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Bande-Annonce La folie des hommes

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Résumé

Un film de , avec , , , SYNOPSIS : Basé sur des faits et des personnages réels, le film nous emmène dans le Vaillont, une vallée des Dolomites italiennes, en 1959, où doit être érigé le plus grand barrage d’Europe. C’est Carlo Semenza (), un architecte de barrage mondialement reconnu, qui dirige le projet ; assisté de l'ingénieur Biadène (). Mais ils vont rencontrer de nombreux problèmes…à commencer par la population des alentours, très hostile au projet. Le plus dangereux restant à venir : et si la montagne s’écroulait dans le lac artificiel du barrage en construction, tous les villages situés en contrebas serait littéralement rayé de la carte… leurs habitants avec. C’est une journaliste () qui prend conscience de ce danger bien réel et qui l’expose au public. Elle s’oppose alors à ce projet hallucinant selon elle. Mais les enjeux économiques sont plus importants que tout, et les travaux continuent… Et le drame est inévitable : Le 9 octobre 1963, la montagne s'écroule. Une vague de 200 mètres de haut déferle à 80 km/h dans la vallée, noyant plus de 2000 personnes... L'HISTOIRE DE LA TRAGEDIE 9 Octobre 1963, 10h30. Dans la vallée de Vajont, 300 millions de mètres cubes du Mont Toc, glissent dans le bassin artificiel du barrage à 80km/h. L'énorme masse rocheuse soulève une vague de 250 mètres : le nuage de 50 millions de mètres cubes d'eau grossit, gronde puis se divise en deux lances gigantesques. 25 millions de mètres cubes d'eau s'abattent sur les villages d'Erto, Casso et les bourgs de San Martino, Pineda, Spesse, Patata, Il Cristo. 160 morts. 25 millions de mètres cubes d'eau débordent le barrage et se déversent à 80km/h dans la vallée de la Piave. Cinq villes sont rayées de la carte : Longarone, Pirago, Rivalta, Villanova, Fae. 2000 morts… A l'instar de Buzzati, tout le monde a parlé d'un acte divin, d'une fatalité, d'une catastrophe écologique, d'un événement imprévisible. Et c'est ainsi que la catastrophe du Vajon s'est inscrite dans la mémoire collective d'un pays : un coup cruel du destin. Mais ce n'est pas comme ça que les choses se sont vraiment passées. En 1959, le plus grand barrage du monde – 163 mètres – se construit dans la gorge de Vajon. Le barrage rapporte des sommes considérables et une fois le lac artificiel terminé, il apportera tourisme et prospérité. Les entrepreneurs découvrent à ce moment-là une énorme masse de terre susceptible de s'effondrer d'un jour à l'autre dans le lac en cours de réalisation. L'entreprise a déjà investi beaucoup d'argent, elle décide donc de poursuivre les travaux. Et c'est le début de la catastrophe. L'histoire du Vajon est celle de l'iniquité, du profit à tout pris, de la connivence entre entrepreneurs et politiciens, de l'absence de contrôles, du pouvoir incontrôlé, d'une presse muselée et silencieuse, de l'exploitation, de la complicité à plusieurs niveaux de l'Etat. C'est aussi l'histoire d'une population modeste luttant pour défendre ses terres de la cupidité et de l'arrogance d'une entreprise privée qui, au nom du soi-disant progrès, a décidé de décimer une vallée entière. LES EFFETS SPECIAUX Ce film a été minutieusement préparé, et soigneusement planifié, des mois à l'avance. Les décors complexes, et les images les plus audacieuses, ont été créés virtuellement, et leurs contraintes de fabrication étudiées, scènes après scènes, bien avant le tournage. Retrouver dans le film la violence inouïe, et l'énormité de cette gigantesque masse d'eau qui en un instant à tout envahi, et balayé sur son passage villes et Villages, était l'un des paris importants de ce film. Les seuls effets numériques pourraient permettre de reconstruire cet enfer liquide s'abattant sur une