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Bande-Annonce Fulltime Killer

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Résumé

O est un tueur professionnel solitaire. Il est le meilleur. Personne ne connaît son visage. Il limite ses contacts avec le monde exterieur au minimum. Tok est un tueur extraverti. Les meurtres qu'il commet, il les transforme en spectacle. Il aime son métier. Son seul but: devenir le meilleur. Son unique obstacle: O. Le seul moyen: affronter O et le détruire. Mais Tok doit d'abord débusquer O le solitaire. C'est une femme, Chin, qui réunira les deux hommes. Une femme que les deux hommes aiment sans le savoir et qui provoquera involontairement le duel final. L’AVIS DE LA REDACTION Après le très remarqué The Mission, qui avait symbolisé le renouveau du cinéma d’action hong-kongais lors de l’été 2001, revient avec ce "Tueur à plein temps", nouvelle histoire de règlements de comptes entre gangsters dans le Hong-Kong des bas-fonds peu fréquentables, mais cependant assez différente sur la forme du précédent opus. Si THE MISSION misait sur l’épure, FULLTIME KILLER nous plonge au contraire dans une densité d’action très rythmée, tellement condensée, tellement foisonnante, qu’on a parfois un peu de mal à en suivre le fil. On y retrouve en revanche le même souci esthétique, voire esthétisant, agrémenté de nombreuses trouvailles visuelles, qui fait le style, la marque de fabrique, de (assez comparable à celui de Tsui Hark, le réalisateur de TIME AND TIDE). Dans FULLTIME KILLER, tuer devient un métier à plein temps, une occupation à part entière, une distraction à grand spectacle. On tue précisément pour tuer le temps… comme dans un mauvais jeu vidéo. Pour une fois, le héros n’appartient pas aux triades, c’est un tueur solitaire, un électron libre, qui opère en free-lance, dans la rue, n’importe où, arborant un masque ridicule à l’effigie de Bill Clinton (tout un symbole…). Même s’il affiche des prétentions basiquement commerciales et remplit une fonction de divertissement, FULLTIME KILLER reste globalement de bonne facture. Deux reproches cependant : un surajout d’effets spéciaux et de rebondissements dont on se serait dispensé vers la fin du film. Et surtout, un exercice de style dont la gratuité est en l’occurrence un peu contestable. On y tue avec une facilité désarmante, sans qu’on perçoive, par ailleurs, une quelconque dénonciation, même implicite, par rapport à cette culture de la violence que le film entretient avec une certaine complaisance. Réservé, donc, aux spectateurs avertis, mordus de cinéma asiatique ! Laurence Berger NOTES : Univers A propos de ses influences, le réalisateur dit: "Il est vrai que pour FULL TIME KILLER j'ai souhaité créer un style novateur pour le cinéma de Hong-Kong. Je trouve que tout cela stagne un peu actuellement et j'ai voulu redonner un nouveau style au film d'action." Le film est issu d'une adaptation du roman culte "Full time killer" d'Edmond Pang publié en 1998. a renouvellé sa collaboration avec Wai Ka Fai qui a écrit le scénario du film. "Le script de Wai Ka Fai laissait une grande place à la mise en scène. Le fait qu'il n'y ait pas beaucoup de dialogues me permettait vraiment de créer à l'écran un univers esthétique et de conférer au film le style qui était celui que nous souhaitions lui donner. Je penchais pour quelquechose d'un peu fantasmé, pas seulement fait de violences et de coups de feu mais qui soit un peu comme une chorégraphie." Le style "Je ne travaille jamais avec un story board sauf pour les scènes comprenant des effets spéciaux. J'ai pour habitude de concevoir mes plans dans ma tête et de les mettre en place sur le plateau. Pour moi, la manière dont vous choisissez les plans et les axes va déterminer le style du film .J'apprécie beaucoup les mouvements de caméra et dans ce film, ils m'ont aidé à déconnecter celui-ci de sa réalité et de la violence qu'il dépeint." L'humour "L'humour fait implicitement partie de la parodie du film de genre. C'est aussi le moyen de faire prendre conscience au public d'un autre aspect du film. FULL TIME KILLER est à la fois une parodie et un film dramatique. Wai Ka Fai et moi-même avons été très attentifs à ce que ces deux versants du film soient présents à l'écran en même temps." Le casting Le succès commercial du film doit beaucoup, et en convient aisément, à la présence d' au génerique, véritable star de la chanson et du cinéma à Hong-Kong. Takashi Sorimachi est un des chanteurs les plus reconnus et appréciés au Japon. FICHE ARTISTIQUE : : Tok Takashi Sorimachi : O : Lee : Chin Cherrie Ying : Gigi Suet Lam : Fat Ice Teddy Lin : C7 FICHE TECHNIQUE: Réalisation : , Wai Ka Fai Scénaristes : Joey O'Bryan, Wai Ka Fai Produit par : , , Wai Ka Fai Musique originale : Alex Khaskin, Guy Zerafa Image : Siu-Keung Cheng Montage : David M.Richardson AVIS DE LA PRESSE Studio Magazine : " Un thriller de série B made in Hong-Kong. Avec tous les ingrédients qu'il faut pour passer un agréable moment : du suspense, de l'humour, des flingues, une vague histoire d'amour et deux ou trois scènes de bravoures chorégraphiées qui valent le détour. " C.D'Y. (article entier disponible dans Studio Magazine n°184, page 48) Première : "" L'important n'est pas de comprendre mais de sentir le rush qu'une mise en scène efficace réussit à assurer la plupart du temps. A condition de faire abstraction des chapelets de références post-modernes énervantes saupoudrées tout au long du film. " Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°310, page 50) Télérama : " L'intérêt majeur de ce produit regardable, quoique sans idées marquantes, c'est l'opposition de styles entre les deux allumés de la gâchette. Plus largement, entre deux types de cinéma différents mais liés : l'un épuré et impénétrable à la Melville, l'autre baroque et carnavalesque à la John Woo. " J.M. (article entier disponible sur le site de Télérama)
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