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Bande-Annonce La Machine à explorer le temps

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Résumé

Titre original :THE TIME MACHINE Un film de et , avec , , et . SYNOPSIS
En 1895, à New York, la fiancée du docteur Alexander Hartdege se fait sauvagement assassinée. Refusant d'accepter sa mort, il construit une machine à voyager dans le temps pour empêcher cet acte meurtrier. Mais découvrant qu'il ne peut pas changer le destin comme il le désire, il se retrouve en 2005, où il assiste à la colonisation de la Lune. Il est transporté par la suite en 802 701 et fait la connaissance d'une espèce mutante hostile : les Morlocks. L'AVIS DE LA REDACTION
LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS est le genre de film dont le sujet a déjà été exploité des milliers de fois. Pourtant, on se laisse à nouveau facilement prendre au jeu. Le film nous offre de magnifiques images du New-York de la fin du 19ème siècle et la première tentative de retour dans le temps est elle aussi plutôt réussite. Mais après celle-ci, le film se dégrade. Tout d’abord, on ne comprend pas vraiment pourquoi le personnage principal part dans le futur (en 2030) pour trouver une réponse à son malheur. Heureusement, l’imagination du réalisateur permet de ne pas s’endormir au milieu du film. On découvre de quoi pourrait être fait l’avenir de notre planète et de la lune. Mais, l’histoire devient un peu complexe et même si chacun des acteurs rempli bien son rôle, la sauce ne prend plus. Quant à ceux qui pourraient être tenté d’aller voir ce film car le nom de figure à l’affiche, inutile de prendre cette peine... Son rôle est décevant et l’on a du mal à en comprendre l’utilité. La fin du film n’est pas très explicite. Après 1 heure 35, on a l’impression qu’elle a été bâclée pour finir dans les temps. On sort de la salle déçus, en se disant que l’on a perdu notre temps. Dommage de ne pas avoir une machine pour revenir en arrière et prévoir autre chose. Caroline Mathivet NOTES DE PRODUCTION Romancier visionnaire; H.G. Wells fut surnommé en son temps "l'homme qui a vu le futur". Mais aurait-il imaginé que son roman le plus célèbre, "LA MACHINE A EXPLORER LE TEMPS" allait faire l'objet de deux films ? Le monde a considérablement évolué depuis al parutionde ce chef-d'oeuvre de la science-fiction. Pourtant, les vision futuristes de Wells et le concept de voyage dans le temps continuent de nous fasciner. WALTER PARKES (produecteur): "A la fin des années 50 et au début des années 60, des films comme Vingt Mille Lieues Sous Les Mers ou Voyage Au Centre De La Terre enflammèrent nos imaginations juvéniles. Mais le plus fascinant de tous fut sans conteste La Machine À Explorer Le Temps de George Pal. Aujourd'hui, nous disposons enfin de tous les moyens techniques propres à recréer les mondes imaginaires de H.G Wells... et nous nous apercevons que le spectacle de cet homme en redingote, explorant le temps à bord de sa superbe machine victorienne n'a rien perdu de son pouvoir d'enchantement." DAVID VALDES (Producteur): "Je me souviens parfaitement de la sortie du film de Pal. Je l'ai vu trois fois dès la première semaine, il m'a ouvert à la S.F et je pense même que c'est un des deux ou trois films qui m'ont incité à devenir producteur de cinéma." (acteur): "Voyager dans le temps, c'est l'évasion suprême. Imaginer l'aventure, se réfugier dans le passé est toujours plus facile que d'affronter les problèmes de la vie. " FICHE ARTISTIQUE Yancey Arias : Toren : Alexander Hartdegen Philip Bosco Richard Cetrone Michael Chaturantabut Myndy Crist Diana Lee Inosanto Omero Mumba L'AVIS DE LA PRESSE Chronic’art : Passé ce premier voyage dans le temps, vient le pire du film : son récit ennuyeux au possible, sorte de longue ballade au pays de tous les clichés du genre. Pas un gramme d’originalité ne vient étayer le scénario, se contentant de remplir un cahier des charges archi-convenu David Vincent (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Studio Magazine : "L'adaptation du roman de H.G. Wells par son petit-fils, , se permet des changements d'intrigue aussi inutiles que ridicules, manque de rythme et affiche des effets galvaudés" J.M. (article entier disponible dans Studio Magasine n°177, page 36)
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