Partager


Utilisez les options ci-dessous pour partager votre vidéo.

Embed:

http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTExMTh8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgTGEgRm9y6nQgc2FucyBub20=

Iframe:

<iframe id="cacplayer" scrolling="no" style="border:none" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTExMTh8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgTGEgRm9y6nQgc2FucyBub20=" width="100%" height="390"></iframe>

Bande-Annonce La Forêt sans nom

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous

Résumé

Un film d’Aoyama Shinji, avec Nagase Masatochi, Kyoka Suzuki (Japon) SYNOPSIS: Mike Yokohama, détective cynique et froid, a pour mission de ramener à un père sa fille qui doit épouser dans les prochains jours un jeune Japonais riche et respectable. La jeune femme, en quête d’elle-même, s’est retirée dans un lieu isolé, dirigé par une jeune femme énigmatique aux méthodes douteuses. Dans cet endroit coupé du reste du monde, où chacun est identifié par un numéro, des événements pour le moins étranges se produisent, ébranlant l’assurance de Mike… L’AVIS DE LA REDACTION : LA FORET SANS NOM démarre sensiblement sur les mêmes prémices que DESERT MOON, la précédente composition de Aoyama Shinji : un personnage étrange qui se meut dans un univers détraqué. L’espace se dérobe, le temps se dilate (certains effets scéniques frôlent l’expérimental) et voici notre mystérieux détective privé au look junkie chargé d’aller enquêter dans un établissement retranché qui ressemble à s’y méprendre à une secte… Depuis EUREKA, magnifique film-fleuve de quatre heures en noir et blanc dédié aux survivants d’un attentat, Aoyama Shinji s’intéresse aux ramifications psychanalytiques de la société japonaise et à ses symptômes traumatiques. Le film opère comme une séance d’exorcisme : "lune déserte" ou "forêt sans nom", la métaphore répétée présente la déserrance sociale et morale d’une société en perte de repères et d’identité et des personnages qui s’isolent pour tenter de se retrouver. Déphasé, inquiétant comme un rictus déformé, et hautement fantasmagorique, le film procède par à coups et ruptures brutales, insufflant mirages et hallucinations sur fond de musique bourdonnante. Parallèlement, il donne l’impression de tourner sur lui-même, enfermé dans une sorte de mouvement circulaire. Le cinéma de Aoyama Shinji lorgne volontiers vers le surréalisme. LA FORET SANS NOM s’achève d’ailleurs sur un éclat de rire inexpliqué… Surtout, ne cherchez pas à comprendre, tout est dans l’interprétation ! Laurence Berger A PROPOS DE MIKE YOKOHAMA : Le personnage du détective a été créé par Kaizo Hayashi, né en 1957, le réalisateur de ZIPANG (1992), à qui l’on doit également YUME MIRUYONI NEMURITAI (1986), NI JU SEIKI SHONEN DOKUHON (CIRCUS BOY, 1989), ou plu récemment l’adaptation du manga de Tsukasa Hoo, Cat’s Eye (1997). Sous couvert d’hommage au cinéma d’une époque lointaine Hayashi parvenait à créer un univers à la fois anachronique et ancré dans son époque en mêlant son humour décalé et une mise en scène très efficace. C’est l’excellent Masatoshi Nagase qui prêtait déjà dans ces films ses traits à Maiku Hama. Il était le héros d’un triptyque dont chaque partie fut réalisée par Kaizo Hayashi. FICHE ARTISTIQUE : Mike Yokohama : Nagase Masatochi Le docteur : Kyoka Suzuki Numéro 29 : Nene Otsuka Le client : Yoshio Harada Le prêteur : Masashi Yamamato FICHE TECHNIQUE : Réalisation et Scénario : Aoyama Shinji D’après une histoire originale : Hayashi Ayumi Directeur de la photo : Tamra Masaki Caméra : Sato Yuzuru Décor : Shinzo Takeshi Monteur : Oshiga Yuji L’AVIS DE LA PRESSE : Première : "On a rarement fait mieux depuis l'invention du somnifère." M.C. (article entier disponible dans Première n°313, page 46) Télérama : " Adeptes quasi somnambules, détails troublants, malaise croissant. Shinji Aoyama, le réalisateur d'Eurêka, réussit à donner une étrange consistance au mystère : un brouillard opaque, envoûtant et poisseux. (…) De plans étouffants, murmurants en montages énigmatiques, l'intrigue s'étend et s'épaissit. On peut jouer au jeu des interprétations - fable métaphysique, désarroi de la jeunesse japonaise - ou goûter pour elle-même la vénéneuse saveur du cauchemar..." Cécile Maveyraud (article entier disponible sur le site de Télérama)
Remonter