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Bande-Annonce Petites coupures

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Résumé

Un film de avec , , , , , . SYNOPSIS :
"Au milieu du chemin de notre vie", entre sa femme Gaëlle, sa jeune maîtresse Nathalie, et ses convictions mises à mal par le vent de l’histoire, Bruno, journaliste communiste, ne sait plus trop où il en est. Appelé par son oncle, mare d’une petite ville de la région de Grenoble en mal de réélection, il s’égare dans la "forêt obscure", où la rencontre de Béatrice ne lui évitera pas de se perdre encore davantage… L'AVIS DE LA REDACTION :
Fort de ses talents de scénariste, nous offre avec son nouveau long-métrage, un pur petit moment de plaisir cinématographique. Celui-ci commence très fort, dès la première scène : l’échange de rouge à lèvre entre Gaëlle () et Nathalie (). Elle donne tout de suite le ton : un humour fin, mélangé à des situations souvent plus dramatiques que drôles. Et tout au long du film, le réalisateur joue de ce mélange nous offrant des dialogues très réussis, notamment certaines répliques de Béatrice () lors de sa longue ballade nocturne avec Bruno (). Jusqu’à la fin, le film oscille donc entre deux tons. Celle-ci est d’ailleurs subtilement située entre la fin tragique et le happy end... Le scénario en lui-même n’est pas très complexe mais réussi. Il s’articule autour de situations simples, desquelles découlent l’histoire et ses multiples personnages. Avec, d’un côté, les principaux, remarquablement interprétés par des acteurs de choix ; et de l’autre une pléiade de seconds rôles, tous aussi intéressants qu’inattendus. Citons par exemple cette jeune Russe () qui monte subitement dans la voiture de Bruno ; ou le personnage de Simon (Jérémie Lippmann) qui asticote son père à propos de la Yougoslavie et de la Tchétchénie. Tantôt drôle, tantôt angoissant, tantôt tragique, réussi à jouer sur différents tableaux à la fois, mélangeant allègrement les genres et les atmosphères… Pour nous offrir un film à mi-chemin entre le vaudeville et le drame. Amélie Chauvet NOTES DU REALISATEUR : Le titre du film "Ça parle en effet de petites coupures que Bruno s’inflige, plus ou moins malgré lui, et il y en a plusieurs. Et il y a des ruptures : tout le monde dans le film est plus ou moins en situation de divorce, ou de pré-divorce, sans parler du divorce avec ses propres convictions. Mais je n’ai pas réfléchi, ce n’est ni théorisé ni prémédité. Ça s’est fabriqué comme ça, comme on cherche en musique des thèmes ou des motifs qui reviennent et s’entrelacent." "Il m’a appelé presque tout de suite [après avoir lu le scénario] pour me dire : "Comment tu me connais aussi bien ?" On se connaissait un peu depuis MA SAISON PREFEREE, dont j’étais le co-scénariste avec André Théchiné. On s’est revu par hasard il y a deux trois ans, il m’a dit qu’il pensait à moi, je lui ai dit que je pensais à lui. Je n’étais pas du tout sûr que quelque chose naîtrait de cet échange. Et j’avais tellement été éprouvé par l’écriture du scénario que je ne l’ai même pas relu avant de l’envoyer à mes producteurs. Ils l’ont fat parvenir à Daniel. J’ai pensé qu’ils étaient fous, Daniel m’a répondu deux jours plus tard, et là j’ai pensé que c’était lui qui était fou." "Je l’aime beaucoup depuis longtemps, depuis que je l’ai vue dans un film magnifique de Lucian Pintilie, UN ETE INOUBLIABLE. On lui a envoyé le scénario. En le lisant, elle s’est aussi reconnue, elle a eu le sentiment que le personnage de Béatrice lui parlait. C’était bon signe, et je savais qu’à partir de là on pouvait travailler. Du fait qu’ils étaient si éloignés l’un de l’autre, ce n’était pas gagné d’avance. Mais je crois que justement ça donne quelque chose, ça permet à cette rencontre de fonctionner. Ce qu’il y a de bine avec Kristin c’est qu’elle peut aller très loin, faire des choses très audacieuses et très folles. Et je crois qu’elle aimait les dialogues." "Les personnages que jouent et Hanns Zischler, qui sont antithétiques et d’ailleurs rivaux, sont deux figures toutes d’un bloc et désespérées. Je voulais qu’il y ait plusieurs générations dans le film. D’où aussi le personnage de Simon, (Jérémie Lippmann), qui asticote son père à propos de la Yougoslavie et de la Tchétchénie, et la jeune Russe ()." La fin "Ce n’est pas un Happy End, mais ce n’est pas non plus le contraire. J’aime les fins ouvertes, pour ce type de personnage. Dans ENCORE, mon personnage finissait par dire à sa femme qui lui demandait de mieux l’embrasser : "Je vais essayer". Là, Bruno dit le mot de la fin qui est : "On ne sait jamais". Dans la mesure où, en un sens, rien n’a eu lieu, comme le dit Béatrice à Bruno, il faut laisser ouverte la possibilité que quelque chose ait lieu. C’est comme ça que quelque chose ait lieu. C’est comme ça que je l’ai ressenti. Je n’aime pas les fins délibérément noires. J’aimais bien que Béatrice dise à Bruno qu’il a l’air russe avec cette barbe comme un rappel, sur un mode plaisant et léger, de ses convictions communistes, qui sont d’ailleurs totalement indécidables." FICHE ARTISTIQUE : : Bruno : Béatrice : Gaëlle : Nathalie : Anne : Gérard Pascale Bussière : Mathilde Hanns Zischler : Verekher FICHE TECHNIQUE : Scénario et réalisation : Collaboration au scénario : 1ère assistante réalisateur : Shirel Amitay 2ème assistant réalisateur : Guillaume Bonnier Scripte : Lydia Bigard Casting : Antoinette Boulat Casting figuration : Maguy Aime et Marion Tennet Story Board : Philippe Saunier L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: " Un rien abstractif, mais la distribution féminine est jubilatoire." Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°65, page 51) Première : " Entre La Divine Comédie de Dante et les zones sombres du fantastique, signe un vaudeville lacanien – ce qui peut dérouter – où plane l'ombre du AFTER HOURS de Martin Scorsese." Sophie Grassin (article entier disponible dans Première n°312, page 42) Studio Magazine : " Le réalisateur impose un rythme trop inégal pour convaincre totalement, laissant souvent le spectateur extérieur à l'intrigue. Dommage. D'autant que vers la fin, il a l'air, lui aussi, de ne plus trop savoir où il va. Malgré cela, l'ensemble ne manque pas de charme." T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°186, page 24)
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