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Bande-Annonce Innocence

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Résumé

Un film de , avec , Charles Tingwell... SYNOPSIS : Musicien à la retraite, Andreas découvre que Claire, son premier grand amour, réside dans la même ville. Il se souvient… Tous les deux se sont aimés passionnément il y a de longues années ; l’Europe sortait de la guerre et tout semblait possible aux jeunes amoureux. Ils se retrouvent et constatent que le passage du temps n’a en rien éteint la flamme de leur amour. Malgré le tendre souvenir qu’Andreas garde de son épouse disparue, malgré la jalousie du mari de Claire, et malgré le traumatisme d’une douloureuse et incompréhensible séparation, ils se lancent à nouveau dans une romance passionnée… L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "Démonstratif et parfois naïf, bien qu'il soit toujours difficile de parler de romantisme sans sombrer dans ces travers, le film abat sans doute trop vite ses cartes." Iris Mazzacurati (article entier disponible dans Cinélive n°70, page 74) Studio Magazine : "Si les nombreux flash-back distendent la fibre sentimentale, l'Australien parvient cependant à bon port. et Charles Tingwell (…) prouvent avec intensité que l'amour n'a pas d'âge." T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°191page 34) Première : "Avec douceur et fermeté, Innocence met au défi le public d'accepter l'idée généralement admise que l'amour est un thème universel." G.D. (article entier disponible dans Première n°317, page 46.) Télérama : " Sincère et sinistre, cette concrétisation d'un premier amour, cinquante ans après la rencontre, ne remue pas les tripes. (…) Mais ce sont surtout les flash-back incessants qui tuent." Marine Landrot (article entier disponible sur le site de Télérama) Le Monde : "Ce que nomme Innocence est plutôt une régression réactionnaire et morbide, l'idée selon laquelle l'avenir se trouve dans le passé. Avec des personnages enfermés dans des bocaux de formol, (…) il ne reste plus au réalisateur australien qu'à filmer comme pour un téléfilm. " Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site de Le Monde) LA CRITIQUE FACE À INNOCENCE : Présenté au festival des Amériques qui se tient chaque année au Canada, INNOCENCE séduit immédiatement la critique… et les spectateurs, puisqu’il empoche le Grand Prix et le Prix du Public. La presse canadienne a largement fait écho de cet enthousiasme lors de la sortie du film en salles. "Ecrit en trois semaines, simple te tourné avec un respect hors du commun, INNOCENCE cherche par l’épure à atteindre l’essentiel, à faire résonner les mots." Denis Côté, ICI. "INNOCENCE décrypte l’essentiel de l’amour, entre la confiance et le plaisir, entre la confidence franche et le désir sexuel. Des sentiments que n’importe quel teen movie enrobe de suace, de cris et de soupirs pour coller à la fougue adolescente, mais qui, à travers la loupe d’un présente qui ne peut pas envisager un futur à long terme, prennent une force nouvelle." Juliette Ruer, VOIR. "On remarque immédiatement la touche délicate du cinéaste, anthropologue d’âmes, qui n’appuie jamais à fond sur les notes, laissant les sentiments se révéler et nous gagner. Le style fluide caractérise les scènes où les deux amoureux apparaissent seuls, lesquelles scènes communiquent une impression de mouvement perpétuel, bercées par des souvenirs d’autrefois superposés au présent qui s’écrit, au gré d’une mise en scène qui accentue le sentiment de fusion et d’éveil dont les deux héros, cousins de ceux des Vestiges Du Jour et de Sur La Route De Madison, sont assaillis." Martin Bilodeau, LE DEVOIR. FICHE ARTISTIQUE : : Claire Charles Tingwell : Andreas : John : David : Monique : Caire (jeune) : Andreas (jeune) FICHE TECHNIQUE : Scénario et Réalisation : Directeur de la photographie : Tony Clark Montage : Simon Whitington Musique : Paul Grabowsky Production : , , et
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