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Bande-Annonce Les guerriers de la beauté

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Résumé

Un documentaire de et SYNOPSIS : Rencontre entre le cinéaste français et le chorégraphe flamand . Celui-ci a revisité son univers et proposé à toute une fantasmagorie inspirée par ses propres créations chorégraphiques et théâtrales. Il en a résulté un film-labyrinthe à entrées multiples où une improbable Ariane en robe de mariée (démon du passage?), nous guide et nous perd dans un monde étrange marqué par la métamorphose, le jeu des pulsions, le dédoublement, la parodie, la ritualisation, la surréalité... L’AVIS DE LA PRESSE : Télérama : " La mise en images de est minimaliste. D'une transparence, entre modestie et mégalomanie, presque aseptisée. Un film miroir où contempler nos angoisses. Les exorciser. Une coulée d'images d'une fluidité sanguine. " Isabelle Fajardo (article entier disponible sur le site de Télérama) Chronic’art : " Le cadre (un château perdu dans les bois), les personnages (une poignée d’intermittents en manque d’heures), le style (suite de visions abjectes et déconnectées) et la mise en scène (inexistante à force de dispositifs sclérosés) évoquent un mauvais Jean Rollin qui, sans le moindre effet spécial, s’en remettrait à une provoc' frontale et desséchée." Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Le Monde : " Filmés comme autant de performances isolées, ces morceaux qui pourraient composer un tout sur une scène de danse restent morts à l'écran. Les tableaux se succèdent dans un enchaînement froid, prétentieux, sans qu'advienne quoi que ce soit qui évoque le cinéma. " Isabelle Regnier (article entier disponible sur le site de Le Monde) NOTES : L’écriture cinématographique crée ici un espace de fiction qui relaie les nombreuses perspectives induites par les imaginations de . Le film est une adaptation, une transformation - passage d’une forme à une autre - de l’imaginaire du chorégraphe. Les cadres, la lumière, les sons, le montage - avec lesquels le cinéma “interprète” l’univers mental de -, consacrent l’autonomie du film. En effet, le film n’est pas une imitation, la copie d’un original, au sens d’un pur enregistrement garanti par la ressem-blance, - mais un simulacre : il saisit dans l’univers du chorégraphe une disparité essentielle qu’il répète, infiniment. Le film est une “reprise” de cet univers ; par là, il le réinvente, actualise des mondes virtuels qui chevauchent ou s’entrechoquent, - toute une substance insensible prend corps... Un mouvement transversal - mouvement de nature fictionnelle - fait du film un double où l’univers prétexte dis-paraît, métamorphosé. “Les Guerriers de la beauté” propose l’un des devenirs possibles de l’univers du chorégraphe. FICHE ARTISTIQUE : FICHE TECHNIQUE : Un film de : D’après une recréation spéciale de Dialogues : Directeur de la photographie : Yves Cape (A F C ) Son : Bart Vandebril Montage : Jean Daniel Fernandez Qundez Produit par : Coproduction : Regards Productions (France), Periscope Productions (Belgique)
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