région. J'ai donc opté pour un mélange entre trucages à la prise de vue, effets spéciaux plateau, et trucages numériques. NOTES DE L'EQUIPE : "Ce n'est pas un film où je pouvais faire le pitre ! Le sujet demandait de coller à la réalité. J'ai fait ce film parce que l'histoire me plait. Son propos défend des causes que je partage." "Le film nous fait penser aux catastrophes contemporaines auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement dans le monde entier. On est en train de gâcher la nature. On se méfie de tout qu'on mange, des forêts sont déracinées, des usines explosent, des bateaux se vident de leur gazoil… Je ne dis pas que la nature se venge mais veillons à la respecter." "A la première lecture du scénario, je pensais qu'il s'agissait d'une fiction. D'ailleurs, je trouvais même très gonflé d'imaginer de tels évènements. En arrivant sur place, à la Gorge du Diable, la réalité dépassait la fiction, ce décor impressionnant décrit dans le scénario avait des noms bien réels. J'ai pris conscience de la nature environnante, de la menace qu'elle a pu représenter sur ces villages de montagnards. J'ai vu ce village abandonné dans la vallée où ont périt plus de 2000 personnes, et c'est là où nous tourné. Tout à coup, on prend conscience, on reçoit tout ce drame en face. Et l'histoire, le film, prend un autre sens." "J'ai mené une enquête pendant trois ans pour recueillir toute une somme de documents et avoir accès aux éléments du dossier. A partir de là, j'ai commencé à découvrir que l'histoire du Vajont était bien plus terrifiante de celle que je connaissais. Rien est inventé dans le scénario. Le film est également basé sur les témoignages des hommes et des femmes qui ont survécu à cette catastrophe (…) Les personnages sont confrontés à des doutes, mais qui se laisseront prendre dans un engrenage infernal. Les enjeux sont tellement énormes (…) Le Vajon est un événement unique dans l'histoire mondiale de la géologie. Il n'est jamais arrivé auparavant qu'une montagne de deux kilomètres et demi de hauteur s'écroule à une vitesse de 80km/h dans un lac !" FICHE ARTISTIQUE : : Carlo Semenza : Biadene : Tina Merlin : Dal Piaz : Olmo Montaner : Ancilla Leo Gullotta : Mario Pancini Jean-Christophe Brétigniere : Edoardo Semenza Nicola di Pinto : Francesco Penta Philippe Leroy : Giorgio dal Piaz : Don Carlo FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : Scénaristes : et Pietro Calberoni Directeur de la photo : : Blasco Giurato Compositeurs : Francesco Sartori et Andrea Bocelli Monteur : Massimo Quaglia Ingénieurs du son : Angelo Ragueso et Piero Parisi Costumier : Luigi Bonanno Décorateur : Francesco Frigeri Producteur Les Films Bagheera (France) et Martinelli Film Company (Italie) Producteur associé : Norbert Chalon Distribution : Euripide L’AVIS DE LA PRESSE : Télérama : " Un monumental barrage bodybuildé à coups de travellings et une histoire d'amour hors d'âge entre un géomètre et une demoiselle des postes ne suffisent pas à nous donner le vertige" I.F. (article entier disponible sur le site de Télérama) Première : "Basé sur l'histoire vraie d'une des plus grosses catastrophes naturelles survenues en Italie, le film est un total naufrage: dialogues glaiseux entre géomètres, géologues et paysans du cru; surjeu des acteurs italiens, effets spéciaux numériques ratés; générique de fin sous forme d'hommage, chanté par Bocelli" S.L. (article entier disponible dans Première n°309, page 72) CinéLive: " rate son sujet en voulant à tout prix céder au chantage du spectaculaire l'intensité dramatique qu'il essaie sporadiquement de créer passe par les pires clichés du genre et sombre dans le ridicule en raison d'une version française faite à la va vite" Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 68)
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