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Bande-Annonce La chose publique

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Résumé

Un film de , avec , , , SYNOPSIS :
Un réalisateur reçoit une commande d’Arte pour sa nouvelle série “Masculin -Féminin”. Suite à une loi sur la parité, “précipité” possible des rapports homme-femme, il place très fièrement son intrigue dans le monde politique, loin de la maison. Trois semaines avant le tournage, sa femme lui annonce qu’elle a rencontré quelqu’un. Entre la chambre des députés et la chambre à coucher, comment va-t-il satisfaire la commande ? L’AVIS DE LA REDACTION : La parité en politique. Les rapports homme / femme en privé. Les femmes au pouvoir. La femme en amour. Un couple au bord de la rupture. "Masculin Féminin". Une commande pour Arte. La parité à nouveau. Témoignages. L’homme au cœur de la tourmente. Et la femme dans tout ça ? L’amour qui renaît. Ou peut-être pas. Un film en train de se tourner. Et si c’était la vraie vie ? Ou du théâtre ? Une pièce en train de se jouer ? La chose publique. Une affaire d’homme. Une guerre des sexes. Pourquoi pas ? L’infidélité. Les sentiments. La sphère intime. Une tribune officielle. Un homme. Une femme. Un et un font deux. Union libre. "Masculin Féminin", toujours. Et donc, au fait… la parité ? Eternel débat. Question non tranchée… Cette élucubration désordonnée vous donne le tournis ? C’est pourtant la construction patchwork que nous propose dans ce nouveau film fou et dégingandé, répondant, de fait, à une commande de la Chaîne Arte sur le thème "Masculin Féminin" (d’autres cinéastes comme Breillat ou Chéreau ont également été sollicités). Quand le cinéma s’immisce dans la vie, la vie, elle aussi, fait son cinéma. Jeu de symétrie parfaite. Soit ! signe ce que l’on a coutume d’appeler un "essai libre" et confirme cet auteurisme post-Nouvelle Vague auto-revendiqué depuis LE STADE DE WIMBLEDON. A la différence près qu’ici, le cadre est moins appliqué, l’image à l’état brut et le jeu des acteurs en perpétuelle répétition (et pour cause, puisque nous sommes en plein tournage !). Un film dans le film, en quelque sorte. Ou plusieurs films accolés qui interfèrent malgré eux. Pas tout à fait, d’ailleurs. L’intention est là : trouver du lien, coûte que coûte, entre ces histoires déliées. L’autodérision en prime. Dans les rôles féminins, fait du Jeanne Balibar (l’ancienne muse du réalisateur) en amoureuse indécise, se contente, elle, de faire du , comédienne propulsée (pour de faux, bien sûr) sur la scène… politique. Au fond, n’est-ce pas un peu la même ? LA CHOSE PUBLIQUE ressemble à un grand fourre-tout existentialiste, un bouillonnement de pensée resté à l’état brouillon. Est-ce que cela fait un film ? Pas vraiment… Qu’importe ? Le film est fait. On vous avait prévenus. Un sujet impossible à traiter. Un questionnement sans réponse. s’en sort par du bric à brac "intello philosophique" à la Godard ("Masculin Féminin"… ça ne s’invente pas !). En plus modeste. Du cinéma bricolo décousu, et donc interactif. Livré en vrac. Un peu comme les pièces d’une maquette à monter soi-même. Laurence Berger L'AVIS DE LA PRESSE Studio Magazine : " Le ton est léger; le ryhtme lui est inégal. " T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°192, page 40) Les Cahiers du cinéma : " L'humour avec lequel Amalric s'empare d'un thème "générique, qui veut tout et rien dire", assure à son film, en plus de sa drôlerie, la souplesse nécessaire en vue de l'objectif véritable : la revanche du masculin sur le féminin " Mia Hansen-Love (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°582, page 22). CinéLive: " Une comédie intello confuse qui met sur la balance rapports de forces sentimentaux et politiques, le tout mal soutenu par une mise en images ternes " Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 66) Première : " La chose publique, qui chausse parfois les plus gros sabots que papa Godard, vaut donc surtout pour et , indiscutables comme toujours. " S.G. (article entier disponible dans Première n°319, page 32.) Télérama : " joue avec l'auto-fiction.Un drôle de film à vif. " Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama) Chronic’art : " S’amusant de la caricature de l’artiste parisien exhibitionniste, le cinéaste expose son double dans la vitrine d’un magasin de literie -in bed with ." Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Le Monde : " met en abyme son pro- pre personnage et articule, entre sphère privée et sphère publique, la dialectique des rapports entre les sexes." Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site de Le Monde) Libération : " On pense surtout à la France de 2002, démoralisée et nue, dont voici le portrait brouillon et pourtant aimable. " Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération) NOTES DE La chose publique… La chose ? C’est à dire ? Laquelle ? Celle qui se montre ou celle qui se cache ? Celle qu’on discute (les hommes et les femmes) ou cell qu’onfait (un homme et une femme) ? Parce qu’il y a l’amour, un couple, une grande et déchirante histoire d’amour. Infinie… Sans fin. L’impossible perte. Et il y a les puissants. Des hommes et des femmes de pouvoir. Ceux qui en ont, celles qui en sont, elles qui le veulent, eux qui le gardent. Une loi est proposée, discutée, votée : la loi sur la parité. L’intuition, le pari qu’il y aurait là un possible terrain d’observation, un précipité terrible et aigu des rapports homme/femme, un accélérateur complexe et ironique des hypocrisies, peurs et désirs enfouis. Une loi publique. Une commande de la télévision publique qu’il faut satisfaire. Et une femme peu satisfaite… La commande était en vidéo. Comment faire ? Obéir à la commande ? Désobéir à la loi ? Caméra, ça veut dire « chambre » ; vidéo, ça veut dire « je vois ». Je vois dans la chambre. Cochonnerie d’outil. Puissance de l’intime. Mais aussi vidéo comme actualité, document brut, monde politique, journal télévisé, la vraie vie, la soi-disant « réalité ». Intimité des puissants ? Dogme et méfiance mêlés. Jouer avec cet aller-retour, comme Philippe dans son film Le Lit National. Quand est-ce que c’est « vrai » ? Où placer le degré zéro de la réalité ? La vidéo n’appelle pas à la mise en scène (la foi) mais la mise en abîme (le doute), un doux vertige. Ou alors penser DV digitale (le toucher). Se toucher, se tenir, pointer du doigt, se prendre, se serrer, frapper, retenir, lâcher… Les lois du désir. D’où l’incarnation, la peau (pellis), le droit que prennent Julia et Philippe de finir (s’enfuir) en pellicule. En Chimie…En cinéma ? FICHE ARTISTIQUE : Philippe : Julia : Danièle : Le Maire : Elsa : le monteur : Observatrice de la parité : Jean Vidal FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Scénario : , , Image : Isabelle Razavet Son : Olivier Mauvezin Décors : Virginie Nöel Montage : Dominique Gallieni Musique : Rodolphe Burger Producteurs : Laetitia Gonzales, Co-producteur :
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