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Bande-Annonce Cet amour-la

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Résumé

Un film de , avec , Aymeric Demarigny, Pascal Vannson, Thomas Vavdin, Claire Gérard SYNOPSIS : Un jour dans sa vie d'étudiant de province, Yann tombe amoureux d'un nom : celui de Marguerite Duras. Il dévore tous ses livres et lui écrit plusieurs lettres par jour. C'est le début d'une passion qui passe d'abord par les mots. Lorsqu'ils se rencontrent pour la première fois à Trouville, c'est comme s'ils se connaissaient depuis toujours. Une évidence mêlée d'effroi qui abolit tout. La différence d'âge, le passé de Yann et son désir d'en finir avec la vie. Elle, elle n'en revient pas d'être enfin la préférée. C'est merveilleux et c'est insupportable. Parce qu'ils savent que le temps est compté. Et les mots deviennent des livres, des livres qui triomphent. En attendant l'heure fatidique, on rit, on pleure, on aime, on mange, on parle… "Allons boire un verre, allons écouter Capri, c'est fini, allons à Trouville voir la mer, les mouettes, allons manger des crevettes grises, des huîtres, oui faisons ça". Dans Cet Amour-là, entre le rire et les larmes, chacun pourra se reconnaître et en même temps cette aventure ne ressemble à aucune autre. LE DVD : Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85 Son : Dolby Digital 5.1 Français Bonus : - Making Of - Filmographies - Bande-annonce L’AVIS DE LA PRESSE : Première : " Contre toute attente, son film, sévèrement bien écrit, touche par l'interprétation de , formidable" (article entier disponible dans Première) n°299, page 26) Télérama : " est Duras, avec évidence. s'empare superbement du livre de Yann Andréa." (article entier disponible sur le site de Télérama) Les Cahiers du cinéma : " Cet amour-là a l'intelligence de ne pas fétichiser les moments d'écriture. Chez Duras( Yann Andrea est bien placé pour le savoir), cela ne se passe pas ainsi " (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°564, page 76) : Le projet d’adapter Cet amour-là : "Je voulais absolument tourner à nouveau un film avec , et par ailleurs voulait que je fasse un long-métrage de cinéma, pour lequel j’avais le choix du sujet. m’a fait lire le livre de Yann Andréa, que j’ai trouvé très beau, racontant une histoire rare, et en tout point exceptionnelle. Il y avait quelque chose d’obsessionnel, de fatal dans l’amour de Yann Andréa et Marguerite Duras qui correspond à tout ce que j’aime, dans le cinéma et dans la littérature. Ce sujet m’a tout de suite plu et touchée. " La collaboration avec Yann Andréa : "Nous avons beaucoup discuté, autour des livres de Duras, bien sûr, mais aussi des siens. Il a évoqué pour nous de nombreux souvenirs, qui ont fourni des séquences qui ne sont pas dans le livre, comme celle de la limonade. Yann est très intelligent, il a très vite compris que le film ne pouvait respecter son livre à la lettre, et ne faire que l’illustrer pieusement. " Le choix d’Aymeric de Marigny : "J’ai choisi Aymeric pour plusieurs raisons. Je trouvais tout d’abord qu’il avait une parenté avec Yann Andréa, il dégage un peu la même impression de disponibilité, d’écoute. Par ailleurs, je trouve qu’il n’a pas l’air d’un acteur, mais d’un jeune homme. Il fallait qu’il porte en lui cette fascination, ce regard passionné face à cette femme, qui est pour lui un mystère, et dans l’ombre de laquelle il vit. Mais il ne se laisse pas pour autant désarçonner par elle. Malgré ce déséquilibre du casting – qui reflète celui de la relation entre Yann et Duras - Aymeric avait cette présence à la fois très sûre et très légère que je recherchais. " : De quelle manière avez- vous participé à la genèse du film ? "J’avais eu connaissance de Cet amour-là, avant même sa sortie en librairie. Après l’avoir lu, j’ai rencontré