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Résumé

Un film de (La Bûche), avec , , . SYNOPSIS :
Elle fuit un homme qu’elle espère ne plus aimer. Il court après une femme qu’il croit encore aimer. Il voyage en première dans un avion qui va de New York à Munich. Elle part pour Mexico en "classe eco". Il est en dépression et refuse de l’admettre. Elle regarde en face l’échec de sa vie. Elle est plutôt voyante, bavarde, extravertie. Il est discret, taciturne, carrément fermé. Ni Félix ni Rose ne sont vraiment prêts pour une rencontre. L’AVIS DE LA REDACTION : Comédie française à usage grand public, DECALAGE HORAIRE repose sur un principe vieux comme le cinéma mais qui a fait ses preuves : celui du couple improbable. Entendez par cette formule magique une rencontre fortuite entre deux personnages opposés, n’ayant rien en commun et tout pour se détester, mais qui vont pourtant, au bout du compte, devinez quoi…? se découvrir et s’aimer. Débuts difficiles et orageux, suivis d’un happy end de rigueur. Ne me blâmez pas de l’avoir dévoilée, cette fin est décelable dès les cinq premières minutes du film. Il suffit d’avoir déjà été deux ou trois fois au cinéma, ou d’avoir seulement jeté un œil sur certains téléfilms, pour se douter que DECALAGE HORAIRE ne pêchera pas par excès d’originalité. Alors voilà les catégories choisies cette fois pour l’exercice : d’un côté une esthéticienne hyper manucurée, soigneuse de sa peau, de son apparence et de sa nutrition, de l’autre un rustre homme d’affaire, solitaire, bougon et mal dégrossi. Des frictions en perspective, vous vous en doutez, et une avalanche de gags qui ne font pas vraiment dans la finesse, bref, un duo de choc qui en rajoute souvent un peu trop. Déjà le dernier film de la réalisatrice , LA BUCHE, insistait parfois lourdement sur les personnages, nous présentant une galerie de clichés assez basiques. Phénomène que l’on retrouve dans cette comédie sentimentale au scénario très attendu, qui, de fait, donne l’impression d’avoir été vue et revue, et connue par avance sous toutes ses ficelles. Seule étoile au menu : le plaisir de retrouver , et de la découvrir dans un rôle inattendu, plutôt comique et caricatural, où elle excelle. est, pour sa part, égal à lui-même. Pas grand chose d’autre à ajouter sur ce DECALAGE HORAIRE, à conseiller aux amateurs de "comédie romantique", nostalgiques des NUITS BLANCHES A SEATTLE ou autres Meg Ryan assaisonnée d’un zeste de "french touch". Sarah Beaufol LE DVD : Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85 Son : Dolby Digital 5.1et Stereo 2.0 Français Bonus : - Commentaire audio de - Making of du film (22') - Interview de - Fin alternative introduite par Danièle Thomson (10') - Plan séquence du dîner (10') - Module Fous rires (5') - 4 Filmographies - BA et Teaser NOTES DE LA REALISATRICE : Le point de départ du film "Ce scénario, que j’ai écrit il y a une dizaine d’années était destiné à une production américaine. L’histoire se passait déjà à Roissy mais entre un Américain et une Française. Régulièrement, les producteurs m’en reparlaient, ils me renvoyaient différentes moutures auxquelles je jetais un coup d’œil distrait. Je voyais bien les écueils dans lesquels s les scénaristes tombaient. Ils avaient peur de garder une unité de lieu. Les personnages se baladaient dans pAris, c’était bourré de digressions et de personnages. Alors que tout l’originalité – et la difficulté – du sujet résident précisément dans le fait que l’histoire se déroule dans un aéroport entre deux personnes. Pendant le tournage de LA BUCHE, l’idée a germé de rependre cette histoire et de la réaliser moi-même." L’histoire "Je ne veux surtout pas la raconter ! Où alors simplement c’est une rencontre entre un homme et une femme qui passent une nuit entière ensemble. Lors, en général, on me