Bande-Annonce Mauvais Genres

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Résumé

Un film de , avec , , , William Nadylam, Frédéric Pellegeay, , Stéphane De Groodt et Charlie Dupont D'après le roman "Transfixions" de Brigitte Aubert (Ed. du Seuil). SYNOPSIS Tandis qu'un flic désabusé, Huysmans, enquête sur les meurtres perpétrés par un serial killer qui déchaîne sa violence sur des prostituées et des travestis de Bruxelles, Bo Ancelin - un jeune homme qui a choisi de devenir femme- balade ses incertitudes sur les trottoirs de cette ville, poursuivant de sa passion le beau Jonnhy dont il ne reçoit que sarcasmes et humiliations. Les deux histoires se croisent lorsque des amis de Bo sont, à leur tour, citimes de l'assassin. Le jeune travesti se trouve alors amené à conduire sa propore enquête pour écarter les soupçons qui pèsent sur lui. Bo va découvrir que l'homme qu'il aime n'est sans doute pas étranger à cette affaire... NOTES DE PRODUCTION : "Il y a dans ce film plusieurs personnages qui n'ont pas l'identité sexuelle qu'ils auraient souhaité avoir à la naissance. La nature leur a attribué le genre masculin alors que leur être profond les pousse vers le genre féminin,explique le réalisateur . Evidemment, le titre joue aussi avec la formule populaire "avoir mauvais genre", mais le pluriel sert à souligner qu'il y a dans cette histoire une justapositions de sens, une série de correspondances et de coïncidences que le film se propose de développer. Je ne voulais surtout pas que la formule "mauvais genre" utilisée au singulier puisse passer pour un jugement moral de ma part à l'égard du jeune travesti joué par ." "Quand j'ai lu Transfixions, j'ai trouvé que la base scénaristique comprotait beaucoup d'ouvertures vers autre chose, vers des gouffres assez peu traités au cinéma dans lesquels on se sent attiré comme on succombe à un vertige. J'ai trouvé très originale la manière dont le roman traite de l'enfance maltraitée, des questions d'identité sexuelle qui découlent de cette douleur initiale. Le roman montre aussi comment le malheur rejaillit sur tout le monde, les corrupteurs comme les corrompus, et il renouvelle aussi, très intelligemment, les rapports bourreau/victime en les situant dans les relations de vie privée. Tous ces personnages étaient marqués au coin du malheur et avec (scénariste), nous avons pensé que si nous arrivions à retourner le gant et à susciter une empathie à leur égard, nous aurions apporté quelque chose au sujet. Si j'arrive à faire aimer ces êtres, plus ou moins détruits, perdus, malades, en donnant à comprendre qui ils sont et comment ils en sont arrivés là, le film ne pas inutile."
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