Partager


Utilisez les options ci-dessous pour partager votre vidéo.

Embed:

http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTM3MjN8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgTGVzIDkgdmllcyBkZSBUb21hcyBLYXR6

Iframe:

<iframe id="cacplayer" scrolling="no" style="border:none" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MTM3MjN8IyMjfDB8IyMjfEJhbmRlIEFubm9uY2UgTGVzIDkgdmllcyBkZSBUb21hcyBLYXR6" width="100%" height="390"></iframe>

Bande-Annonce Les 9 vies de Tomas Katz

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous

Résumé

Titre Original: THE NINE LIVES OF TOMAS KATZ Un film de . SYNOPSIS : Tomas Katz débarque à Londres. Il prend possession de différentes personnes en laissant à chaque fois le chaos derrière lui. En chauffeur de Taxi, il immobilise le trafic londonien en dirigeant tous les taxis vers la même adresse. En Ministre de le Pêche, il déclare la guerre. En responsable du réseau du métro, il le transforme en une chaîne de trains fantômes. Seul le chef de la Police, aveugle qui communique avec les esprits, peut l'arrêter. Médium expérimenté, il est le seul a posséder les connaissances et les moyens nécessaires pour empêcher la tragédie. Mais l'homme peut-il empêcher la volonté de Dieu? Et Dieu, qui est-il, où se trouve-t-il? L'AVIS DE LA REDACTION : Comment expliquer la trame des 9 VIES DE TOMAS KATZ ? C'est avec ce genre d'Objet Cinématographique Non-Identifié (O.C.N.I) que l'on se heurte aux limites du "résumable". Essayons tout de même : Non (et oui c'est son noM !), un homme venu des limbes (à savoir des égouts…), happe l'apparence et l'identité de chaque personne qu'il rencontre (dans le désordre : un chauffeur de taxi, un ministre de la pêche, un surveillant…) laissant ses victimes, complètement lobotomisées, errer et oeuvrer pour une seule chose : détruire Londres et provoquer l'Apocalypse au nom d'un certain enfant astral. Mais c'est sans compter sur la détermination de deux policiers bien décidés à percer le mystère de cette dégérénescence. L'aspect peu conventionnel du scénario et de la mise en scène déroute au départ. Tout concourt au burlesque. La réaction est alors à double tranchant : si le postulat de base est admis, on se laisse prendre au jeu, sinon... Le film juxtapose le monde bien réel, dans le cas présent la ville londonnienne et ses décors, à un monde imaginaire totalement insensé. Dans ce long-métrage, point d'explication et de structure, LES NEUF VIES DE TOMAS KATZ est un film décalé où le non-sens est légion. En témoigne, pléthore de scènes ou de dialogues absurdes à l'instar du débat télévisé inepte, du son du diapason qui tue les enfants et explose les télés, ou bien encore de la râme de métro qui vous emmène vers l'Au-Delà grâce à la voix sybilline de la jeune femme au guichet et de la référence aux Tamagoshis (?!). Il est difficile à la vue du film de ne pas penser à l'humour décapant des Monty Pythons : , l'auteur-réalisateur, en a adopté l'emploi de l'absurde à consommer sans modération. Cependant, LES NEUF VIES DE TOMAS KATZ n'est pas un ersatz, le film semblant plus barré mais moins construit et structuré que ces célèbres prédécesseurs. Même les personnages sont typés et particularisés par le non-sens : le protagoniste principal, Non, physiquement inquiétant, prêche la bonne parole apocalyptique tel un sectateur. Toutefois, on est guère plus rassuré par le chef de la police, personnage illuminé et mystique, adepte du spiritisme. L'absurde imprègne également la forme. Les "effets spéciaux" sont réalisés avec des petits moyens caractérisant les films rococos datant d'il y a plus de 50 ans : en atteste, par exemple, le moment "ésothérique" de la transformation et, dans certaines scènes, le recours manifeste à des décors rajoutés en arrière-plan, clin d'œil si peu dissimulé au kitsch des oeuvres d'Ed Wood, cinéaste "râté" des années 50. Plus