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Bande-Annonce Mille millièmes, fantaisie immobilière

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Résumé

Un film de , avec , , , Grégori Dérangère, , , , SYNOPSIS : L'assemblée annuelle des copropriétaires est la scène où se dénouent les drames dont un immeuble est le vivier. L'enjeu dépasse largement la simple "bonne gestion" tant le bâtiment qui abrite les passions en est imprégné... L'AVIS DE LA REDACTION : Après avoir "Réglé son pas sur celui de son père", Rémi Waterhouse revient sur nos écrans avec son second long-métrage où il décortique un véritable microcosme de notre société : une copropriété. L’histoire se base sur une assemblée annuelle de copropriétaires… Ah ces fameuses réunions qui durent une bonne partie de la nuit, au cours desquelles chacun y va de son petit souci personnel, souvent bien loin de l’ordre du jour... A partir de là, le réalisateur nous invite à découvrir chaque protagoniste dans sa vie quotidienne d’après la réunion. Il joue ainsi avec le temps et la narration, se permettant des allers-retours temporels, qui nous ramènent au bout du compte à l’assemblée, où l’on revient chaque fois avec plaisir, connaissant un peu mieux les personnages qui l’animent. Avec ce sujet en or, le spectateur (surtout le co-propriétaire) reste malheureusement sur sa fin. En effet, le thème est loin d’être exploité à son maximum, tant il y aurait de points, drôles et dramatiques à la fois, à traiter. s’attarde lui plus à décrypter les comportements, individuels et collectifs, de chaque habitant, de ses petites manies à ses fantasmes en passant par ses coups de gueule, qu’à jouer réellement sur les problèmes rencontrés lors d’une de ces réunions. Chaque habitant du 28, rue des Oursins a pourtant un interprète de taille : Notons, par exemple, la présence de , (remarquable en président du syndic), , ou . Mais les énormes possibilités qu’offrent tant les comédiens que la situation sont mal utilisées et l’on ressent vite une certaine lassitude. Peut-être un manque de scènes comiques à proprement parlé… il est vrai qu’il s’agit d’une "fantaisie" immobilière et non d’une "comédie" immobilière. Une "Fantaisie" "se dit des objets fabriqués qui s’écartent de l’ordinaire et dont la valeur réside principalement dans la nouveauté, l’originalité." Le cinéaste réalise donc bien une fantaisie, le sujet étant traité pour la première fois au cinéma, de manière originale tant par le point de vue choisi, le jeu des acteurs que le système narratif… Et c’est peut-être là que le bas blesse, on s’attend à rire beaucoup, tant par le sujet que par les acteurs… et l’on sort de la salle déçu. Rémi Waterhouse nous livre donc un second film qui s’apparente plus à une étude sociale de personnes qui tentent de vivre ensemble, qu’à une réelle satire de la copropriété et de toutes les situations qu’elle peut engendrer. Alors pour ou contre cette "Fantaisie Immobilière" ? Le public votera…. Résultat dans les salles le 7 août prochain. Amélie Chauvet NOTES DU REALISATEUR : Le deuxième film est le plus difficue, dit-on. Avez-vous eu des difficultés à vous lancer dans cette nouvelle écriture ? "En réalité, RIDICULE est la première écriture que j’ai entreprise avec mon envie pour seule exigence. C’est-à-dire en me posant des questions de mise en scène puisque c’était ma première intention, et déjà avec la complicité d’Eric Vicaut. J’avais l’idée de traiter d’une assemblée de copropriétaires depuis longtemps déjà. Je me suis aperçu qu’en étendant le sujet à l’immeuble, on pouvait utiliser des procédés narratifs cinématographiques tout à fait intéressants, une chronologie discontinue, des allers-retours dans le temps, tout cela m’a donnée envie d’en faire un film." Une réunion de copropriétaires, c’est un microcosme du genre humain ! "Oui, c’est vite un chaudron de passions humaines. Gérés par des professionnels, les problèmes de copropriété seraient réglés en une demi-heure. Mais dans une réunion annuelle où des particuliers aux histoires très diverses doivent se mettre d’accord sur des petits problèmes de vie dans un immeuble qu’ils habitent en commun, l’affectif est terriblement présent. Ça part en vrille très facilement. Le lieu d’habitation qui est aussi notre patrimoine, c’est une association favorable aux fantasmes. Ce n’est pas un hasard si les questions de fluides corporels prennent une importance obsessionnelle : urine, merde, sperme, crachat, sueur, etc." La diversité des personnages, leurs rapports sont un matériau formidable pour le scénariste. Il y a les différences d’âges, d’origines, d’affinités… "Je voulais éviter le point de vue de l’entomologiste qui regarde dans la boîte. J’ai bien sûr imaginé une partie de l’assemblé assez polarisée sur les "histoires de gouttière et de paillasson" comme dit Jean-Louis, mais pour mettre en valeur une demi-douzaine de destins particuliers que l’on suit en dehors de l’assemblée. C’est très amusant narrativement : on se projette dans l’avenir, on voit ce que vivent les personnages, puis on revient à l’assemblée en cours. On découvre alors les attitudes des gens pendant l’assemblée à la lumière de ce qu’ils sont dans leur vie." FICHE ARTISTIQUE : : Gérard : Patrick Bertil Albert Delpy : Monsieur Maréchal Grégori Dérangère : Vincent : Madame Cartreux : Julie : Monsieur Da Silva : Jean-Louis Lacroix : Josselin FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : REMI WATERHOUSE Scénaristes : REMI WATERHOUSE & ERIC VICAUT Producteur : MAGOURIC PRODUCTIONS Lumière et Cadre : François Catonné, A.F.C. Son : ALAIN CURVELIER Co-producteur: DIAPHANA Partenaires : TV M6 FILMS & CANAL + (POLOGNE) Producteur délégué : L’AVIS DE LA PRESSE : Les Cahiers du cinéma : " (…) on sent bien que le film tranche avec l’ordinaire des comédies estivale par son casting bien pourvu, la sophisication de son montage non linéaire – décidément c’est la mode – et ses dialogues soignés. Mais on se désintéresse rapidemnt des micro-incidents qui rythment la vie de cet immeuble (…)." L.B. (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°570, page 88). CinéLive: " Mais l’ambiance franchement mesquine qui l’emporte sur les "bonnes volontés" rend le tableau de ce raccourci de l’humanité sauvagement morose. La galerie de personnage dépasse rarement le stade de l’archétype en raison d’une écriture faiblarde et imprécise, où les situations ne sont qu’effleurées." Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°59, page 54) Télérama : "Film "choral", comme on dit de nos jours, genre très à la mode et difficile à réussir, puisqu'il faut définir un personnage en quelques scènes, ne pas négliger l'un pour l'autre - un travail d'orfèvre... Rémi Waterhouse ne s'en tire pas trop mal. Mais il a plus de coeur que d'estomac. Ses personnages restent un rien trop étriqués pour être émouvants, même lorsqu'ils dévoilent leur solitude et leur mal-être." Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama)
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