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Bande-Annonce Deux Anges

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Résumé

Dans une petite ville sainte en Iran, un père pieux, qui croit avoir tué son fils unique, Ali, 15 ans, se rend au mausolée du Saint pour confesser son crime. A la suite d’une dispute avec son père, Ali s’était enfui dans le désert où il entend pour la première fois de la musique. Celle d’un berger qui joue du Nêy. Sa vie en sera bouleversée, il prend son destin en main. A Téhéran, Ali croise le chemin d’Azar, une belle fille de 19 ans, dont le père écrit un livre sur les anges… L’AVIS DE LA PRESSE : Studio Magazine : " Un long-métrage poétique et émouvant contre l’obscurantisme religieux. " S.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°194, page 56) Première : " Si le cinéaste néophyte cède parfois à l’insistance symbolique, DEUX ANGES contient de nombreuses scènes inspirées et fait preuve d’une louable modestie dans le traitement de son sujet. " Olivier De Bruyn (article entier disponible dans Première n°321, page 50) Les Cahiers du cinéma : " DEUX ANGES attire immédiatement la sympathie, de par sa facture très modeste, la faible atonie de son découpage, la naïveté, en un mot, de sa forme et du moindre de ses plans. " Jean-Philippe Tessé (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°584, page 37). Télérama : " La naïveté n'a pas droit de cité chez . Amer et désabusé, il dissèque simplement une tentative de prise de pouvoir. Celle de l'innocence et de la liberté. " Marine Landrot (article entier disponible sur le site de Télérama) Chronic’art : " (…) l’innocence et la naïveté de ce premier long métrage le soustraient à tout effet de mécanisme ou de systématisme trop pesants. " Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Aden, Le Monde : " A travers ce conflit entre un père et son fils, met en scène les tensions qui écartèlent la société iranienne : entre une génération qui a fait la révolution islamique, et la suivante qui voudrait s'en émanciper. " (article entier disponible sur le site du Monde) Figaroscope : " (…) premier film où l’amour des arts est plus fort que tous les fanatismes religieux (…) DEUX ANGES est un beau poème, un hymne à la tolérance, à la vie, à la liberté (…). " Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope). NOTE DU REALISATEUR : "Quelle est la place de la musique dans une société islamique où elle est considérée comme un péché ? Jusqu'où peut aller le déchirement et la confrontation entre les deux générations : celle traditionnelle du père et celle du fils qui exprime un " besoin d'air " et veut suivre le chemin de l'art et de la liberté ? Ces questions m'ont préoccupé continuellement depuis l'enfance, lorsque j'ai vu mon voisin, un homme très pieux, battre son fils, de toutes ses forces avec le Nêy (la flûte en roseau) qu'il venait de lui confisquer ! Au lendemain de la révolution islamique en Iran (1979), des intégristes ont pillé des archives de musique pour les brûler et dans certaines régions comme le Kurdistan, ils ont ramassé les instruments de musique pour les " fusiller " devant les musiciens ! Pourtant, il est écrit dans un ancien texte persan que, lorsque Dieu voulut faire pénétrer l'esprit dans le corps d'Adam, il demanda aux anges de jouer de la musique." FICHE ARTISTIQUE : : Ali/Sohrab : le père/le berger Golshifté Farahani : Azar : Maître de Nêy : la mère d'Ali : la mère d'Azar FICHE TECHNIQUE : Scénario , réalisation, montage : Directeur de la photographie : Amir Assadi Assistant : Arash Akhtari Rad Son : Nezam Kiaï _ Maziar Sheykhmahbobi Assistant réalisateur : Mojtaba Mirtahmasb Musique : Mohamad Reza Darvishi Photographe de plateau : Mohamad Ahmadi Producteur exécutif : Mohamad Ahmadi Production : M.H. (Iran) / Wild Bunch (France)
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