Bande-Annonce Iku (l'orgasme)

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Résumé

Un film de Shu Lea Cheang, avec Ayumu Tokito, Maria Yumeno, Yumeka Sasaki SYNOPSIS : Dans un futur proche, une multinationale japonaise, Genom, lance dans le Tokyo de la nuit, son dernier modèle d'androïde, Reiko. Pouvant prendre sept apparences différentes, celle-ci est programmée pour récolter un maximum d'informations sur tous les plaisirs sexuels. S tockés numériquement, ces renseignements serviront à Genom pour mettre en place tout un système de vente d'orgasmes afin de satisfaire une demande de plus en plus fort. Sa mission presque accomplie, Reiko se voit saboter toutes se précieuses données suite à un rapport avec Tokyo Rose, androïde d'une société concurrente. Mash, répliquant de l'ancienne génération, lui enseignera le moyen de se reprogrammer. Elle pourra ainsi revenir au centre et livrer toutes les données qui seront vendues sur Internet, par téléphone ou dans des distributeurs. Mais Reiko s'est trouvée une identité et aspire à une nouvelle liberté. Le "plaisir organisé", l'arme suprême d'aliénation du pouvoir. Une fiction cauchemardesque ou déjà une réalité ? L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "Un porno empruntant au manga son rythme saccadé, ses couleurs criardes et ses effets high-tech. Le tout est atrocement répétitif, déjà ringard, et surtout, d’un ennui consternant. " (article entier disponible dans Cinélive n°70, page 76) Studio Magazine : " IKU est une ode au sexe et au fantasme.(…) En soignant les images et les situations, la cinéaste tente d’ouvrir une nouvelle voie dans le cinéma érotique." C. D’Y (article entier disponible dans Studio Magazine n°191, page 32) Première : " Basiquement, il n’y a pas d’histoire, et c’est ce qui tue le film, réalisé avec beaucoup de sérieux et de prétention (…) Sauf qu’à l’arrivée, il n’y a ni excitation du X, ni le prestige de l’art. Ratage certifié. " G. D. (article entier disponible dans Première n°317, page 42.) Les Cahiers du cinéma : " En dehors des points de folie orgasmiques, le film de science-fiction que se veut IKU est assez ennuyeux, cherchant à noyer ses images dans un flux continu homogénéisant corps et décors par des retouches numériques pour faire futur." Stéphane Delorme (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°581, page 92). SEXE-FICTION ? : Thème finalement très peu traité dans le cinéma et encore moins dans la science-fiction, la question de l'avenir de notre sexualité est posée dans I.K.U, sur un mode léger. Devant la croissance exponentielle du sexe virtuel sur la toile, le marché devra bien un jour élargir son offre. Il est très facile avec le Big Brother qu'est l'ordinateur de déchiffrer tous les goûts et fantasmes de l'internaute. Genom, la société imaginée par la réalisatrice, récolte toutes les informations possibles afin d'établir une base de données. Vendues après sous forme de gélules de différentes couleurs, elles émettront un stimulis électronique qui procurera un orgasme approprié, et ce, sans relation sexuelle. Mais derrière cette démarche commerciale, ne se cache-t-il pas quelque chose de plus perfide ? Dans le cinéma japonais entre autres, le héros utilise sa position dominante, de pouvoir, pour vivre pleinement toutes ses pulsions sexuelles. ET si ici c'était le contraire ? D'abord posséder le marché du sexe pour ensuite disposer du pouvoir ? À suivre…
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