Bande-Annonce Il était une fois... Orange Mécanique

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Résumé

Portrait d’un film : Adaptation d’un roman éponyme d’Anthony Burgess, Orange Mécanique est le neuvième long-métrage de Stanley Kubrick. En Angleterre, dans un futur proche, la bande des Droogs sème la terreur par des actes de violence gratuite. Arrêté pour meurtre, leur chef Alex accepte de servir de cobaye dans une nouvelle expérience thérapeutique qui lui rend insupportable toute violence. Libéré, et désormais doux comme un agneau, il est poussé au suicide par une de ses anciennes victimes, qui veut se venger. Alex survit et il est rendu à son état antérieur sur ordre du gouvernement. A sa sortie, le film provoque une forte polémique et, après que des agressions et des crimes ont été commis en son nom, le réalisateur décide de le retirer de l’affiche en Angleterre. Portrait d’une époque : Censé se dérouler dans le futur, le film est très ancré dans la fin des années 60, marquée par la guerre du Vietnam, les mouvements contestataires de la jeunesse et la montée de l’insécurité dans les sociétés occidentales. En filigrane du film, les peurs suscitées en Angleterre par la multiplication des bandes de jeunes (rockers, mods, skinheads) et les débats politiques initiés par les tenants de l’antipsychiatrie contre les techniques de conditionnement psychologique et les abus de la psychiatrie chimique. Sur le plan esthétique, Orange Mécanique reflète son époque, entre kitsch psychédélique et pop art, en passant par la musique des premiers synthétiseurs électroniques de Walter Carlos. Portrait d’un cinéaste : En 1971, quand Orange Mécanique sort, Stanley Kubrick a 43 ans. Né à New York, cet ancien photographe de presse devenu cinéaste vit désormais à Londres avec sa famille. Il tourne Orange mécanique après avoir abandonné un grand projet sur Napoléon.
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