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Résumé

Un film d’, avec , et Nayef Fahoum Daher. SYNOPSIS : "Une chronique d’amour et de douleur" A Nazareth, sous l’apparence d’une banale normalité, la ville est prise de folie. Alors que son entreprise périclite, un homme tente de prendre les choses en main pour briser le cercle des petites querelles. Il ne parvient qu’à se détruire lui-même. Cet homme est le père de E.S. Pendant ce temps, une histoire d’amour se déroule entre un Palestinien qui vit à Jérusalem et une Palestinienne de Ramallah. L’homme, E.S., évolue entre son père malade et cet amour, en s’efforçant de maintenir en vie l’un et l’autre. Du fait de la situation politique, la liberté de mouvement de la femme s’arrête au poste de contrôle militaire israélien situé entre les deux villes. Il est interdit aux amants de le passer, et ils ne peuvent trouver d’intimité que dans un parking désert, juste à côté du check point. Dans l’incapacité d’échapper à la réalité de l’occupation, leur désir complice va engendrer des répercussions violentes. Contre toute attente, leurs cœurs blessés ripostent par des fantasmes qui se traduisent en prouesses étourdissantes. EXTRAITS DU JOURNAL DE TOURNAGE DE "Je viens tout juste de faire exploser un tank israélien. A cause de la guerre, je n’ai pas pu le faire en Israël, mais dans un camp militaire français. Je l’ai quand même fait juste à propos. J’ai accompli ma mission durant la visite d’Ariel Sharon à l’Elysée. Avec un mélange de 75 kilos d’explosifs et de 6 kilos de poudre. Du travail bien fait, dans aucune trace. Adieu le tank ! Si mon père était encore en vie, il serait très fier de moi, lui qui a combattu dans la résistance en 1948 et a été torturé par les soldats israéliens jusqu’à tomber dans le coma pace qu’il refusait de dénoncer El-Husseini, un leader politique palestinien de l’époque. Il y avait neuf caméras sur le plateau. Trois d’entre elles étaient à nous et les autres, y compris une infrarouge, appartenaient à l’armée. Par chance, et à force de bonne volonté, il y a eu corrélation entre les expérimentations militaires et nos besoins. Comme on tournait dans le centre de la France, et pas dans les paysages de la Terre Sainte, le Département militaire de la déception nous a aidés. C’est ainsi que les gens, dans le milieu du cinéma, appellent l’équipe de décoration. Il a fallu "camoufler" le paysage pour qu’il ressemble à chez moi et la route a dû être raffermie pour les rails de travelling. Notre décorateur, surnommé Picasso, a peint le tank de la couleur jaune du désert, et n’a pas oublié d’ajouter un V noir sur le côté, qui est la marque de certains tanks israéliens. Comme cela avait été convenu entre le colonel et moi, je dirigeais l’opération sur le plateau, donnais les ordres, lançait le compte à rebours avant l’explosion et disais "action" ce qui, en l’occurrence, voulait dire "feu !" (…)" FICHE ARTISTIQUE : E.S. : La femme : Le père : Nayef Fahoum Daher FICHE TECHNIQUE : Scénario et réalisation : Production : Photo : Marc-André Batigne Montage : Véronique Lange Co-production : Direction de la production : Avi Kleinberger Décors : Miguel Markin et Denis Renault. L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive : " Le clownesque côtoie donc sans cesse le tragique dans cette œuvre refusant le didactisme ronflant. Une œuvre de surcroît sublimée par sa mise en scène, cadrée avec la précision d’un Tati et d’une puissance burlesque digne d’un Keaton." Laurent Djian (article entier disponible dans Cinélive n°61, page 54) Studio Magazine : "Attention ! Surtout, ne pas se fier aux apparence… Ni au titre (plutôt abscons) ; ni au nom de ce réalisateur palestinien (…) ; ni au sujet (…). Tout cela pourrait, en effet, effrayer ceux d’entre vous qui n’ont pas l’âme militante, ni la conscience politique, ni même la curiosité cinéphilique… Alors que ce film est formidable. . " J.-P. L. (article entier disponible dans Studio Magazine n°182, page 20) Première : " Le résultat est souvent d’une drôlerie irrésistible vu que l’imaginaire Suleimanien est peu avare en idées saugrenues, tel ce ballon de baudruche à ‘effigie d’Arafat qui flotte en se moquant des frontières. " Olivier De Bruyn (article entier disponible dans Première n°308, page 28)
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