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Bande-Annonce La sociologie est un sport de combat

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Résumé

Un film de SYNOPSIS : Dans son dernier film, l'auteur de Pas vu pas pris épouse avec respect la "pensée en mouvement" de Pierre Bourdieu, donnant à voir le combat généralement invisible que mène le sociologue conter l'ordre dominant. Un respectueux, on n'avait encore jamais vu ça. Mais filmer l'adversaire de l'ennemi, c'est toujours filmer l'ennemi. Le réalisateur s'en explique ci-dessous, en compagnie d'un autre expert en sport de combat : le sociologue et ancien boxeur Loïc Wacquant, auteur de Les Prisons de la misère (Raison d'agir éditions) et Corps et âme, carnets ethnographiques d'un apprenti boxeur (Agone). L’AVIS DE LA PRESSE : Ciné Live : "On s'étonne un peu au début de ne pas retrouver le (mauvais) esprit du trublion , plus habitué à jouer de la caméra comme miroir révélateur de travers ou de paradoxes, que comme écho objectif d'un discours. Or c'est pourtant ici le cas. Carles donne à entendre et à regarder (ce qui n'est jamais gratuit) un penseur contemporain, à l'écart des débats contradictoires qu'il suscite." Xavier Leherpeur (Article entier disponible dans Ciné Live N°46 p.76) Télérama : "Ça fait quoi, exactement, un sociologue ? , connu pour ses impertinences télévisuelles (Brut, Strip-tease, L'Assiette anglaise), et dont le dernier film, Pas vu, pas pris, égratignait l'hypocrisie médiatique, a choisi de répondre à cette question en suivant pas à pas non un sociologue, mais LE sociologue, le super sociologue Pierre Bourdieu, connu, lui, pour ses rapports conflictuels avec les médias (…). Deux fois dans le dialogue, il nous est dit que Bourdieu n'est pas Dieu. pose cependant sur ce penseur à belle tête et pugnacité de taurillon le regard d'un disciple. Il met énergie et pellicule au service entier de sa parole. C'est parfois passionnant et toujours valorisant, jusque dans la contradiction apportée par des éducateurs lors d'un débat au Val-Fourré. " François Gorin (Article entier disponible sur le site de Télérama) Libération : "Frottement verbal. Le film cherche à délimiter un terrain (on n'ose pas dire un "champ") d'investigation assez étrange, bordé par au moins deux lignes: la perception et l'interrogation de l'œuvre de Pierre Bourdieu par le "quidam" (qu'il soit journaliste, animateur social, sympathisant ou tout simplement auditeur); et la transmission et la vulgarisation de ses "thèses" par l'auteur lui-même. Une certaine rugosité voire brutalité se dégage parfois de ce frottement physique et verbal entre l'intellectuel et ses lecteurs, auditeurs et détracteurs. "Finalement, à quoi vous servez, Pierre Bourdieu?", demande un jeune animateur de RDC (Radio Droit de cité) après une présentation très "NRJique" de certaines de ses idées. " Emmanuel Poncet (Article entier disponible sur le site de Libération)
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