Bande-Annonce Fellini, je suis un grand menteur

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Résumé

Travelling latéral sur une vaste plage, sereine et lumineuse. Chorégraphie contemplative dont le glissement ouvre sur "l’entretien me plus long et le plus fouillé jamais enregistré sur ma vision personnelle" selon Fellini lui-même. Méditation personnelle qui, à l’épreuve des lieux actuels qui inspirèrent les décors de ses films, enquête à rebours sur la dimension totalement démiurgique de la création fellinienne. Un voyage mental mélancolique et foisonnant, une mise à nu sensible dont l’entrelacs de paysages fantomatique, extrait et archives inédites et de témoignages de proches, collaborateurs, amis, acteurs, capture autant de miroirs d’un mensonge fellinien sans limites. Un travail prismatique de révélation qui, par touches contradictoires et touchantes, tente de cerner l’intime secret d’une machination énigmatique et devenue mythique. NOTES DE PRODUCTION : C’est par hasard durant l’été 1983 que Fellini devient le sujet du portrait de ayant entamé un portrait du romancier voyageur Italo Calvino, Fellini est entré par effraction, leitmotiv des conversations entre les deux hommes. Si bien que le romancier lui présente le Maestro La conversation tournait autour de l’illustration désormais permanente par Fellini des salles de tournage. Pettigrew souleva la question du paysage en tant que révélateur de la personnalité profonde d’un personnage. Tous trois évoquèrent des moments de films qu’ils aimaient dans lesquels les paysages et les personnages se fondaient, citant plus particulièrement STROMBOLI de Rossellini, mais revenant sur la beauté et la mélancolie des paysages authentiques dans les œuvres de jeunesse de Fellini. Lorsque Pettigfrew évoqua les collines rocheuses et dénudées d’où Borderick Crawford est abandonné et meurt à la fin de IL BIDONE, Fellini dit le nom de ce lieu sans aucune hésitation : "Monte Marino, à 15 kilomètres au sud de Rome". Très intrigué par l’exactitude de la mémoire du maître, Pettigrew l’interrogea sur La Starda. "Bagnoreggio, Ovindoli, Ostia" répondit Fellini. Et 8 1/2, "Ostia et Tivoli, le Palais du Dragon à Filicciano, à 90 kms au nord de Rome. La gare ferroviaire de province a été tournée dans un hangar de lavage de train sur la via Prenestina près de Portomaggiore. Le hall et la cage d’escalier de l’hôteml s’inspirent de l’hôtel Plaza à Rome, sauf que j’ai construit un escalier plus vaste et ajouté un second lion. J’ai fait copier l’ascenseur dans le moindre détail à grands frais. La ville d’eau est une synthèse de Chianciano et Montecatini, en Toscane." Dix-huit années s’écoulent avant que Pettigrew puisse faire ce voyage à travers l’Italie – La Toscane, Rimini, Rome, Ostie etc… : c’est à ce moment déterminant que JE SUIS UN GRAND MENTEUR est né. FICHE ARTISTIQUE : Intervenants : , , Donal Sutherland, Italo Calvino, , Giuseppe Rotunno, Dante Ferretti, Tullio Pinelli, Daniel Toscan du Plantier, Rinalo Geleng, Luigi "Titta" Benzi FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : Auteurs : et Oliver Gal Producteur : Portrait & Cie / Olivier Gal : Arte DreamFilm (Italie), Asylum Pictures (Ecosse), Tele+ Chef monteur : Florence Ricard Musiques : de Nino Rota et Luis Bacalov Photo : Pacq Wiser Son : Andrea Moser, Manuel De Sousa ; Jean-Paul Loublier
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