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Bande-Annonce I am josh polonski's brother

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Résumé

Collection New York Un film de , avec , SYNOPSIS : Les trois frères Polonski, Ben, Abe et Josh, travaillent ensemble dans leur magasin de tissus du Lower Esat Side à New York. Leur vie est bouleversée lorsque Josh est brutalement abattu dans la rue devant Abe. Déterminé à élucider le mystère de la mort de son frère, Abe pénètre dans le New York trouble et malfamé que Josh fréquentait. La rencontre avec Jill, une call-girl, la présence oppressive de la famille, le conflit grandissant avec le frère aîné, les relations distantes avec sa femme, déclenchent chez Abe un désir de fuite hors des limites d'un monde trop étroit… NOTE D'INTENTION DE : Pour ce film, je recherchais la spontanéité des séries B de Hollywood des années 30-40. Je voulais approcher les gens qui vivent dans mon histoire d'une manière presque documentaire, je voulais saisir la rue. Le quartier où j'ai tourné, le Lower East Side de New York, est un environnement unique, coloré, nostalgique. J'y ai rencontré des strip-teaseuses et des rabbins qui ont donné à mes personnages un caractère authentique et humain. Regarder à travers leur point de vue, capter l'immédiateté du moment : c'est ce qui m'intéressait. L'histoire de ce film est aussi l'histoire de sa fabrication, révélée dans chaque image du film trop graineuse, sale, fragilisée, prête à casser, comme la narration, l'interprétation, le montage, la pellicule, trop fragile elle aussi. Le format du film correspond à cette urgence. Nous avions pensé filmer en DV ou en vidéo, mais le format super 8 s'est vite imposé comme une évidence. Le directeur de la photographie, Laurent Brunet, a utilisé une caméra Beaulieu 8 millimètres avec un zoom Angenieux. Il avait une petite torche mais la plupart du film a été enregistré en lumière réelle. Nous avons utilisé le négatif 200T de kodak, qui permettait, en lumière de jour, d'avoir des couleurs étonnantes et de garder le contraste. Nous voulions qui le film évoque un sentiment d'obscurité, de nébulosité, de fragilité. L'histoire devait se produire presque comme dans un rêve ou un cauchemar… FICHE ARTISTIQUE : : Abe Polonski : Ben Polonski Meg Hartig : Jill : Josh Polonski Yvan Martin : Igor Etta Barkus : La mère L’AVIS DE LA PRESSE : Studio magazine : " (…) Cette sombre vision – accompagnée par la très belle b.o. de Jean-Pierre Sluys et Vincent Segal – ressemble, dans ses moments de grâce, à une rencontre entre les cinémas de Scorsese et de Cassavetes. Entre le grand observateur de la rue new-yorkaise et celui de l’intimité de ceux qui la peuplent. Ses images à gros grain semblent salies par ce qu’elles montrent. Comme si la pellicule était à chaque instant prête à se déchirer (…). Certains regretteront la piètre qualité visuelle et le scénario confus. Mais l’énergie qui porte l’ensemble balaie tout sur son passage." T.C. (Article entier disponible dans Studio N°168, p.26) Ciné Live : " Pour son second film , a fait le choix du 8 mm, format inhabituel pour un long métrage. Une option judicieuse qui renoue avec un cinéma en dehors de tout contrôle immédiat et force son réalisateur à exacerber son attention aux comédiens, à leur gestes imprévus, à la spontanéité de leurs expressions. Le grain du Super-8 plonge l’image dans une nébulosité qui détache le récit (un rien sans surprises) de sa fatale réalité. Il en ressort une œuvre innervée de bout en bout par une " anxiété " de la mise en scène qui s’avère en parfaite adéquation avec celle des personnages." Xavier Leherpeur (Article entier disponible dans Ciné Live N°47 p.60) Télérama : " (…) La suite, de plus en plus cauchemardesque, s’organise selon les codes du film noir classique – version série B – auquel se réfère manifestement. Mais le cinéaste échappe au simple hommage par au moins deux issues. D’abord, il réussit à insuffler une impression de vérité documentaire à ce " film de quartier ", aussi bien du côté des rabbins et de la famille juive que du côté des prostituées et des mafieux. Ensuite, il s’attache moins à l’engrenage du récit en tant que tel qu’à ses répercussions physiques et psychiques sur le personnage d’Abe. Le film traduit parfaitement son état de dérèglement sensoriel, de panique existentielle, de court-circuit généralisé. ." Louis Guichard (Article entier disponible sur le site de Télérama) Retrouvez dans la Collection New York : Sunday Claire Dolan
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