généralement, LES NEUF VIES DE TOMAS KATZ est un patchwork de différents genres cinématographiques parcourant le XXe siècle. Films muets, cinéma à la Fritz Lang, formes clipées s'entrelacent tout au long de la narration. Il s'agit, somme toute, d'une sorte d'un mixage de vieux films (accentué par le choix du noir et blanc) à la sauce "MTViesque". Même l'accompagnement sonore entre dans le jeu, la musique basculant quasi-constamment du baroque à la techno. Un long-métrage agréablement aberrant pour les nostalgiques des films "monty-pythonniens" et autres O.C.N.I… Valérie Berthoule NOTES DE PRODUCTION Neuf vies pour trois inspirations - Faire un film d'une autre façon : L'idée de était de réaliser un film qui sorte à tout prix de l'ordinaire. Tomas Katz est donc une création hybride entre un film de série B, un film d'une performance improvisée et un film expérimental. Il a, ainsi, été tourné avec une équipe minimale. En général, les interprètes improvisaient devant la caméra. Quelques scènes ont été mûrement préparées mais, dans la plupart des cas, l'équipe préférait errer dans Londres à la recherche de lieux au jour le jour. Pour des endroits très coûteux comme Hyde Park ou le Parlement, par exemple, elle tournait ce qu'elle pouvait en "tournage-guérilla". désirait également une grande liberté expérimentale en mettant l'accent sur l'improvisation dans différents styles : la rigueur de l'expressionnisme allemand, le film noir, le docudrama et les vidéos pour MTV. - L'acteur : Dès le moment où il l'a vu, le réalisateur a été très impressionné par . "Thomas a le talent unique de savoir faire naître le bizarre chez tout personnage qu'on lui demande de jouer, explique-t-il avant d'ajouter : l'idée était de filmer nos improvisations afin de créer la base d'un script autour de l'idée de Thomas jouant une série de différents personnages." - La ville de Londres : Le tournage du film s'est entièrement déroulé à Londres : depuis les quartiers peu photogéniques et rarement vus d'Edmonton et de Canning Town, jusqu'aux monuments nationaux tels que le Tower Bridge et le Westminster Palace. voulait montrer une autre facette de cette ville. "Londres, au cinéma, est habituellement une ville assez prosaïque où les gens ont des boulots et des familles, vont travailler et vont au pub. Ca pourrait être n'importe où ailleurs, constate-t-il. Mais comme tout londonien averti le sait, il y a un Londres étrange, mythique et caché qui coule sous la surface. C'est à ce "Ur-Londres" que le film est dédié." FICHE ARTISTIQUE : No : L'inspecteur : FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Scénario : , Producteur : Distribution : E.D. Distribution Directeur de la photographie : Julien Court Musique : Dominique Scherrer Montage : Alan Levy L'AVIS DE LA PRESSE : Studio Magazine : " Les neuf vies de Tomas Katz, de , est un film déroutant, (…). Sa réalisation est stupéfiante, énergique, bourrée d’idées. (…) Un " excentique du cinéma anglais " à décourvir. " Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Studio Magazine n°190, page 38) Première : " L’absurdité des dialogues, l’interprétation en roue libre, la structur marabout de ficelle et le patchwork de styles sont déroutants et rendnet le film difficile à suivre. Au moins, il correspond à l’appellation " Excentriques du cinéma anglais " (…). " Gérard Delorme (article entier disponible dans Première n°316, page 40) Télérama : " (…) Cet objet arty très original, entre délire spirituel et comédie noire, distille une étrangeté inédite, accentuée par la présence hypnotique du comédien voleur d’âmes, . " Cécile Mury (article entier disponible sur le site de Télérama) CinéLive: " Bourré d’idées mais trop brouillon pour convaincre, un exemple de " cinéma culte " qui, en roue libre, finit par taper dans le mur. " Marc Toullec (article entier disponible dans Cinélive n°69, page 72)
Remonter