Bande-Annonce Le Chemin de la liberté

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous
Un film poignant et émouvant,je suis en train de voir la fin.J'ai peine a imaginer que ces fillettes ont réussi a s'enfuir au vu de l'époque ,de la surveillance et du camp dans lequel elles se trouvaient,misérable et entassées comme du bétail avec d'autres fillettes aborigènes et a parcourir une telle distance en ayant faim,soif,mal au pied,les pieds écorchés sans doute par les cailloux,la rudesse du sol et a survivre graçe a un formidable instinct de vie.Les actrices sont jolies et surtout convaincantes,courageuses;J'aurais bien aimé voir la photo des trois fillettes..quel courage! C'est une sacrée leçon de vie! Bravo mesdemoiselles.
1 0 Commenter
le 31 janvier 2016 à 22:17

Résumé

Un film de SYNOPSIS : Australie, 1931. Mr Neville, Protecteur en chef des Aborigènes pour l’Australie occidentale, présente avec fierté le programme gouvernemental qu’il supervise depuis dix ans : les enfants de sang aborigène sont retirés à leurs familles pour être envoyés dans des institutions où ils sont " préparés à leur nouvelle vie dans la société blanche " comme domestiques ou ouvriers agricoles. A Jigalong, tout près du désert de Gibson, le long de la clôture qui partage l’Australie méridionale du nord au sud et protège les cultures des lapins, trois jeunes filles aborigènes vivent heureuses auprès de leurs mères : Molly, 14 ans, sa cousine Gracie, 10 ans, et sa sœur Daisy, 8 ans. Sur ordre de Mr Neville, le constable Riggs arrache les fillettes à leur famille pour les transférer au camp de Moore River, situé à l’autre bout du continent. Là-bas, les conditions de vie sont sinistres. Les enfants sont entassés dans d’immenses dortoirs, mal soignés, mal nourris. Molly fait alors la promesse à Gracie et Daisy qu’elles rentreront chez elles. Ensemble, elles parviennent à s’évader, et entament un interminable et dangereux périple de 2000 kilomètres. David Moodoo, le pisteur chargé de surveiller le camp, se lance à leurs trousses, bientôt aidé par la police, les avions, les médias, et Neville. Pour éviter les pièges, pour survivre, les trois fillettes devront faire appel à toutes leurs ressources, à tout leur courage, sans jamais perdre de vue la titanesque clôture qui doit les reconduire jusque chez elles… L'AVIS DE LA REDACTION : LE CHEMIN DE LA LIBERTE est basé sur l’histoire vraie de trois petites filles aborigènes en Australie. Il raconte comment elles se sont opposées, à leur manière, au colonialisme "blanc" de leur pays. Les aborigènes, et plus précisément les métis, ont subi pendant longtemps l’oppression "blanche". On ressent parfaitement tout au long du film le racisme de cette époque pas si lointaine : l’histoire se déroule en 1930. Le film pourrait être un documentaire : il dénonce les atteintes aux droits des aborigènes. Les acteurs jouent bien (ils ont été bien choisis…), sans larme à l’œil, et sans discours superflu. Au contraire, les trois actrices principales (trois enfants) montrent, sans trop de paroles, leur simplicité et leur force de caractère. On comprend vite qu’elles ne mènent pas un combat politique, elles veulent juste qu’on les laisse tranquille. Les paysages sont superbes - avec la clôture à lapins qui traversait toute l’Australie omniprésente (le titre anglais est "La clôture à lapins") - et correspondent en plus aux paysages réels : le film a été tourné en Australie, là où s’est déroulée l’histoire à l’époque. Ils dépeignent la rudesse du climat et des territoires, qui colle bien à la peau des aborigènes. Le film est bien mené, sans longueurs ni lourdeur. Le ton est juste et nous fait vivre avec ces trois gamines leur épopée à travers toute l’Australie. On passe un bon moment, et les dernières minutes du film le terminent de manière réussie : on comprend alors toute la passion qui existe entre la scénariste, le réalisateur et les vrais personnages de cette histoire. Pablo Chimienti LE DVD : Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.77 Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français Sous-titres : Français Bonus : - Making-of - Filmographies - Bandes-annonces NOTES DE PRODUCTION Une odyssée bouleversante et authentique C'est par un