demande : ça veut dire quoi exactement une nuit entière ensemble ? Sous-entendu : est-ce qu’il couchent ensemble ? Le dévoiler au spectateur serait comme lui donner le nom de l’assassin dans un thriller." Les acteurs "Je pensais un peu à , j’ai même déjeuné avec lui après avoir vu LES RIVIERES POURPRES. J’ai d’ailleurs repris le look qu’il avait dans ce film, les cheveux longs, pas rasé. Il me rappelait Linon Ventura, un type dur comme un catcheur qui finit par s’attendrir. Au fur et à mesure de l’écriture, l’idée tenait bien le coup. Il me fallait quelqu’un en face qui soit aussi un personnage fort. Plusieurs comédiennes pouvaient tenir le rôle de Rose, mais la plus inattendue était Juliette. Elle n’avait pas joué dans une comédie depuis longtemps. Elle a accepté tout de suite. Avec une force comique incroyable, elle a été jusqu’au bout de cette fille vulnérable et indécise, cachée derrière son maquillage, sui devient belle et forte le jour où elle tombe le masque." Les décors "Je voulais absolument utiliser ce fameux terminal F construit par l’architecte Paul Andreu que je trouve magnifique. Nous avions obtenu toutes les autorisations : l’Aéroport de Paris, c’est aussi Air France, la douane, la police ! En général dans les films, les scènes d’aéroport sont peu nombreuses et courtes. Nous, nous avions besoin de vingt-cinq jours de tournage ! On avait tout obtenu, nous étions très avancés dans la préparation, quand le 11 septembre est arrivé. Évidemment, les autorisations nous ont été retirées. Nous sommes partis dans la France entière faire des repérages. Mais l’atmosphère était pesante, c’était presque indécent de frapper aux portes pour demander des autorisations. Nous avons fini par trouver un repli à l’aéroport international de Lourdes, mais ce n’était pas Roissy. Finalement, au bout de quelques semaines, nous avons obtenu une autorisation de tournage de cinq jours. J’ai tourné à toute vitesse la scène où Rose et Félix se retrouvent la première fois. On a vu les rushes, c’était très beau. J’ai négocié cinq jours supplémentaires ! Le reste, on l’a tourné à l’aéroport de Lille. Certains décors étaient assez proches." FICHE ARTISTIQUE : Rose : Félix : Sergio : Le docteur : L'hôtesse Air France : Le père de Félix : Raoul Billerey Une passagère à Roissy : Nadège Beausson-Diagne L'hôtesse au sol : Le concierge : Jérôme Keen Le barman : Sébastien Lalanne Le garçon de café : Michel Lepriol L’employée de la poste : Mbembo Les hôtesses : ; Lucy Harrison ; Rebecca Stee et Thiam. FICHE TECHNIQUE : Réalisatrice : Scénariste : et Producteur délégué : Dialoguiste : Musique : Eric Serra Image : Patrick Blossier 1er assistant Mise enscène : Denis bergonhe Son : Pierre Gamet ; Guillaume Bouchateau et Vincent Arnardi Montage : Sylvie Landra Décors : Michèle Abbe Costumes : Elisabeth Tavernier L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: " Atiffée façon loukoum à la violette, joue délicieusement du contre-emploi dans l'art d'être ringue et pouffe (mais pas trop), éclipsant régulièrement la prestation honorable d'un , qui dans le rôle de l'expatrié chevelu et eclave du bon goût, reste dans le ton Reno. " Iris Mazzacurati (article entier disponible dans Cinélive n°62, page 50) Studio Magazine : " A quoi ça tient, la réussite d'une comédie romantique? A un miracle. Celui de l'improbable alchimie entre deux acteurs portés par un scénario enthousiasmant et une mise en scène fluide et rythmée." Patrick Fabre (article entier disponible dans Studio Magazine n°183, page 22) Chronic’art : "Décalage horaire est une tentative de fictionaliser la rubrique potins de Gala. Autrement dit, imaginer une véritable idylle en milieu clos entre Reno et Binoche. " Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de Chronic’art)
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