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Bande-Annonce La Vie Nouvelle

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Résumé

Un film de , avec SYNOPSIS : Seymour, un jeune Américain arrive dans une ville de l'Est. Il est accompagné par Roscoe, venu négocier l'achat d'hommes et de femmes. Seymour découvre Mélania, une des "filles" de Boyan qui contrôle le trafic. Fasciné, Seymour veut la posséder. Le prix à payer est terrible. Trahir Roscoe. Seymour accepte le marché. Roscoe meurt dévoré par les chiens. Seymour devra dès lors affronter la "vie nouvelle". L'AVIS DE LA RÉDACTION: Seymour, venu perpétuer le traffic humain, veut acheter la prostituée Melania. Le film de Grandrieux nous projette d'emblée dans un univers visuel et scénaristique sans concession. On ne saisit pas la relation de Roscoe et Seymour, pas plus qu'on ne croit en ce qui meut celui-ci afin de libérer Mélania. On aimerait croire à un décollement mais ce bloc d'impressions nous engonce. Défigurations, flous, musique caverneuse sans répit. La création impressionne mais lasse, malheureusement, sans doute par l'absence de lien qui nous rattacherait à une diégèse plus tangible. Il y a parfois des pistes, des sursauts rares qu'on souhaiterait voir travaillés plus souvent. Notamment, lorsque Roscoe -son maître- coupe les cheveux de Mélania, cela procure une crispation inouïe. Mais la texture sonore devient bientôt agaçante. On reste bien en delà pour un film qui cherche pourtant à retrouver les impressions originelles, matérielles. De la sur-présence ne naît pas l'illusion. Preuve en est le montage qui enferme les personnages et plus encore, les spectateurs. On regrette que l'animalité qui ressort ne soit pas plus habitée. La vie nouvelle ne prend pas le pas. Poux Maryline. NOTES DU REALISATEUR : Le Climat La terreur:" Le cinéma, c'est la hantise de ce que l'on va voir. On est constamment soumis à ce qui pourrait surgir. Qu'est ce qui peut bien devenir visible, que je désirerais tellemnt voir, mais qui provoquerait en même temps une telle terreur en moi que je ne pourrais pas le voir?" La perturbation: "Je voulais que le spectateur soit placé, toute la durée du film, dans une tension émotive et sensitive(…)" Le cri: " Le petit enfant éprouve les toutes premières perceptions du corps sans pouvoir les tenir à distance par le langage. Il est soumis à la puissance inouïe du réel, le souffle dans les poumons, la digestion, la tête trop lourde… Le cinéma est une experience sensorielle qui donne accès à cette épaisseur du corps, à ce qui échappe au savoir, à la parole, et dont le cri serait le symptôme." L'Ecriture Le scénario: "Quand on écrivait, les scènes venaient comme si on les arrachait de terre. C'est à un niveau très inconscient, ce n'est pas de l'ordre du savoir. La notion de scène est complèment défaite. La notion de personnage aussi. Les relations sont constamment perturbées, on est dans un climat incertain. Roscoe et Seymour sont-ils deux amis, des amants, un père et son fils, des frères? Ce sont des relations d'une grande intimité, mais une intimité étrange où tout change si brusquement. " Le montage: " Françoise Tourmen est venue à Sofia et elle a commencé à monter pendant que je tournais. Moi, je ne voulais rien voir. Comme je cadre, je voulais que toutes les images soient imprimées sur ma rétine, restent dans ma tête, qu'elles ne soient jamais projetées. Pas de distance. J'étais aveuglé, réellement ébloui. Françoise me disait ce qu'elle voyait, ce qu'elle sentait. A Paris, je n'ai pas voulu voir toutes les rushes avant de monter, mais avancer peu à peu dans le film, scène par scène. On montait et puis on confrontait ce que l'on venait de faire à ce que Françoise avait monté sur le tournage." FICHE TECHNIQUE : Scénario : et Eric Vuillard Image : Stéphane Fontaine Cadre : Son : Jean-paul Mugel Scripte : Annick Lemonnier Montage : Françoise Tourmen Montage son : Valérie Deloof Mixage : Stéphane Thiébaut Etalonnage : Isabelle Julien FICHE ARTISTIQUE : Seymour : Zach Knighton Mélania : Roscoe : Boyan : Zsolt Nagy Le français : Raoul Dantec L'homme de main : Vladimir Zintov L'homme triste : Gueorgui Kadourine Prostituée1 : Simona Hülsemann AVIS DE LA PRESSE Première : " LA VIE NOUVELLE distille un sentiment de tension et de danger permanents. Grandrieux y creuse les questions de la bestialité, de la domination, de la déchéance et de la perte de l'innocence. " Sophie Grassin (article entier disponible dans Première n°309, page 76) CinéLive: " Chant d'amour mortifère et asphyxié, cette Vie nouvelle confirme les exigences picturales de . Mais sa tendance à l'autarcie artistique risque de le couper d'un large public. " Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 58) Libération : " Le piège, qui consiste à tout enjoliver, dans lequel retombe systématiquement la foule de cinéastes maniéristes, par trouille plus que par pudeur, dès qu'il s'agit d'affronter un réel pour une fois plus inquiétant, n'a pas fini de servir. Et, d'une certaine façon, pour Grandrieux, la messe est dite. La Vie nouvelle ne laisse plus aucune ambiguïté sur ses penchants défroqués " Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération) Télérama : " Sombre s'ouvrait sur l'imaginaire, LA VIE NOUVELLE, refermée sur elle-même, se complaît dans un culte du noir c'est noir plus prétentieux qu'ambitieux " Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
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