article de journal que Christine Olsen, la future scénariste du film, découvrit le sujet. On y parlait d'un livre intitulé "Follow The Rabbit-Proof Fence", l'histoire vraie de trois petites filles aborigènes qui s'étaient enfuies d'une mission pour retourner chez elles à pied. Christine Olsen : J'ai dévoré le livre. Pendant six mois, je n'ai fait qu(y penser, je me replongeais dedans et à chaque fois, j'étais bouleversée. L'idée d'e nfaire un film s'est imposée à moi. Il n'a fallu qu'ne seule entrevue pour que Christine Olsen parvienne à convaincre la romancière Doris Pilkington de lui permettre d'adapter son récit. Près de cinq ans de recherche et d'écriture ont ensuite été nécessaires. Sur les traces de l'émotion Lors de la phase de recherche et d'écriture, la visite de christine Olsen à Jigalong fut cruciale. Elle confirme : Je me suis rendue en Australie à plusieurs reprises. Lors d'un séjour, je suis restée avec Molly, la mère de la romancière pendant de lon,gues semaines. Cette rencontre m'a inspirée. Ses mots m'ont aidé à raconter son histoire sans la trahir. Très tôt j'ai espéré que Philip Noyce accepterait de réaliser le film. Il avait la connaissance des Aborigènes et les avait dépeints avec beaucoup d'humanité dans BACKROADS. Le réalisateur poursuit : A l'époque, je préparais BONE COLLECTOR. J'ai attendu d'avoir un peu de temps et j'ai commencé à lire le scénario. Je ne l'ai plus lâché…L'odyssée de ces trois petites m'a profondément touché. J'ai souvent eu les larmes aux yeux. C'était une histoire poignante, presque une fable et pourtant c'est une histoire vraie. Il fallait absolument que je la tourne. Ceux qui partent pour l'aventure Christine King, la directrice de casting a rejoint Philip Noyce en Australie pour chercher les trois jeunes actrices aborigènes. Elle a organisé plus de 1200 entretiens filmés en vidéo. Philip Noyce a cherché ce qu'il appelait "trois petites aiguilles dans une énorme botte de foin". 16 enfants ont été selectionnées et sont venues à Broome, en Australie occidentale pour deux jours d'entretiens. Everlyn Sampi, Laura Monaghan, Caitlyn Lawford ont été sélectionées aussi bien pour leur talent individuel que pour la façon dont elles fonctionnaient ensemble. Quatre jours avant le début du tournage, Caitlyn est remplacé par Tianna Sansbury pour le rôle de Daisy, Caitlyn trouvant les conditions de tournage trop difficiles. Une équipe au service d'une histoire Philip Noyce explique : Il existe une imagerie commune aux films qui se déroulent en Australlie. On retrouve aussi une certaine tradition dans les films en costumes, on découvre toujours des vues de cartes postales, un hymne à la nature idéalisée, aux grands espaces. Je savais que Chris (Christopher Doyle, directeur de la photographie), serait l'antidote à un tel stéréotype. Christopher Doyle : J'ai cherché à créer une image qui suggère le tourment, la difficulté du voyage, l'isolement, la traque et l'espoir sur une aussi grande distance. Nous avons composé une ambiance visuelle presque délavée. FICHE ARTISTIQUE : : Mr. Neville Everlyn Sampi : Molly Tianna Sansbury : Daisy Ningali Lawford : Mère de Molly David Gulpilil : Moodoo Laura Monaghan : Gracie Deborah Mailman : Mavis : Constable Riggs Myarn Lawford : Grand-mère de Molly Roy Billing : Chef Inspecteur Sellinger : Reg Garry McDonald : Earnest Neal FICHE TECHNIQUE : réalisateur : scénariste : Christine Olsen d'après le livre de : Doris Pilkington producteurs : , Christine Olsen & John Winter musique : Peter Gabriel L'AVIS DE LA PRESSE : Studio Magazine : " Une page oubliée de l’histoire de l’Australie. Émouvant et captivant. " Sophie Benamon (article entier disponible dans Studio Magazine n°188, page 35) Première : " hésite malheureusement un peu trop entre la voie ethnologique, pour montrer à quel point les aborigènes possédaient science et culture de la nature, et le film d’aventures pour juniors. L’hommage au peuple aborigène demeure. " Ghislain Loustalot (article entier disponible dans Première n°314, page 56) Télérama : " L’histoire vraie de trois gamines aborigènes, enlevées par l’Etat australien. Une course-poursuite lyrique et poignante. " Isabelle Fajardo (article entier disponible sur le site de Télérama)
Remonter