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Bande-Annonce Mimi

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Résumé

Un film de avec SYNOPSIS Mimi n'est pas une vedette c'est quelqu'un. J'ai voulu faire un film de la vie de Mimi. De la vie de quelqu'un donc. M'attacher le plus possible à cette singularité afin d'y rencontrer le romanesque d'une vraie vie. Que j'allais découvrir en la filmant. Là, dans sa ville à Nice, ou à la montagne, au gré des lieux familiers ou inconnus où je l'ai filmée, j'ai attendu que son histoire que je connaissais pas encore lui revienne, et qu'elle me raconte les scènes qui composent son roman personnel. L'AVIS DE LA REDACTION Après avoir consacré un film à sa fille Manon et à son histoire avec Greg, l'homme de sa vie dans 800km De Difference, nous propose ici un portrait sensible et profondément humain de s'appropriant d'une manière inédite le genre documentaire. Depuis quelque temps, comme Kiarostami avec Ten, les cinéastes utilisent les moyens du reportage pour traiter la fiction. Ici, utilise les méthodes et le sujet du reportage pour flirter avec la fiction. La réalisatrice part d'une idée à la fois simple et originale : amener sur les lieux de son enfance et ceux qui ont marqué sa vie d'adulte. Avec une certitude : la vie de quelqu'un est une histoire en soi et constitue peut-être le modèle secret de toutes les histoires. , comme tous les gens ordinaires, a une vie extraordinaire. C'est une vie faite de coups du sort et de vœux exaucés, comme un conte. Un conte vrai (puisqu'il a eu lieu) qui prend forme à travers les récits de Mimi révélant un étonnant talent de narratrice. retrace ainsi l'itinéraire personnel de Mimi de la mort de son père, décédé d'avoir mangé un morceau de pain, à son départ de l'école à 11 ans jusqu'à son cheminement vers sa liberté amoureuse. Une quête d'identité qui se termine par une danse dans les hautes montagnes vallonnées à Saorge près de Nice. Peu à peu, on prend conscience que la vie de Mimi est comme toutes les vies : singulière. Une singularité qui ne prend pas valeur d'exemplarité mais contient une forte dimension poétique. MIMI est un documentaire atypique qui est fatalement banal mais aussi unique et universel. Le film aurait pu constituer une bonne fiction, mais a préféré garder son matériau brut nous mettant face à une alchimie nouvelle à la fois connue et étrangère : la parole libre du reportage mis en scène. Et c'est la liberté de cette parole qui rend ce film aussi vrai et aussi sincère. Simple, humain, attentif le regard de sur la vie de Mimi est finalement assez touchant. Florence Pommery PROPOS DE LA REALISATRICE Mimi... "Je connaissais Mimi depuis plusieurs années. Un soir, elle a commencé à raconter des histoires de se toute petite enfance. C'était tellement extraordinaire que ça m'a trotté dans la tête et que j'ai eu envie d'en faire un film de fiction. Pourquoi elle? En général, dans les documentaires, on filme les gens à cause de leur représentatitivité. Je voulais aller à l'encontre de ça, prendre le parti de quelqu'un dans toute sa singularité. Ca me semble être le point de vue du romancier, du conteur, du cinéaste. Mimi sa vie c'est son œuvre. En tout cas la raconter, c'est une œuvre." L'homosexualité ... "J'ai sciemment retardé le passage où Mimi parle de son homosexualité. Il fallait que ça apparaisse comme elle le raconte, que ça ait à voir avec l'expérience de l'amour et de l'adolescence mais que ça ne soit pas un postulat sociologique de la raison d'être du film." Les lieux... "C'est moi qui ai choisi tous les lieux sauf le premier, le sanctuaire de Laghet où Mimi nous a emmené. J'avais envie que l'on soit comme des arpenteurs, que le cheminement mental de Mimi soit associé à des lieux réels. J'avais envie de confronter les histoires de Mimi au dehors, au monde, aux hommes." Le tournage... "Le matin, on allait chercher Mimi et je lui disais : "Aujourd'hui, on filme à tel endroit". Je savais l'importance dans son histoire de certains éléments comme le chemin de fer. C'est la troisième fois que je fais un film à Nice et c'est la première fois que je pouvais filmer exactement où je voulais, avec l'envie d'épuiser les lieux choisis." Révélations... "Tout au long du film, on écoute Mimi, comme si elle avançait dans un tunnel. Son récit diffère le sens, on reste chevillé au signifiant : les mots de la scène, ses éléments, son déroulement. Je ne partage pas l'inclinaison sexuelle de Mimi et ça a été un grand plaisir pour moi de filmer une femme qui est femme et en même temps se rêve homme. Elle m'offrait une espèce d'accès aux hommes que je n'avais jamais pu avoir." FICHE TECHNIQUE Réalisatrice : Image/ Cadre : Lumière et point : Michel Dunan Son direct : Pierre Armand Assitante réalisation : Arlette Buvat Montage : , Julie Pelat, Michel Toesca Montage son : Jean Mallet Mixage : Jean-Pierre Laforce Producteur : Gilles Sandoz Avec : , les musiciens Diego Origlia et Mohamed Mokhtari L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : " Avec son dispositif ultra-simple, une caméra qui capte les propos de Mimi, le film souligne le pouvoir du récit dans sa dimension de conte, capable de transformer un individu lambda en passionnant héros de cinéma. " Elysabeth François (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Studio Magazine : " On goûte à ce film comme à un comte réaliste, transcendé par la personnalité attachante de cette mécanicienne quinquagénaire. La réalisatrice sait choisir ses sujets avec discernement et offrir un bel écrin à leurs confidences." T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°188, page 36) Première : " Mimi, sa naiveté souverraine et sa sincérité intrépide remplissent chaque plan de ce docufiction admirable d'intelligence, de drôlerie et d'émotion." Sophie Grassin (article entier disponible dans Première n°314, page 46)
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