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Bande-Annonce Lilya 4-ever

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Résumé

Un film de , avec Oksana Akinshina, Artyom Bogucharsky (Danemark, Suède) SYNOPSIS: Lilya, 16 ans, vit dans une banlieue maussade en ex-Union Soviétique. La jeune fille rêve de retrouver sa mère partie aux Etats Unis avec son compagnon mais elle ne reçoit ni nouvelles, ni argent. Un jour, Lilya rencontre Andrei et tombe amoureuse. Bientôt, il lui demande de le suivre en Suède afin de débuter une nouvelle vie à deux. L'AVIS DE LA REDACTION : Descente aux enfers pour cette jeune Russe de 16 ans, abandonnée par sa mère dans une cité HLM des plus misérables. Pleine d'espoir juvénile et de confiance en elle, Lilya parvient à affronter la vie de tous les jours avec son ami Volodya. Même les quelques passes qu'elle a dû faire pour survivre et le viol qu'elle a subi ne l'ont pas encore endommagée… Jusqu'au jour où elle se trouve prise au piège dans un réseau de prostitution. Accrochez-vous pour suivre Lilya pendant deux heures et affronter ces scènes de désolation et de perversion humaine. signe un film touchant mais très dur, à la limite du supportable dans la dernière partie. L'histoire va jusqu'au bout du processus, de l'incident à l'inévitable qui attend Lilya, dans un monde oscillant entre la vie et la mort. Le réalisateur dépeint avec justesse l'environnement d'une Russie plongée dans le froid et la grisaille. La gaieté juvénile de Lilya est même au début surprenante, étant donnée la gravité de ce qui vient de se passer (sa mère part pour les USA sans elle) et de ce qui semble l'attendre, c'est-à-dire rien. Sans famille, dans un appartement insalubre, Lilya ne va plus au lycée, découragée par ses professeurs. Elle parvient quand même à s'évader grâce à une amie avec qui elle sort en ville, ou par le monde imaginatif qu'elle se crée avec Volodya. On la voit souvent sourire dans ces bâtiments effrayants, et l'on se prend à rêver, comme elle, qu'elle va se sortir de cette misère et réussir sa vie. Malheureusement, c'est le désenchantement le plus total qui attend Lilya, elle en jettera même sa croyance en Dieu aux oubliettes. L'actrice Oksana Akinshina incarne magnifiquement cette jeunesse en mal d'avenir prometteur, à l'instar de la rage exprimée dans les chansons du groupe Rammstein très sollicité dans les pays de l'Est. Avec un montage saccadé, une caméra souvent à l'épaule ou à la place de l'héroïne, on suit cette histoire au rythme du souffle de Lilya. L'envie de crier "Stop" à l'enchaînement de ces clients pervers est inévitable, et le réalisateur n'a pas été avare de scènes qui mettent mal à l'aise. Jusqu'à l'écœurement ? Peut-être était-ce nécessaire pour dépeindre une réalité inimaginable. Mais LILYA 4-EVER est avant tout un film infiniment touchant, porté par une actrice débutante hors pair. Diane Mahu NOTES DU REALISATEUR : "LILYA 4-EVER est un film sur l'envie de partir et tout quitter. Un film sur l'abandon. Un film sur les gens riches qui pensent que tout s'achète et sur les pauvres qui doivent vendre tout ce qu'ils ont. Un film sur ce qui se passe loin de chez nous ou tout près de chez moi. Un film sur le découragement, sur la mort, sur une amitié éternelle, sur une flamme qui refuse de s'éteindre. C'est un film sur deux enfants; Lilya et Volodya, qui vivent dans un pays en ruine. C'est peut-être aussi un film sur la bienveillance de Dieu, même s'il ne répond jamais aux prières de Lilya. Dans mes trois longs-métrages (avec Fucking Amal et TOGETHER), les héros sont toujours des adolescents. Tout adulte ressemble à l'enfant qu'il a été. Chacun d'entre nous a eu, un jour, un regard d'enfant sur le monde. Les enfants n'ont pas de pouvoir. Ils sont au plus bas de l'échelle hiérarchique. Je m'identifie à eux et à leur point de vue. Dès que j'ai imaginé l'histoire, j'ai su précisément dans quel décor tourner. La cité HLM du film se trouve près de Tallinn, en Estonie, tout près d'une base de sous-marins soviétiques abandonnée. C'était autrefois un centre stratégique. Aujourd'hui c'est un lieu désolé. Cet univers est tragique, c'est celui du destin de Lilya. Il évoque aussi une réalité politique plus large et plus profonde. Ce n'est pas l'Etat qui est responsable mais la déchéance du communisme ou du capitalisme comme idéologie de référence. C'est dans ce sens que j'imagine mon film comme un film politique." FICHE ARTISTIQUE : Lilya : Oksana Akinshina Volodya : Artiom Bogucharskij Natasha : Elina Beninson Tanta Anna : Lilia Shinkareva Andrei : Pavel Ponomarev Witek : Tomas Neumann La mère de Lilya : Ljubov Agapova Sergei : Tönu Kark La voisine : Anastasia Bedredinova Le petit ami de Natasha : Nikolai Bentsler FICHE TECHNIQUE : Scénario et réalisation : Producteur : Lars Jönsson Musique originale : Nathan Larson Image : Ulf Brantäs , FSF Son : Niclas Merits Montage : Michal Leszczylowski, SFK L'AVIS DE LA PRESSE : Les Inrocks : " La déchéance d’une ado russe d’Estonie : un mélo sordide. " Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°385, page 51) Télérama : " Un scénario d’une noirceur un peu trop prévisible, des échappés poétiques malheureuses : on finit, hélas, par rester extérieur à la déchéance de Lilya. " Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama) CinéLive: " De quoi faire passer Ken Loach pour un conteur Disney. Et s’il ne mégote certes pas sur le sordide et le symbole, ce mélo trash poigne malgré tout grâce à la puissance de son sujet. " Laurent Dijan (article entier disponible dans Cinélive n°67, page 54) Chronic’art : " Avec une sorte de délectation hypocrite soigneusement camouflée sous l’étiquette du réalisme social, "Lilya 4-ever" se vautre dans le sordide sans le moindre point de vue. " Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Le Monde: " "Lilya 4 Ever", le triste destin d'une fille aux allumettes moderne. " Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site de Le Monde)
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