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Bande-Annonce La Vie promise

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Résumé

Un film d', avec , , SYNOPSIS :
Sylvia une jeune femme, se prostitue à Nice. Elle vit une relation douloureuse avec sa fille, Laurence. Forcées toutes deux de prendre la fuite, elles se lancent dans une cavale, essayant d’aller retrouver le premier mari de Sylvia dont elle a eu un fils. Leur route croise celle de Joshua, un homme en liberté provisoire qui a fait le choix de ne pas retourner en prison. L’AVIS DE LA REDACTION : Sylvia une prostituée est obligée de quitter Nice avec sa fille Laurence, après une altercation avec ses proxénètes. Elles partent alors à la recherche de son ancien mari et sur leur parcours, elles rencontrent Joshua, encore plus à la dérive qu’elles. aborde ici un sujet plus délicat que dans son film précédent, le magnifique Petit Poucet mais y reprend le thème majeur de l’abandon. « J’ai tout oublié », c’est la seule certitude qu’ait Sylvia, pour qui la vie n’est qu’un malaise répété et qui n’a jamais pu faire semblant ou s’adapter à une vie dîte « classique». Un film émouvant par son côté onirique qui intensifie ce destin de femme. Mais qui est toutefois entaché par des procédés trop évidents pour guider le spectateur : le côté acidulé de Sylvia qui oscille entre pute et gamine, entre robe rose et nounours, pour nous suggérer son état mental toujours « à la limite ». L’intérêt du film est la démarche du réalisateur à ne pas refaire un parcours initiatique, parsemé d’embûches déjà trop vu au cinéma mais plutôt de montrer le chemin inverse peu évident pour une femme de retour en arrière pour comprendre, sans remords ni obligation de tout arranger. Il nous épargne d’ailleurs un happy-end sirupeux. habite son personnage mais n’arrive pas à faire oublier un scénario toujours trop codifié. Autre petite déception, pour les inconditionnels de Pascal Grégory, qui reste ici presque fantomatique, et dont le rôle ténébreux de « père de substitution » aurait mérité d’être plus étoffé. a voulu faire de ce film un moment intense, sans misérabilisme, ni jugement. C’est simplement l’errance d’une femme ni coupable, ni victime, seulement un être profondément blessé et seul, qui n’a pu épargner les siens malgré sa volonté d’être « normale ». Claire Salères NOTES DU REALISATEUR : Le genre de LA VIE PROMISE… "J’ai voulu faire un film différent, et en même temps, j’ai le sentiment de tourner autour de la même thématique de l’abandon, avec un point de vue spécifique pour chacun de mes films. DÉJÀ MORT est un film d’ado dans le sens romantique, extrémiste, lyrique. LE PETIT POUCET est ancré dans l’enfance. Dans LA VIE PROMISE, ce thème est abordé du point de vue d’une adulte. L’idée de départ d’un film est avant tout motivée par le besoin de parler de thèmes précis, ensuite, je cherche quel type d’histoire, et quel type de personnages vont me permettre de faire passer toute une gamme d’émotions autour du sujet." La scénariste Agnès Fustier-Dahan, pour un portrait de femme "Une scénariste a peut-être une sensibilité plus acerbe pour dépeindre les états d’âme d’une héroïne, mais je m’intéresse avant tout à la qualité de la personne qui écrit ,à son travail. Je me moque de savoir si c’est un homme ou une femme." Le personnage de Sylvia "C’est une femme confrontée à deux reprises à ce thème de l’abandon. En même temps, je n’avais pas envie de faire un film sur une femme abandonnante. Je ne voulais pas que la psychologie du personnage l’emporte sur le film, il devait être bien dessiné mais pas anecdotique. J’imaginais un portrait de femme plus large, avec des sentiments divers. Au départ d’un film, l’histoire et les personnages sont secondaires, ce sont d’abord des émotions que je veux faire passer. Par contre, la scénariste travaille les personnages en profondeur :elle va développer tous leurs aspects, même ce qui restera hors champ au final, mais qu’il est pourtant fondamental d’avoir lors de l’écriture." NOTE D’ : "Sylvia est un personnage musical, une sorte de “lonesome cow-girl ”. Elle renvoie à un imaginaire et à une thématique récurrente dans la musique rock des années 60 à 80 :la rébellion, une incapacité à s’ancrer dans une normalité, une quotidienneté, le voyage, la fuite en avant, le goût de l’ailleurs, la quête de soi. Debbie Harry (“Blondie “) dont je porte un tee-shirt à son effigie est l ’héritière de Janis Joplin, et Sylvia