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Bande-Annonce Get Carter

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Résumé

Jack Carter loue depuis plusieurs années ses services musclés aux prêteurs sur gages de Las Vegas. Collecteur de dettes, il s'est délibérément coupé des siens et mène une vie solitaire, en marge d'un monde qu'il hait et méprise. Après la mort brutale de son frère Ritchie, Carter regagne Seattle et s'efforce de renouer avec une famille trop longtemps négligée. Sa belle-sœur, Gloria, sa jeune nièce, Doreen, accueillent avec méfiance cet homme taciturne et renfermé, debenu pour elles un parfait étranger. Carter découvre que la mort de Ritchie n'avait rien d'accidentel. Décidé à châtier les auteurs du crime, il s'immisce dans le monde interlope de Seattle, où abondent les suspects. Une quête qui le confrontera bientôt à ses propres errements, l'oligeant à choisir entre justice et violence, vengeance et rachat… L’AVIS DE LA REDACTION :
Lunettes noires, costar cravate impeccable, impassible, Stallone est de retour plus classe que jamais dans un polar sombre et survitaminé. GET CARTER est le remake de LA LOI DU MILIEU, un polar des années 70 qui est, aujourd'hui, considéré comme un classique du genre. Bon, sincèrement dans ce film, il ne faut pas s'attendre être pris par l'intrigue qui reste assez vague et secondaire. Jugez en plutôt : Jack Carter (Sly), une sorte d'hommes de mains revient après avoir disparu pendant cinq ans. Il n'a qu'un but : venger son frère, mort dans des circonstances mystérieuses. Par contre, le casting est des plus alléchants : Outre Stallone qui a vraiment la classe et n'hésite pas à se montrer vieillissant ( Il faut le voir arpenter les couloirs et les rues au ralenti avec la grâce des personnages de John Woo), en cyber Marc Dorcel montre qu'il manque vraiment au cinéma tandis que (la terroriste de THE CRYING GAME) et (découvert dans le dément Titus et réalisateur avec Jennifer Jason Leigh de THE ANNIVERSARY PARTY) sont excellents. Mais la véritable révélation du film est Rachel Leigh Cook déjà aperçue dans bon nombre de teenage movie et qui ici, dans un registre inhabituel crève l'écran. Et puis évidemment il y a un caméo de Sir , le Jack Carter de l'original ? Il faut aussi saluer le talent du réalisateur Stephen Kay qui, dès le générique, arrive à donner un style seventies au film, Jack Carter évolue dans des rues pluvieuses, des hôtels glauques. Kay arrive à créer une atmosphère sombre et mélancolique dans la veine des meilleurs films noirs. Un environnement qui correspond bien au personnage fantasmatique interprété par Stallone. De plus cela faisait longtemps qu'on n’avait pas vu une musique aussi bien utilisée (des inédits de Moby ou de Groove armada). Certes, GET CARTER n'arrive pas à se hisser au niveau du chefs d'ouvre de Soderbergh, L'ANGLAIS ou même à avoir l'efficacité de PAYBACK, films avec lesquels il a en commun la même trame : un homme revient de nul part pour se venger et obtenir ainsi sa rédemption. GET CARTER est à prendre pour ce qu'il est, un bon polar avec des dialogues qui font mouches, des courses-poursuites trépidantes et pas mal de violence. Matthieu Perrin LE DVD : Image : Format 2.35 Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français, Espagnol. Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Espagnol et Portugais. Bonus : - Commentaire du réalisateur Stephen Kay - Scènes inédites sous-titrées en Anglais, Français et Espagnol - Bande-annonce originale NOTES DE PRODUCTION Mark CANTON : Notre Jack Carter n'est pas celui du film de 1971. Il est l'inverse du tueur stoïque et froid qu'on voit si souvent au cinéma. Ce film est l'histoire d'une rédemption. : Je vois en Jack Carter le représentant d'une espèce en voie de disparition. C'est un solitaire, farouchement individualiste, qui loue ses services et ses muscles à des prêteurs sur gages. Collecteur de dettes, il s'est forgé un code personnel qui lui a permis de survivre assez dignement dans cette jungle. Mais, arrivé à un tournant de sa vie, Jack réalise qu'il a perdu toutes ses attaches familiales et sentimentales, qu'il s'est coupé du monde. FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : Stephen KAY. Producteurs : Mark CANTON, et Neil CANTON. Producteurs exécutifs : , Don CARMODY, Bille GERBER, Ashok AMRITRAJ, Steve BING et Arthur SILVER. Scénariste : (d'après le roman Jack's Return Home de Ted LEWIS). Directeur de la photographie : Mauro Fiore. Chef décorateur : Charles J.H.WOOD. Chef Costumière : Julie WEISS. Chef monteur : Jerry GREENBERG. Compositeur : Tayler BATES. FICHE ARTISTIQUE : : Jack Carter : Gloria Carter : Doreen Carter : Geraldine Johnny Strong : Eddie John C. McGinley : Con McCarty : Jeremy Kinnear : Cliff Brumby John Cassini : Thorpey : Cyrus Paice : Jim Davis Garwin Sanford : Les Fletcher Darryl Scheelar : Garde de sécurité L’AVIS DE LA PRESSE : Studio Magasine : "Stallone incarne une nouvelle fois un vengeur musclé (…) et c'est une fois de trop. Il faut dire qu'il n'est pas servi par la mise en scène de Stephen Kay, prétentieuse et pataude." Benamon Sophie (article entier disponible dans Studio Magasine n°173, page 42) Les Cahiers du cinéma : "Get Carter, archétype du thriller sophistiqué et zen, clairement inspiré de Michael Mann ou de certains soderbergh." Cohen Clélia (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°562, page 89)
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