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Bande-Annonce Fantomes

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Résumé

Un film de , avec , Dina Ferreira, Armelle Legrand SYNOPSIS : Au début du nouveau millénaire, il se passe à Paris un phénomène inattendu. Des gens disparaissent, comme ça, sans que l'on sache pourquoi. Ils s'évanouissent on ne sait où et on ne les retrouve jamais. L’AVIS DE LA REDACTION : Dès les premières secondes, l’angoisse nous saisit. Fouillons dans nos souvenirs... combien de temps dure ce film, déjà... le film dure... 1 h 35 ?? Il va falloir s’accrocher... Des explications ? c’est parti. Ce film, FANTOMES, nous présente des personnages vides et froids, mais qui pensent être pleins et intéressants, voire métaphysiques. Le héros, Antoine, poursuit le bonheur, en une quête philosophique et existentielle. Mais malgré cette volonté de profondeur, de réflexion et de symbole qui hante tous les plans du film, le ton de chacun des comédiens semble être identique. Monocorde, sans nuances ni conviction, en un mot sans vie, il ne fait que lasser l’oreille et les yeux du spectateur. Tels des acteurs de théâtre posé malgré eux sur une scène devant un public, les acteurs semblent jouer, ou plutôt déclamer sans y croire une pièce qu’ils n’aiment pas, et n’arrivent ainsi à nous communiquer qu’un seul sentiment : l’ennui. Pas une de leurs paroles ne sonne juste, pas un de leur regard ne nous émeut. Les personnages respirent, transpirent l’ennui. Se rajoute à cela une sorte d’intellectualisme, de fierté, qui frise la parodie, mais surtout l’insupportable. Par analogie, ce film évoque une personne sûre d’elle, imbue d’elle-même, mais creuse à l’intérieur. Troisième long-métrage de , (il a en effet été tourné avant LE DOUX AMOUR DES HOMMES, pourtant en salles depuis janvier), FANTOMES représente le prototype du "film français intello", qui veut donner à réfléchir, à penser. Il est en fait le summum de la pauvreté et du vide, une caricature de mauvais goût. Rappelons en passant que Civeyrac est titulaire d’une maîtrise de philo. Comme quoi, la philo ne mène pas à tout. Sarah BEAUFOL L’AVIS DE LA PRESSE : Télérama : " Et, dans la direction contraire, ces nombreuses scènes où Fantômes assume pleinement sa nature conceptuelle. Autour d'une figure récurrente, le corps à corps, le film devient alors pur jeu, chorégraphie, peinture, et laisse voir son vrai territoire, confidentiel mais habité." Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama) Les Cahiers du cinéma : " La force d'invention, le style de Cyveirac sont noués à sa façon de considérer le jeu comme une matière précieuse et d'accorder une attention inédite aux acteurs leur offrant, suprême artifice, de prendre le champ à bras le corps." Marie-Anne Guérin(article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°565, page 78 et sur le site de Les cahiers du cinéma) Première : " Jean-Paul Cyveirac qualifie son film de "partouze métaphysique. C'est un peu inexact : le très jeune casting, souvent à poil, cause davantage dans le vide, qu'il ne jouit."" J-B D (article entier disponible dans Première n°301, page 42 et sur le site de Première) Voir le site officiel
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