Yann Andréa, mais il n’était pas encore question de faire un film. Nous avions l’intention de faire des lectures à deux voix dans un théâtre, en sélectionnant quelques passages du livre. Nous avions beaucoup travaillé ensemble sur le livre, en repensant sa structure pour une lecture publique. Un jour, je lui ai dit que j’aimerais beaucoup qu’on puisse en tirer un film. Il a acquiescé, et j’en ai parlé à , car je pensais qu’elle avait la sensibilité nécessaire pour adapter le livre." Quel aspect du livre vous a le plus touché, au point de vouloir l’adapter ? "Le livre parle de la possibilité de l’amour. Un amour incroyable. Mais chacun sait que ce terme recouvre tellement de choses. C’est un peu comme dire " il y a du vent ", alors qu’il y a en réalité des vents de tous les horizons et qui ont des noms différents. Duras a vécu une grande traversée du désert, avant de rencontrer Yann, avant ces seize dernières années où elle a écrit ses livres les plus connus et les plus vendus dans le monde, qu’elle a dictés jusqu’au bout à Yann. C’est une relation fascinante, qui dépasse tous les lieux communs de l’amour, tel qu’on le conçoit habituellement. J’ai été captivée par tout ce qui constituait cette passion : l’écriture, bien sûr, la tyrannie de Duras, mais aussi la tyrannie de celui qui est tyrannisé. Et puis ces ruptures, réclamées mais jamais vraiment désirées par l’un ou par l’autre. C’est aussi une histoire de promiscuité. Une promiscuité physique, parfois très dure à vivre, mais aussi une promiscuité de l’esprit, qui je crois a sa part dans les livres qu’a écrits Duras pendant cette période." Vous avez bien connu Duras et travaillé avec elle (entre autres dans le film Nathalie Granger, 1972). Cette affinité a-t-elle tenu une grande part dans votre désir de l’incarner à l’écran ? "J’ai une bonne connaissance de l’œuvre de Marguerite Duras, mais je ne voulais surtout pas que les relations personnelles que j’ai pu entretenir avec elle entre en ligne de compte dans mon travail. Je l’ai connu en 1959. Par la suite nos relations se sont distanciées, comme avec beaucoup de gens qu’elle avait connus à cette époque-là, sans qu’il y ait pour autant de rupture, ou de disputes. Je ne l’ai pas vu pendant la période de vie commune avec Yann Andréa. De toute façon, il n’était pas question d’imitation, ni de récréer une Marguerite Duras pour le cinéma. Nous n’avons pas cherché, avec , à retrouver les manières, le style vestimentaire de Duras pendant cette période. Les lieux étaient plus importants, et ceux qui sont figurés dans le film l’étaient pour Duras, ainsi que le paysage qu’elle voyait de ses fenêtres en écrivant. Mais dans l’ensemble, hormis le livre de Yann Andréa, ma seule référence pour faire ce film était son œuvre littéraire." Fiche artistique: Marguerite : Yann : Aymeric Demarigny La femme en blouse :Christiane Rorato Infirmière de nuit : Sophie Milleron Employée Hôpital : Justine Levy Femme ambassade : Tanya Lopert Fiche technique: D'après le roman de Yann Andréa publié aux éditions Pauvert Mise en scène : Scénario : Dialogues : Yann Andréa ; Maren Sell ; 1er assistant à la mise en scène : Cédric Bernard Scripte : Jacqueline Granier-Deferre Casting : Sarah Teper Photographie : Caroline Champetier Chef machiniste : Patrice Margotteau Chef électricien : Emmanuel Demorgon Ingénieur du son : Michel Kharat Décor : Sylvie Fennec Créatrice de costumes : Mimi Lempika Maquillage : Cédric Gérard Montage : Anne Boissel Montage son : Mouhrad Louanchi Mixage : Jean-Paul Loublier Production musicale exécutive : Valérie Lindon pour Reflexe Music Directeur de production : Jean-Paul Battaggia Régisseur général : Bruno Amestoy Producteur délégué : pour Les Films Producteur exécutif : Christine Gozlan pour Les Films
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