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Bande-Annonce De si jolis chevaux

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Résumé

Un film de , avec , , , , SYNOPSIS : John Grady Cole, un jeune Texan, se retrouve seul au monde après que sa mère a vendu le ranch familial, le forçant à quitter la seule vie qu'il n'ait jamais connue. John décide de partir tenter sa chance au Mexique avec son ami d'enfance, Lacey Rawlins. Là-bas, ils espèrent trouver les derniers cow-boys et le rêve d'une vie meilleure… Au cours de leur chevauchée vers le Rio Grande, les deux jeunes gens croisent un adolescent intrépide et paumé qui, sans qu'ils s'en doutent, va changer le cours de leur existence… Engagé avec Lacey dans une riche hacienda pour dresser des chevaux, John tombe bientôt amoureux d'Alejandra, la très jolie fille du propriétaire. Mais la famille réprouve leur liaison et fait tout pour les séparer. En secret, les deux jeunes gens désobéissent. Les préjugés et le destin vont se liguer contre John… À la poursuite d'un rêve et d'un amour impossible, John va se retrouver confronté à ce que la vie peut avoir de plus injuste et de plus révoltant. Il n'existe que deux façons de sortir d'un pareil engrenage : soit mort, soit en étant capable de tout surmonter parce que l'on sait qui on est. Pour le deux, il y a un prix à payer. LES BONUS DVD : - Films annonces - Filmographies FICHE ARTISTIQUE : (Will Hunting, Il Faut Sauver Le Soldat Ryan, Le Talentueux Mr Ripley) : John Grady Cole (Legende D'Automne) : Lacey Rawlins (Woman On Top, Tout Sur Ma Mère) : Alejandra : Jimmy Blevins : Rocha : Dona Alfonsa : Judge : Cole : J.C. Franklin Elizabeth Ibarra : Maria Lonnie Rodriguez : Esteban Augustin Solis : Manuel : Captain Angelina Torres : Luisa J.D. Garfield : Carlos FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : (Dady And Them) Scénariste : Ted Taly Ecrivain : Cormac Maccarthy Directeur de la photo : Barry Markowitz Monteur : Saly Menke Compositeurs : Marty Stuart ; Kristin Wilkinson et Larry Paxton Décorateur : Tracy Kirshbaum Costumier : Douglas Hall Producteurs délégués : et L’AVIS DE LA PRESSE : Studio magazine : "Lui qui traquait la vérité de l’Amérique profonde dans Un Faux Mouvement (qu’il a écrit) ou Sling Blade (son premier film) se contente ici d’accumuler les clichés pour composer un mélo asthmatique peuplé de cow-boys nostalgiques d’un Ouest de légende et de Mexicains plus vils que chez Sam Peckinpah." P.F. (Article entier disponible dans Studio N°168, p.30) Ciné Live : "L'odyssée passe par des geôles qui n'ont rien à envier à celles de Midnight Express, et John, cet Ulysse d'infortune, mettra bien des plombes à regagner le bercail, ici une mère patrie proprette qui n'a bien sûr rien à voir avec ce Mexique poussiéreux et peuplés d'idiots qui n'ont rien compris à la justice. Si l'on passe sur ce repoussement systématique de tout ce qui s'apparente à l'enfer en dehors des frontières, ay bénéfice d'une Amérique lavée de tout soupçon (…), on ne se remettra en revanche pas aussi facilement du rythme lentissime, incompatible avec le nombre incalculable d'évènements qui tombent sur la tête des malheureux." Emmanuel Cirodde (Article entier disponible dans Ciné Live N°47 p.62) Libération : "Le film dure deux heures, et il semblerait qu'on l'ait obligé à foutre une heure de matériel supplémentaire à la poubelle. Pour qui a lu le livre, il est déjà difficile de ne pas entendre les pages tourner mais, quand au cœur du film, les séquences s'accélèrent en clip marmelade, ça sent de plus en plus la lecture en diagonale et les "longueurs" ratatinées au montage. La plénitude mélancolique que le film était probablement censé atteindre en étirant la durée et en fouillant l'énigmatique proximité des bêtes et des hommes est réduite à la portion congrue. Le film ne sublime pas grand-chose. ." Didier Péron (Article entier disponible sur le site de Libération)
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