Bande-Annonce Mademoiselle

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Résumé

Un film de , avec , , et . SYNOPSIS : Claire est une jeune femme comblée : un mari, deux enfants, un métier de visiteuse médicale où elle excelle… Lors d’un séminaire professionnel, elle croise jacques, un comédien. C’est le coup de foudre. Pendant 24 heures, ils vont se laisser porter par le charme de cette rencontre. ENTRETIEN AVEC : Comment est née MADEMOISELLE, de quelle idée, de quelle envie ? D'abord de l'envie de faire un film avec Sadrinne. Sans se connaître, on s'était déjà croisé ; elle souhaitait faire une comédie et l'on a failli tourner ensemble TENUE CORRECTE EXIGEE, ce qui n'a pas pu se faire pour une histoire de dates. Après ça, je me suis lancé dans l'écriture d'un scénario que j'ai abandonnée au bout de six mois, mais dont il m'est resté une envie, celle de raconter "tout ce qu'on aurait pu faire et qu'on n'a pas fait." Ça me donne le vertige, ça. C'est ce que j'ai voulu évoquer dans MADEMOISELLE… Si vous deviez résumer l'histoire ? …Disons qu'il y est question d'une jeune femme à la vie un peu formatée qui croise un électron libre, un improvisateur, avec qui, par une succession d'actes manqués, elle va passer vingt-quatre heures qui marqueront sa vie. Voyez, tout simple. Mais malgré tout, le film a fini par s'imposer à moi et, en le voyant aujourd'hui, je me dis que les grands sujets sont là, dans cette apparente simplicité, qu'il faut juste oser les prendre à bras le corps et se colleter avec... L'histoire est racontée du point de vue de l'héroïne, Claire. Pourquoi? C'est une évocation. Claire se souvient. Quand on choisit cette forme de narration, il faut être vigilant à ne pas changer de point de vue. C'est Claire qui se souvient et personne d'autre. Même si c'est une contrainte scénaristique énorme, il faut s'y tenir coûte que coûte, sinon le film est bancal. Et puis, j'avoue qu'en écrivant ça m'a beaucoup amusé de me glisser dans la peau d'une jeune femme. Ça été une expérience… BONUS DVD : - Interviews de , , et de techniciens du film. FICHE ARTISTIQUE : Claire Candelier : Pierre Cassini : Alice Cohen : Karim Coutard : Gilbert Frémont : Jacques Boudet Nounours : Patrick Mercado Philippe Carioux : Philippe Beglia Élisabeth Carioux : Maryvonne Schiltz Henri Blasco : Gérard Lartigau La pharmacienne : Blandine Pelissier Villeval : Olivier Cruveiller L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : " Mademoiselle est le genre de projets qui, sur le papier, laisse craindre le pire cinéma à papa, le gentil drame bourgeois très carré, avec ce qu’il faut de répliques ciselées et de frémissements intimistes. Bref, une sorte de Sautet’s touch ressuscitée, autant dire pas vraiment notre tasse de thé. Et, effectivement, le film de ressemble un peu à ça, naviguant dans un univers suranné, presque irréel, où les actes manqués mènent au coup de foudre et où les adultères font office de parenthèses inoubliables mais forcément éphémères (ah ! la puissance indestructible du mariage...). Seulement, il arrive que notre intransigeance critique fonde devant un tel spectacle, mélo des familles sachant caresser le spectateur dans le sens du poil avec un indéniable talent. " Yann Gonzalez (Article entier disponible sur le site de Chronic’art) Première : " In the mood for Sandrine. C’est le sujet le plus rebattu de tout l’univers (le " boy meets girl " cher à Hitchcock), mais quand il est bien traité, il fonctionne mieux que tous ses confrères (…). Malgré une inutile construction en flash-back, MADEMOISELLE secoue grâce à son humour subtil, sa sensualité inattendue, son tohu-bohu passionnel qui exclut le bavardage barbant. En bref, une sorte d’IN THE MOOD FOR LOVE made in France. Sur le mode mineur (oui, certes, d’accord) mais quand même… " Olivier de Bruyn (Article entier disponible dans Première N°289, p.64) Télérama : " Mademoiselle ouvre le cinéma à une sensibilité qui sait, pareillement, donner de l'intensité à la légèreté, et de la valeur à ces petits bonheurs qui font nos vies. Ces bonheurs qu'on touche du doigt et qui s'éloignent, qui n'auront duré qu'une journée mais dont on gardera pour toujours le souvenir (…). joue finement sur les glissements de tonalité, les dérapages d'identité et les revirements de situation. La pratique de l'improvisation ne provoque pas seulement des surprises : elle exprime une envie de cinéma tout aussi inattendue et séduisante. Un cinéma papillonnant de la drôlerie à l'émotion, de la fantaisie à la mélancolie. Un cinéma où l'histoire semble, justement, s'improviser, s'inventer à chaque scène. " Frédéric Strauss (Article entier disponible sur le site de Télérama) Libération : " In the mood for love hier, Intimité de Patrice Chéreau demain, Mademoiselle de aujourd'hui: l'heure est aux amours éphémères mais intenses, aux brèves rencontres et aux liaisons fulgurantes qui s'achèvent dans le renoncement réciproque d'amants toujours voués à la séparation (…). Précision. Mais si Wong Kar-wai et Patrice Chéreau compensent la ténuité de cette situation dramatique par une débauche de recherches formelles, opte plutot pour le réalisme psychologique et la description de la quotidienneté. La province, les séminaires d'entreprise, les hôtels Campanile, les comédiens itinérants, tout est restitué avec une grande précision, même si parfois la main est un peu lourde (notamment sur la satire de la grande bourgeoisie le temps d'un mariage chez des politiciens de droite)." Jean-Marc Lalanne (Article entier disponible sur le site de Libération)
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