Bande-Annonce Mean Machine

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Résumé

SYNOPSIS
Danny Meehan, ancien capitaine de l'équipe de football d'Angleterre, a connu la gloire, l'argent, les privilèges réservés aux plus grandes stars.Mais une simple bagarre avec un officier de police lui vaut d'écoper de trois ans de prison. dès son arrivée à la prison de Longmarsch, Danny découvre que sa célébrité ne lui sera d'aucun secours. On pardonne tout, dans ce milieu sauf de trahir son pays; gardiens et prisonniers n'attendent qu'une occasion de lui faire expier ce crime. Le directeur de la prison lui offre une occasion de se racheter en entraînant ses gardiens. L'équipe de foot semi-professionnelle n'a donné que de piètres résultats. Soucieux de ne pas apparaitre comme l'instrument de la direction, Danny propose d'entraîner parallèlement une équipe de détenus, en vue d'un grand match entre gardiens et prisonniers... L'AVIS DE LA REDACTION :
Un film sur le foot en pleine coupe du monde, vous me direz, on déclare forfait dès le départ ! Mais là c'est différent, on pénètre dans un univers carcéral ultra violent, où doit se dérouler un match d'anthologie, entre "matons" et prisonniers. De là, préparation musclée et complots pour saboter la rencontre vont être au rendez-vous. signe avec MEAN MACHINE son premier long métrage, dont on sent parfois (comme dans chaque première œuvre), les hésitations et les limites. Mais cela n'entache pourtant pas ce film "de potes" produit par Guy Ritchie dont on sent à chaque seconde l'ombre planer. Certaines scènes violentes oscillent souvent avec des dialogues inoubliables et hilarants, et c'est cela qui donne au film toute son énergie. Quelques messages évoquent l'univers sordide et corrompu de la prison, mais sans jamais en faire un film moralisateur. explose en footballeur déchu, qui doit passer par un acte de rédemption pour se pardonner un faux pas passé. C'est ici la première fois qu'il tient le rôle principal dans un film, et il lui insuffle la dose de désespoir et d'humanité nécessaire. Autre bonne surprise du film, , qui brille et terrorise dans son interprétation d'un psychopathe décalé et déroutant. La scène finale du match rachète avec aisance l'essoufflement ressenti parfois. Il donne droit à une profusion de dialogues insolites dont on ne se lasse pas. A travers ce premier film énergique, on retrouve les ingrédients qui ont pu faire le succès de film comme Snatch ou Arnaques Crimes Et Botaniques : une bonne dose d'humour très particulier, une bande d'acteurs en symbiose, et quelques scènes "baraquées". Tous à vos crampons, mais ne vous y trompez pas, pas de Zizou ou de Barthez au générique, car c'est un film au budget bien plus modeste ! Et c'est peut-être cela qui plaît le plus ! Claire Salères LE TOURNAGE travaillait pour la Ridley Scott Advertising lorsque le producteur découvrit son célèbre spot pour Nike, interprété par Sean Bean. "Ces 90 secondes chargées d'une incroyable tension contenaient tout ce que j'attends d'un film. Elles montraient aussi chez son réalisateur une parfaite compréhension des règles et d el'esprit du foot. En proposant à Barry de faire CARTON ROUGE-MEAN MACHINE, je ne lui demandais pas un remake fidèle de MEAN MACHINE de Robert Aldrich. d'ailleurs, transposer l'histoire d'un pénitencier d'Oute-Atlantique à une prison anglaise et passer du football américain au football traditionnel, suffit à faire la différence.", explique . CARTON ROUGE-MEAN MACHINE a été tourné à Oxford et à Londres d'avril à juin 2001. L'essentiel du film fut réalisé à la prison d'Oxford désaffectée depuis 1977. "Les extérieurs sont traités dans des teintes chaudes, délibérement intensifiées, qui contrastent avec la froideur extrême des intérieurs. Nous voulions surtout retrouver le grain froid des classiques britanniques des années 70 comme Get Carter de Mike Hodges", explique Russell De Rozario, le chef décorateur. Les scènes d'action de CARTON ROUGE-MEAN MACHINE sont 100% authentiques. Il n'y a ni doublures, ni raccords, ni inserts de pieds ou de jambes qui appartiendraient à un autre acteur que celui qui est filmé. Après des emaines d'entraînement chacun ne pensait qu'à jouer pour de vrai devant la caméra. L'émotion était palpable entre bravades de circonstance, appréhensions légitimes et tensions psychologiques. FICHE ARTISTIQUE : Danny : Monk : Billy Le Crampon : Doc : Le Gouverneur : Massive Andrew Grainger: Ketch John Forgeham: Sykes FICHE TECHNIQUE Réalisateur: Producteur: Directeur de la photographie: Alex Barber Chef décorateur: Russell De Rozario Scénaristes: Chris Baker et Andy Day Musique: John Murphy L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : " Mis en scène à la manière d’un clip blafard aux relents de réalisme social bidon (la prison, cet enfer de virilité non canalisée, pas une femme n’apparaissant dans le film), Carton rouge est mou comme un ballon crevé. " Vincent Malausa (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Télérama : " L'intelligence et la finesse ne sont pas vraiment la tasse de thé de ce film brutal, plutôt racoleur, et dont l'humour peine à se situer au-dessus de la ceinture. " J.M. (article entier disponible sur le site de Télérama) Studio Magazine : "L'univers carcéral est ici prétexte aux situations les plus prévisibles (violences entre détenus, gardiens corrompus…) et les dialogues sonnent creux. " T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°179, page 39) Première : " On frôle constamment l'overdose de sueur, de sang et de mauvais goût. A moins de vénérer les hooligans, fuyez." Christophe Carrière (article entier disponible dans Première n°304, page 74.)
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