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Bande-Annonce Les Lundis au soleil

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Résumé

Chaque lundi, Santa et ses amis prennent le bac qui les mène à la ville. Chaque semaine, il leur faut se préparer à chercher ce travail qui leur échappe depuis que le chantier naval a fermé il y a cinq ans. Mentir sur son âge, dissimuler ses angoisses pendant les entretiens d'embauche, taire ses révoltes, subir les humiliations des banquiers est le lot de ces cinq amis. L'AVIS DE LA REDACTION: Choisi pour représenter l'Espagne aux Oscars, lauréat de cinq Goya et selectionné au festival de Sundance 2003, LES LUNDIS AU SOLEIL est le quatrième film de de Aranoa qui a déjà signé trois films, dont un documentaire, tous auréolés de récompenses. Des gratifications méritées pour un cinéaste atypique qui s'inscrit dans la veine du cinéma social, un domaine qui restait pour l'instant une spécialité britannique avec toujours une thématique récurrente qui est ici au cœur du film: la dignité humaine. Rester digne et garder sa fierté, fâce au chômage c'est tout ce qui reste aux cinq protagonistes: José, Santa, Lino, Amador et Serguei qui ont perdu leur emploi suite à la fermeture du chantier naval. Cinq années plus tard, tous luttent au quotidien à leur façon pour tenter de redonner un sens à leur vie. Le cinéaste espagnol dresse cinq portraits émouvants, avec parfois des touches d'ironie et d'humour qui, dans un univers de lutte, rendent le quotidien (et le film) un peu plus léger sans oublier les petits plaisirs comme celui de regarder en douce une partie d'un match de football grâce à Reina, un ami des cinq chômeurs, veilleur de nuit. Malgré une description brute de la dure réalité, il se cache une part de poésie sombre et de douce mélancolie dans cette chronique douce amère ainsi que l'évoque le réalisateur: "Tout sera différent, peu importe comment, mais différent. Voilà pourquoi ils imaginent l'avenir, le prologue mal écrit de ce qui sera surêment une belle histoire, une histoire de violons et de couchers de soleils, de longs baisers et de flûtes de champagne". L'éfficacité du film repose d'abord sur un scénario solide qui épouse le point de vue de ces cinq chômeurs. Elle tient également à la manière dont le réalisateur entremêle ces portraits pour faire ressortir un unique et même combat pour la dignité et mettre en exergue la force de l'amitié sans jamais tomber dans le stéréotype. Mais la plus grande des récompenses est à attribuer aux acteurs magnifiques notamment , méconnaissable, interprétant le personnage de Santa avec tout ce qu'il faut de rage mais aussi de sensibilité retenue. Tout autant réquisitoire, portrait, chronique, ce long-métrage permet à Fernando de Aranoa de dresser un beau portrait d'hommes et de s'insurger contre l'individualisme montant dans la société actuelle. LES LUNDIS AU SOLEIL illustre l'éclectisme du cinéma espagnol et confirme une maîtrise scénique et narrative et une originalité tant dans le domaine fantastique que sur le terrain humain et social. Alors que, dans la veine fantastique, Alejandro Amenabar nous proposait d'ouvrir les yeux sur une autre réalité, Fernando De Aranoa s'échine ici à ouvrir les yeux des autres pour dévoiler un désespoir bien réel. Florence Pommery NOTES DU REALISATEUR de Aranoa:Le récit est un prolongement de mes conversations et de mes préoccupations. Ce ne sont pas nécassairement des sujets qui relèvent concrétement de ma biographie mais qui viennent plutôt de mes lectures dans les journaux ou dans ce que je vis dans mon entourage. J'ai essayé avant tout de faire le portrait de personnes. En racontant ce qui leur arrive, le film devient une dénonciation, je suppose, ou plutôt un reflet d'un secteur social vaste. Mais je n'apporte aucun discours ni idéologie. J'essaie juste de refléter la vie de gens qui portent en eux un grand nombre de problèmes conséquents aux politiques sociales habituelles de ce pays. FICHE ARTISTIQUE: : Carlos Santamaria : José Suarez : Paulino Ribas Casado Nieve de Medina: Ana : Reina : Amador : Rico FICHE TECHNIQUE: Réalisation, scénario : de Aranoa Production: Quo Vadis Cinéma Distribution: Colifilms Distribution L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: " Une immersion douloureuse dans le quotidien de cinq chômeurs bourrus, liés par uen amitié en forme de bouée de sauvetage. Sombre mais attachant." Nom et prénom du journaliste (article entier disponible dans Cinélive n°66, page 56) Télérama : " Avant tout, Les Lundis au soleil est un film de combat. Il dénonce ces licenciements cruels, tragiques, qui plongent les êtres dans le dénuement et le désespoir. Or, pour le réalisateur et Santa, son porte-parole, il est évident que l'individu, seul, ne vaincra jamais ni les "temps modernes", hier dénoncés par Chaplin, ni les ravages de la mondialisation actuelle, avec son cortège de délocalisations, de fermetures et de réductions de personnel au nom de la rentabilité." Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama)
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