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Bande-Annonce Marche Et Rêve Ou Les Homards De L'Utopie

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Résumé

Sortie à Marseille le 13 Novembre 2002 - Sortie Nationnale le 27 Novembre 2002 Un film de , avec Danie Russo, Roger Souza. SYNOPSIS : A Martigues, la "Venise Provençale", on connaît bien ces trois anciens salariés de chez Plurimétal : Antoine Paruso, dit Toinou, la quarantaine hâbleuse et généreuse ; le "docteur" André Lespinasse, 35 ans, appelé ainsi à cause d’un vague diplôme de secouriste, et Brahim Ben Kader, 30 as, dit Bibi, ouvrier soudeur de son état. Le banc de coquillage à l’enseigne "Toinou et Cie – Fruits de mer = Santé de Fer", qu’ils ont créé, sur une idée de Toinou, en groupant leurs indemnités de licenciement, bar de l’aile. et les voilà tous trois en fin de droits, à la recherche d’un hypothétique emploi et contraints de vivre d’expédients comme cette extravagante et illégale pêche aux homards. Jusqu’au jour où Toinou, à la consternation générale, est victime d’un stupide accident qui doit, selon les médecins, le laisser paralysé. Un beau matin, cependant, alors qu’il vient de toucher une somme rondelette de la compagnie d’assurance, Toinou constate, devant ses amis fous de joie, que ses jambes sont bel et bien vivantes. Que faire vis-à-vis de l’assurance ? La réponse ne se fait pas attendre : " on garde les ronds ! ". Toinou et ses amis ne savent pas q’ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage infernal… L’AVIS DE LA REDACTION : Martigues, dite la "la Venise provençale". Soleil, humour et nonchalance au rendez-vous. Le petit commerce en déclin, trois potes au chômage, des petites gens débordants d’humanité pudique. Un fond d’utopie militante. Les cinéphiles, marseillais ou non, y auront pensé à juste titre : ce pourrait être le dernier film de Robert Guédiguian, la ressemblance est indéniable ! Mais détrompez-vous, il s’agit en réalité du nouveau long-métrage de son aîné de cinéma, sorte de père spirituel, sans doute, . Un nom qui ne dira peut-être rien, d’emblée, au " parigot mal dégrossi ", pourtant le gaillard, fils de docker et instituteur à la retraite, est bien connu des méridionaux. Voilà cinquante ans qu’il titille – parfois à ses dépens (son premier film lui valut censure et arrestation musclée) – la conscience politique et sociale de la " France d’en bas ", entendez celle du sud, cela va de soi ! Histoire de gros sous et d’amitié indéfectible d’une bande de joyeux quadras toujours prêts pour les quatre-cents coups, MARCHE ET REVE véhicule un esprit de franche camaraderie entraînant et communicatif, à peine terni par la morosité du contexte économique et l’accident fâcheux qui cloue sur un fauteuil l’un des protagonistes. D’ailleurs pas si fâcheux, en vérité… Artisan activiste du cinéma français, héritier direct du néoréalisme italien d’après-guerre, nous réserve en effet une bonne farce, savoureuse comédie méditerranéenne (avec accent et tutti quanti, mais sans caricature abusive !), copieusement arrosée de pastis bien frais et légèrement frappé. On se laisse prendre au jeu sans boniment ni désinvolture, avec l’enthousiasme jouissif du contribuable qui viendrait de berner son contrôleur fiscal… Pour le reste, motus, on ne vous en dira pas davantage, au risque de déflorer le plaisir du film. Son authenticité, la bonne humeur et la joie de vivre qui s’en dégagent (Daniel Russo et ses acolytes y sont pour beaucoup), autant que la générosité du combat, ne peuvent laisser indifférents. On passe du rire aux larmes avec la même émotion contenue. Et comment ne pas être impressionné par l’énergie détonante d’un " jeune homme " de 80 printemps qui réalise là un film qui a vraiment la pêche ? A propos, celle aux homards a été bonne… Le rêve et l’utopie sont en marche ! Laurence Berger NOTES DE Pourquoi ne pas avoir tourné MARCHE ET REVE à Marseille ? "Ce troisième long-métrage, voyez-vous, j’aurais pu le tourner à Marseille, mais il y a un tel engouement pour cette ville ces dernières années, engouement que je trouve un peu factice, que j’ai préféré attendre… J’ai fait un film il y a plus de quarante ans à ce sujet, qui s’appelait MARSEILLE SANS SOLEIL, pour m’élever contre l’utilisation caricaturale qu’on faisait de ma ville : la faconde, les bons mots marseillais, le soleil, l’ambiance des quartiers chauds. Mais à Marseille il y a aussi le vent, la pluie, les usines et les pauvres gens qui y travaillent. Un moment dans le film un personnage dit à sa ville : "Les premiers froids ont chassés tes faux amis de passage, c’est la morte saison, alors tu me reviens sans grimage, sans grimace, Marseille de tous les temps, Marseille de tous les jours." Alors aujourd’hui, j’attends que Marseille me revienne." Vous êtes donc allé à Martigues "Oui, parce que Martigues c’est encore un petit village, qui a gardé cet esprit provençal, les gens sont formidables. C’est pas du tout médiatique, c’est pas du tout connu et si le film peut y contribuer, j’en serais très heureux. Les martégaux ont été formidables, des centaines de gens se sont présentés spontanément pour figure gratuitement dans le film. Ils revenaient même le lendemain avec des cadeaux pour l’équipe. ça m’a beaucoup touché." FICHE ARTISTIQUE : Toinou : Daniel Russo Lespinasse : Roger Souza Bibi : Guy Belaïdi Louisette : Mireille Vitti Sabine : Ludivine Vaillat Patrick : Dédé Georges neri Melle Jeanne : Arlette Bach Davin : Dominique Noe Pinatel : Manuel Villalba Tintari : Henri Moati
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