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Bande-Annonce John Q.

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Résumé

Un film de , avec , , , James Woods, et SYNOPSIS :
Suite à une partie de base-ball, le fils de John Q. Archibald () et de Denise (), âgé de neuf ans, est emmené d'urgence à l'hôpital. Les médecins sont formels : l'enfant doit subir une transplantation cardiaque s’il veut survivre. John Q. sait que son assurance n’est pas suffisante pour couvrir les frais et qu'il ne pourra jamais réunir l’argent nécessaire. Prêt à tout pour sauver son fils, il décide de prendre l'hôpital en otage... L’AVIS DE LA REDACTION : S’il suffisait d’être le fils de son père pour devenir un artiste hors pair, nous aurions des générations de génies et des chefs-d’œuvre en cascade… Seulement voilà, la paternité n’a pas cette vertu, et il ne suffit pas d’être "une âme bien née" pour prétendre au talent de son ascendance ! vérifie à ses dépens cette règle implacable. Après une première réalisation prometteuse, SHE’S SO LOVELY, primé à Cannes (mais le scénario était de papa…), le fils de John compromet le nom et le prestige de la famille dans un film caricatural et sans envergure, qui frise le grotesque. Nous sommes aux Etats-Unis, cette bonne vieille société américaine où il n’est de salut sans argent. Le John Q en question remue ciel et terre pour sauver son fils, atteint d’une grave malformation cardiaque. Pour l’enfant, une seule alternative : la greffe ou la mort. Mais il se heurte au cynisme, à la cupidité, à l’hypocrisie, d’un milieu hospitalier pour qui ce serait plutôt… la bourse ou la vie ! Car, pour avoir une chance d’accéder aux soins les plus élémentaires dans un pays où la protection sociale est quasi inexistante, mieux vaut être un "visage pâle" au portefeuille bien garni…John Q est black, il n’est pas couvert par les assurances. Mais ne sous-estimons pas, cependant, les ressources de notre homme, prêt à tout, y compris à prendre un hôpital en otage, pour qu’on daigne enfin compatir au triste sort de son fiston. Faisons fi, au passage, des invraisemblances… On se croirait dans un mauvais épisode d’URGENCES ! Bien sûr, au départ, les intentions sont bonnes et on ne peut qu’adhérer à sa cause, voire éprouver une franche révolte contre un système qui ne recule devant aucune injustice. , d’ailleurs, met tout son cœur à l’ouvrage (c’est le cas de le dire !). Mais ce film coup de poing œuvre dans la catégorie "poids lourd" : un mélo surdosé, tendance série B, tout ce qu’il y a de plus "américain". en fait trois tonnes. Décidément, le talent n’est pas héréditaire ! Laurence Berger LE DVD : Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85 Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français Sous-titres : Français Bonus : - Commentaires audio du réalisateur, du scénariste, du producteur et du directeur de la photographie (vost) - Les coulisses du film, documentaire de 27 minutes (vost) - Documentaire sur la crise de la santé, manque de dons d’organes et ses conséquences (vost) - Scènes coupées commenté (vost) - Bandes-annonces
FICHE ARTISTIQUE : : John Q : Grimes : Rebecca Payne : Monroe : Max : Mitch : Denise Daniel E. Smith : Mike Keram Malicki-Sánchez : Freddy : Julie : Lester Darrin Brown : TV Buyer Ron Annabelle : Tow truck repo guy : Monroe : Leo Maguire : Gina Polombo : Tuck Lampley Larissa Laskin : Dr. Klein Jane Luk : OR Nurse : Admitting nurse Claire Rankin : Public Defender James Woods : Dr. Turner NOTES DE PRODUCTION "JOHN Q nous place au coeur d'une existence banale à l'instant où elle bascule dans le drame. Le film dit jusqu'où on peut aller pour sauver son enfant, même si on est quelqu'un de tou à fait ordinaire. John sacrifiera son travail, sa maison, son argent et mettra sa vie en danger pour réussir à sauver son fils" Nick Cassavettes, réalisateur "J'ai vécu de l'intérieur l'univers dela maladie, des hôpitaux, des médecins. Lorsque j'ai lu le scénario, j'ai été bouleversé, en tant que père en tant qu'homme. Je devais faire ce film." "Nous avons choisi parce que nous savions qu'il apporterait l'humanité et l'intégrité nécessaires au rôle de John Q. " Mark Bug, producteur "En 1993, j'ai lu un article à propos d'un monsieur assez âgé et très aisé qui avait subi une transplantation cardiaque. A côté de sa photo souriante, il y avait une citation de lui : 'Si je n'avais pas été riche, je serais mort à l'heure qu'il est.' Sa phrase m' a hanté (...). J'ai alors imaginé cette histoire." James Kearn, scénariste L’AVIS DE LA PRESSE : Libération : La troisième réalisation de tourne en son milieu au pastiche gênant d'Un après-midi de chien, entérinant sur la longueur le processus grand-guignolesque qui menaçait depuis le début la palme revenant à (John Q.), prêt à saccager toutes les lois de la composition pour paraître à son maximum de sympathie." Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération) Studio : " En enchaînant les situations larmoyantes, et en s'appuyant sur des personnages manichéens, JOHN Q provoque des rires involontaires, là où son réalisateur tente de nous arracher des pleurs." T.C (article entier disponible dans Studio Magasine n°176, page 30) Première : " Les intentions, louables, sont écrasées par un manichéisme pachydermique. Et le film de révéler progressivement son insultante putasserie, qui atteint un sommet lors d'une scène où un faux suicide sert de ressort dramatique..." M.C (article entier disponible dans Première n°301, page 40 et sur le site de Première) Les Cahiers du cinéma : " D'une cohérence sans faille, JOHN Q pâtit cependant de sa balourdise démonstrative , celle, justement, que les meilleures séries savent éviter." E.H (article entier disponible dans Les Cahiers du cinéma n°566, page 89 et sur le site de Les cahiers du cinéma)
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