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Bande-Annonce Kié la petite peste

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Résumé

La jeune Kié vit dans un quartier populaire d’Osaka. À cause d’une situation familiale plutôt compliquée, elle devient la reine de la débrouillardise et du système D. Avec l’aide de ses grands-parents et de son insolent chat, elle tente de faire fonctionner la petite gargotte paternelle, tout en gérant les frasques de son géniteur, un oisif invétéré que tout le quartier surnomme : « Tetsu, le bon à rien ». Malgré ses activités débordantes et son opiniâtreté clairement affirmée, Kié ne rêve que d’une chose : une vie de famille normale. Un film capital Dans la carrière d’, KIE, LA PETITE PESTE, est une œuvre remarquable à plusieurs titres. Treize ans après Horus, Prince Du Soleil, il s’agit du troisième long-métrage réalisé par le cinéaste. Mais si Horus était un film de « fantasy » dont la genèse fut marquée par une farouche bataille ayant opposé les animateurs à leur producteur (le studio Tôei), Kié est une œuvre de commande, un film social et contemporain. Du manga au film Quand est arrivé sur le projet, il existait déjà un scénario prêt à filmer, mais qui ne lui convenait pas. Il a donc décidé de le remanier et de lui rajouter une touche personnelle, mais sans trahir l’esprit du manga de Etsuji Haruki qu’il admirait sincèrement. Un film culturel Au Japon, à l’époque de sa sortie en 1981 et en raison de son aspect novateur et de ses partis pris narratifs radicaux, KIE, LA PETITE PESTE, ne recueillit qu’un succès nuancé à Tokyo (mais suffisant pour déjà rembourser tous les frais engagés par la production). Le film est porté par une gouaille, des accents d’une langue orale et un humour chaleureux propres au Japon de l’Ouest (lieu où se déroule l’action du film). Or, il existe à Tokyo une sorte d’aversion envers la langue et la culture d’Osaka, considérées avec condescendance du haut des buildings de la capitale. Tout en gardant le maximum de spécificités régionales, notamment en faisant engager des comédiens du cru pour le doublage (fait presque unique pour une production cinématographique d’envergure nationale), Takahata ne sombra pourtant jamais dans la vulgarité dont est taxé le langage d’Osaka. Il profita de Kié pour donner avec humour et tendresse, mais non sans sérieux, un beau coup de projecteur cinématographique sur une région tombée dans les oubliettes géopolitiques.
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