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Bande-Annonce Petites misères

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Résumé

Un film de et , avec , , . SYNOPSIS Un huissier de justice impitoyable, Jean V., est marié avec Nicole, consommatrice en crise. Lors de ses petites combines, Jean reçoit souvent l'aide de George, personnage assez folklorique, qui va redonner le goût d'acheter à Nicole. Un jour, Eddy , un policier, accompagne Jean lors d'une de ses tournées de saisie, mais les choses se passent mal entre les deux hommes. Jean décide alors de se venger d'Eddy. L'AVIS DE LA REDACTION : PETITES MISERES veut dresser un constat objectif de notre société complètement imbriquée dans une logique de consommation. Le film se base sur la vie d'un couple interprété par : Un huissier de justice véreux et , femme au foyer frustrée en passe de s'éclore telle une consommatrice frénétique. PETITES MISERES veut axer sa réflexion sur le manque de sociabilité de cet univers fait de bric et de brocs où tout peut s'acquérir par la dégaine de la carte de crédit. L'alternance des saisies laborieuses du mari et de la folie consommatrice de l'épouse ne construit qu'une accumulation de saynètes, qui ne révèle pas grand-chose : Tout s'achète, consommer à tout prix est un vice. PETITES MISERES n'est pas dénonciateur du conditionnement de la société par la consommation, il en fait juste une pâle illustration, en accumulant les stéréotypes de l'acquisition et du besoin non fondé. Le film se plonge dans un imbroglio de constatations sur la société moderne qui n'apportent rien. PETITES MISERES est à l'image des bouillies culinaires qui ponctuent le film, on peut adhérer à l'avis que l'être est réduit à être un consommateur sans scrupule, sans pour autant accepter de manger la bouillie réflexive indigeste que nous propose ce film. Sophie Giacomin LES PERSONNAGES : Ce sont des personnages de comédie qui peuvent presque être assimilés aux archétypes du "boulevard" : nous retrouvons le mari besogneux, sa femme insatisfaite et l'amant frivole. Le personnage du flic se rattache aussi à cet univers : c'est l'emmerdeur type, celui qui va tout faire dérailler. Jean est un huissier de justice. Il fait correctement son travail et est marié à une très belle femme qu'il aime d'un amour un peu usé par les années. C'est un homme simple, normal, qui se considère comme l'instrument de la justice. Il a la loi avec lui. Au début de sa carrière, quand il expulsait, il dormait mal et rêvait d'un tigre à lunettes. Puis, peu à peu, celui-ci a disparu. Un flic va réveiller ce cauchemar. Jean s'est construit un abri pour se protéger de ses angoisses, des autres et du métier qu'il exerce. Au fur et à mesure que l'on avance dans l'histoire, il se rend compte que cet abri prend l'eau de toute part, il perd ses repères et, paniqué, cherche à tout prix à colmater les brèches. A la fin, il décide de le reconstruire, sur les mêmes bases, mais avec un élément nouveau : l'enfant d'un autre. Est-ce suffisant ? Jean laisse Eddy endosser toute sa culpabilité, il abandonne un homme détruit. Néanmoins, il prend consience de la nécessité de changer… Est-ce déjà un changement ou bien cette fin est-elle totalement cynique et désepérée ? Au spectateur de choisir ! L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art : " "Fable sur la confusion, la consommation et la culpabilité", Petites misères a tout du premier film esbroufeur qui se contemple d’un peu trop près. " (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Studio : " Premier film attachant, mais totalement insaisissable " (article entier disponible dans Studio Magasine n°175, page 29) Les Cahiers du cinéma : " Petites misères s'acharne à ne pas choisir entre film décérébré et écervelé " (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°565, page 89) Télérama : " Seule scène d'humour noir réussie : un courant d'air, qui fait claquer portes et fenêtres, provoque un accident mortel. Le reste..." Pierre Murat (article entier disponible sur le site de Télérama) Libération : " La bonne volonté des deux cinéastes n'est pas en cause, mais on a quand même l'impression d'entendre des épaules défoncer des portes grandes ouvertes." (article entier disponible sur le site de Libération)
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