Partager


Utilisez les options ci-dessous pour partager votre vidéo.

Embed:

http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=NjE4OHwjIyN8MHwjIyN8QmFuZGUgQW5ub25jZSBJdnJlIGRlIGZlbW1lcyBldCBkZSBwZWludHVyZQ==

Iframe:

<iframe id="cacplayer" scrolling="no" style="border:none" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=NjE4OHwjIyN8MHwjIyN8QmFuZGUgQW5ub25jZSBJdnJlIGRlIGZlbW1lcyBldCBkZSBwZWludHVyZQ==" width="100%" height="390"></iframe>

Bande-Annonce Ivre de femmes et de peinture

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous

Résumé

Le film raconte l’histoire d’un artiste coréen qui vécut à une époque de chaos, la seconde moitié du XIXe siècle. Le personnage historique, dont les errances font écho aux troubles du royaume Chosun, fut l’incarnation même de l’art. La dynastie Chosun se maintint pendant 500 ans et fut la plus durable dans l’histoire de l’humanité. La splendeur de sa culture s’incarna notamment dans l’introduction du néo-confucianisme, le développement d’une élite simulé par l’examen d’Etat, la montée d’une aristocratie appelée Yangban et la création d’un système d’écriture nationale, le Han Geul. Les fondements de Chosun se voulaient ceux d’une société hautement morale exigeant de la classe dirigeante une grande rectitude. En matière de culture, elle atteignit un niveau inégalé. L’enthousiasme avec lequel le Japon accueillit les émissaires royaux de Chosun sous le shogunat Tokugawa en atteste. Sur le plan culturel, le Japon devait considérer Chosun comme sa mère nourricière jusqu’au XVIIIe siècle. Il est à présent communément admis que le niveau atteint par le Japon dans le domaine des arts de la céramique et dans l’assimilation de l’esprit confucéen fut une des conséquences de l’invasion du Chosun par Hideyoshi à la fin du Xve siècle et de l’installation forcée au Japon d’artisans et de lettrés coréens. Chosun brilla non seulement dans le domaine d’érudition, mais aussi dans ceux de la musique, de la peinture, de l’architecture, ddes arts appliqués et dans bien d’autres encore.
Remonter