ", se traduit par des regards et des gestes d’amour suggérés, au quotidien, et recèle un petit supplément d’âme. Plutôt que de provoquer l’émotion, les acteurs et le réalisateur ont misé sur l’humilité et la simplicité, laissant les sentiments survenir au détour d’une conversation, de bribes de paroles, de mains qui s'effleurent. Mais la réalité est elle-même entrée sur le tournage et dans le film, avec des acteurs non-professionnels, de vrais malades, aides soignants ou bénévoles, qui côtoient les comédiens. D’où la sensation de justesse, et cette volonté de donner à voir sans provoquer, sans verser dans le mélodrame ou le pathétique, mais en laissant les sentiments affleurer d’eux-mêmes. Dans ce film où le temps et les minutes sont comptés, tout va à l’essentiel. Rien n’est superflu ou surenchéri inutilement. Chaque mot a sa place, et se vit de manière intense, dans ce lieu de joie et de souffrances, de bonheur et de mort. Dans la retenue et le don, la pudeur et le respect, mais dans la vie, jusqu’au bout. Malgré son sujet, C’EST LA VIE n’est pas un film qui s’apitoie, mais un film qui redonne espoir. Sarah Beaufol , réalisateur : Quel lien votre film entretient-il avec "La Mort Intime", le livre de Marie de Hennezel dont il s'inspire ? Ce témoignage d'une psychologue auprès de personnes en fin de vie m'a beaucoup ému et, si on ne peut pas à proprement parler d'une adaptation, ce livre a été le déclencheur du projet. Il répondait en partie à une interrogation personnelle déjà ancienne : que se passe-t-il dans ces instants ultimes, dit-on les mots jamais prononcés, fait-on les gestes jamais accomplis, avant qu'il ne soit trop tard ? Et, d'une façon plus large, pourquoi ce qui va nous arriver à tous est-il à ce point évacué, tabou ? Je fais des films pour montrer ce que l'on ne veut pas voir, pas du tout dans une perspective provocatrice, mais au contraire pour que les spectateurs aient moins peur de ce qu'ils redoutaient ou fantasmaient jusque-là. Comme je ne voulais pas d'un hôtel pour décor, Marie de Hennezel m'a fait découvrir la Maison à Gardanne. Dans ce lieu créé en 1994, douze malades sont accueillis dans un cadre chaleureu, où rien de médical ne saute aux yeux, entourés d'une équipe d'une trentaine de soignants et de bénévoles ne portant pas la traditionnelle blouse blanche. Qu'est-ce qui vous a décidé à accepter ce rôle ? Avec , nous sommes tous les deux arrivés en avance au rendez-vous que nous avions fixé, ce qui nous faisait un premier point commun. Il m'a présenté son projet qu'on tournerait dans le Sud, peut-être même en Corse. Je n'avais pas encore lu le scénario, et il m'a expliqué que ce n'était pas un rôle facile, que mon personnage était un homme qui allai mourir. Le rendez-vous était très sympathique. Plus tard, Jean-Pierre est venu en Corse, on a parlé de tout sauf du film, ce qui en général est bon signe. Il est revenu quelques semaines plus tard avec , ce qui a achevé de me convaincre. : Comment avez-vous réagi au scénario de "C'est La Vie" ? je l'ai beaucoup aimé. C'était un sujet grave, mais le scénario était vivant, traversé par un certain optimisme. C'était important de faire un film qui parle de la "fin de vie", c'est un thème qui en tant que tel est rarement traité au cinéma. Le regard et l'écriture me semblaient très justes, et faisaient tomber certains préjugés sur ce que vivent les gens qui vont mourir. J'aimais aussi cette histoire d'amour vécue comme un accompagnement vers la mort.
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