Bande-Annonce Le petit peintre du Rajasthan

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Résumé

Aniket, cadre moyen stressé et peu affable, vit avec sa femme Malati et leur fils unique Anirudh à Poona, une petite ville indienne qu’il quitte chaque jour à l’aube pour un long voyage en train jusqu’à Bombay où il travaille. Un jour, sans aucune explication, il ordonne à sa femme de rassembler les affaires d’Anirudh pour partir en voyage. Ils prennent le train jusqu’à Shekhawati, une ville du Rajasthan, coincée au milieu du désert et comme habitée par la magie des superbes fresques traditionnelles qui ornent les murs des maisons et palais. C’est là qu’habite la mère d'Aniket. Ce dernier doit se rendre à l’étranger et comme sa femme travaille aussi, il n’y a personne pour s’occuper d’Anirudh jusqu’à son retour. La vieille femme accepte avec joie de s’occuper de ce petit-fils qu’elle connaît à peine. Au cours de ce séjour inopiné, Anirudh découvre un monde dont il était totalement coupé. Cette ville étrange, où les chèvres paissent dans la cour des maisons peintes de mille et une fresques colorées, la proximité du désert, les fêtes traditionnelles, cette vie essentiellement rurale et si paisible…tout cela le fascine. Et puis il y a sa grand-mère, douce et bienveillante, qu’Anirudh nomme affectueusement Dadi (mamie). Elle lui présente son ami le peintre qui décèle chez Anirudh des talents cachés d’artiste. Bientôt, le jeune garçon apprend que c’est son propre grand-père qui a peint les fresques les plus remarquables de la ville. Anirudh est tellement fier quand sa grand-mère lui offre le matériel de peinture de son mari. De retour de voyage, Aniket revient chercher son fils. Il le trouve changé et s’emporte de voir son fils habillé en paysan. Il n’aime pas ce retour aux sources qui s’oppose a ses yeux au brillant avenir commercial auquel il voue son fils. Lorsqu’il découvre qu’Anirudh s’est mis a peindre comme son pauvre paysan de père, Aniket devient fou de rage. Il ne travaille pas 16H par jour pour ca ! L’inde dont il rêve pour son fils c’est celle de la modernité, du commerce, des affaires, pas celle des traditions de la campagne !
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