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Bande-Annonce Highway

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Résumé

Un film de Sergei Dvortsevoy Grand Prix Vue sur les Docs, Marseille, 1999. SYNOPSIS : Un roulement de tambour : sur toile de no man’s land, un jeune homme soulève un poids avec ses dents. Numéro insolite : le désert se peuple par enchantement de performances singulières. La magie du cirque, celle du cinéma. La réalité aride reprend ses droits : la caravane de la famille Tadjibaev, minibus bringuebalant, une route rectiligne et trouée - rythmée par la trace placide d’un reptile. Une autre magie opère : effleurant la fatigue de la mère, les chamailleries des enfants et les prières du père, un œil - celui de la caméra - caressant et curieux, accompagne les à-coups et les pauses de ces états organiques et des rituels quotidiens. A l’image de cet aigle embarqué par la famille, observant et enregistrant, comme pour lui-même, la poésie étrange de ces vies minuscules dans cette immensité, et qui concentre toute la beauté du monde. L’AVIS DE LA REDACTION : Filmé en plein cœur du désert kazakh, HIGHWAY est un curieux documentaire au contenu minimaliste et à la forme épurée. Le réalisateur, Sergueï Dvortsevoy, promène son objectif sur une famille de nomades saltimbanques, à la manière d’un road movie expérimental, et très classique à la fois. On les suit dans leurs pérégrinations quotidiennes, captivante mise en scène de l’insignifiant, où l’art, dans sa version primitive, devient force de vie. Un jeune homme soulève un poids entre ses mâchoires, tandis qu’un autre frappe de violents coups de marteau, pour tenter de le faire céder. Un spectacle insolite, sans public, sorte de rituel répétitif, qui prend valeur de symbole, dès lors qu’on dépasse le stade de la performance physique. Réduite à sa plus simple expression, l’existence de ces gens est une lutte de tous les instants, une survie périlleuse qui rejoint celle de l’espèce animale. Le parallèle entre l’homme et la bête est d’ailleurs saisissant : des chiens se disputent une gamelle trop maigrement garnie ; à la séquence suivante, ce sont des enfants, qui reproduisent exactement la même situation… Dans cet état de nature, régi par les règles les plus élémentaires, seule la capacité créative, le goût du superflu, différencie l’être humain de ses " congénères " animaliers. L’ascétisme de HIGHWAY peut rebuter de prime abord. Mais on reste admiratif devant la beauté singulière de ce concentré de vie organique, comme on a peu souvent l’habitude d’en voir. Laurence Berger FILMOGRAPHIE DU REALISATEUR : PARADISE (1995), documentaire 23’ BREAD DAY (1997), documentaire 52’ HIGHWAY (1999), documentaire 52’ FICHE TECHNIQUE: Réalisateur : SERGEI DVORTSEVOY. Scénario : SERGEI DVORTSEVOY. Directeur de la photographie : ALISHER KHAMIDKHODJAEV. Montage : SERGEI DVORTSEVOY. Producteur : CHANTAL BERNHEIM. Production : DUNE, France, ZDF, Arte, France France 3, France BBC (British Broadcasting Corporation),Grande-Bretagne TSI-Televisione Svizzera italiana, Suisse L’AVIS DE LA PRESSE : Studio : "La beauté des steppes du Kazakhstan ajoute à ce road movie documentaire une force incroyable" (article entier disponible dans Studio n°173, page 44) CinéLive: " De là à faire de cette oeuvrette minimaliste le parangon du néo-documentaire, franchement pas d'accord" (article entier disponible dans Cinélive n°52, page 56) Les Cahiers du cinéma : " C'est toute une gestuelle de la survie qui est à l'oeuvre dans Highway et qui, à force de dépouillement et de répétition, élève le quotidien au rang de rituel " Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°562, page 75) Télérama : " Diffusé à deux reprises sur Arte, ce documentaire est un voyage intersidéral d'une rare humanité. " Landrot Marine (article entier disponible sur le site de Télérama)
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