est l’héritière de tout cela. Le film est porteur des rêves et des blessures qu ’a pu avoir une génération pour une autre vie, un autre monde, meilleur. a filmé une France américaine. Les décors, les néons des motels, les silos, les champs, les paysages de montagnes … Il y a, dans LA VIE PROMISE, un sens de la nature et des grands espaces, et au milieu de cela, le monde de Sylvia, sa solitude, son errance, qui font corps avec le monde. Je ressentais physiquement le cadrage quand je tournais, je le voyais tel qu’il serait dans le film. Cette faculté de pouvoir prendre un bout de ciel, un champ de lavande, une barrière avec un cheval, de les isoler et puis d ’aller chercher des plans sur les jambes, sur les mains, de s’attarder sur un regard, tout cela tout d ’un coup prend une dimension incroyablement poétique… C’est le monde d’. Il y a des éléments à la fois très forts et très visuels dans le film. Il y a l’eau, comme un fleuve de mémoire, une eau qui court et qui charrie des souvenirs. Il y a la force des couleurs, la jupe turquoise, le petit pull rose bonbon, tout ce chromatisme crée du romanesque. Le film prend alors la forme archaïque du conte comme une distorsion de la réalité. Dans le film il y a le désir d’enfant et le désir d’y échapper, comme une réalité qu’on ne pourrait pas supporter. Il y a l’idée qu’on ne sera jamais assez bien pour ses enfants. Et j’imagine que Sylvia succombe à la tentation de fuir devant sa propre impuissance. Elle veut grandir mais d’une autre manière. Alors, poussée par le destin, elle revient à l ’envers de sa vie, elle revient vers l ’autre enfant, elle revient de plus en plus vers sa propre enfance. Une enfance qui la hante. A la fin, la vie a circulé. Sylvia a entendu la quête d’amour de sa fille. Elle a également croisé la route d’un alter ego, celui dont on devine la fêlure, comme un écho salvateur à sa propre blessure. Ils se sont reconnus. On peut, au bout de la route, entrevoir une famille recomposée avec un homme, une enfant, une femme,(quelque chose qui ressemblerait à du bonheur),et une douleur qui ne sera pas réparée, l’abandon d’un enfant. C’est un voyage initiatique … C’est la vie promise." FICHE ARTISTIQUE : Sylvia : Joshua : Laurence : Piotr : André MARCON Sandra : FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Scénario : Agnès FUSTIER-DAHAN Image : Alex LAMARQUE Décors : Marco BARDOCHAN Costumes : Gigi Lepage Montage : Richard Marizy Son : Antoine DEFLANDRE ; Pascal VILLARD & Jérôme Wiciak Mixage : Jean-paul Hurier & Marc DOISNE 1er Assistant mise en scène : Mathias HONORÉ Directrice de Production : Catherine LAPOUJADE Régisseur Général :Thierry MAGNIEZ Scripte : Christine FERRER Photographe de plateau : Jean-Claude LOTHER Producteur Associé : Jean-Pierre DIONNET Produit par : Eric NÉVÉ Une coproduction : LA CHAUVE-SOURIS,STUDIOCANAL, BAC FILMS,FRANCE 2 CINÉMA, RHÔNE-ALPES CINÉMA,SFP CINÉMA et DES FILMS Avec la participation de CANAL+ L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : " Poses affectées, dialogues faussement énigmatiques, musique pompeuse sont censés souligner l’errance psychologique de personnages torturés "en quête d’eux-mêmes" -soit un sujet bateau qui peut vite virer à l’impasse pour peu que la mise en scène ne colle pas aux ambitions du projet." Elysabeth François (article entier disponible sur le site de Chronic’art) CinéLive: " Si on peut faire assez rapidement le tour de ces personnages à la consistance un peu fantômatique, c'est qu' met toute son ardeur de cinéaste ailleurs : dans le soin de sa forme où il se révèle virtuose." Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°60, page 66) Studio Magazine : "Dahan signe un conte moderne, grave et sensible où l'espoir reste permis. La vie promise s'ouvre et se clôt d'ailleurs sur des gros plans de fleurs, preuve de l'épanouissement du cinéaste qui, comme ses héros, semble avoir trouvé une forme de grâce et de sérénité. " Thomas Baurez (article entier disponible dans Studio Magazine n°181, page15) Télérama : " Proche de La Repentie, de Laetitia Masson, La Vie promise témoigne d'un désir de filmer une grande comédienne en liberté, dans une série de variations autour de la dérive, mais sans aller au bout de ce projet, et en lui préférant finalement une construction artificielle et "rédemptrice" qui ne profite à personne." Louis Guichard (article entier disponible sur le site de Télérama)
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