Partager


Utilisez les options ci-dessous pour partager votre vidéo.

Embed:

http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MjA4MzY4fCMjI3wwfCMjI3xCYW5kZSBBbm5vbmNlIFBsdXMgSmFtYWlzIFBldXI=

Iframe:

<iframe id="cacplayer" scrolling="no" style="border:none" src="http://www.commeaucinema.com/embedded.php?v=MjA4MzY4fCMjI3wwfCMjI3xCYW5kZSBBbm5vbmNlIFBsdXMgSmFtYWlzIFBldXI=" width="100%" height="390"></iframe>

Bande-Annonce Plus Jamais Peur

Vos avis sur ce film

Exprimez-vous

Résumé

Malade de sa Tunisie, un personnage lance la réplique du film: “ Cette révolution tunisienne n’est pas le fruit de la misère, mais plutôt le cri de désespoir d’une génération de diplômés. Ce n’est, ni la révolution du pain, ni celle du jasmin... Le jasmin ne sied pas aux morts, il ne sied pas aux martyrs. Cette révolution est celle du dévouement d'un peuple... Plus jamais on n'aura peur pour cette nouvelle Tunisie ! ” Cette réflexion résume parfaitement l'état d'esprit des Tunisiens. Aussi bien celui des jeunes qui ont fait la première révolution de l'ère virtuelle ; que celui des plus âgés qui n'ont jamais cessé de braver la peur pour résister au joug de la dictature. La révolution tunisienne vue à travers trois destins individuels : la blogueuse Lina Ben Mhenni, petit bout de femme qui a osé défier le régime Ben Ali en relatant dès le début sur son blog le mouvement de révolte parti de Sidi Bouzid ; l’avocate RadhiaNasraoui, farouche défenseuse des droits de l’homme, qui a payé cher son engagement, tout comme son mari souvent emprisonné ; et enfin le journaliste Karem Cherif, homme de plume ayant pris le gourdin lors des journées terribles qui ont suivi le départ de Ben Ali pour défendre son quartier avec le soutien de sa famille... Un dénominateur commun à ces histoires : la peur, celle que connaissait tous les tunisiens, celle qui régissait leur vie, celle qui a laissé des séquelles sur une population tunisienne exsangue. Et face à elle aujourd’hui, un cri unanime : plus jamais peur ! « Aujourd’hui, un drapeau tunisien orne mon salon et l’hymne national que je chante a un tout autre goût, celui de la liberté. Je suis finalement citoyen et je l’exprime pleinement, je suis cinéaste et je l’assume pleinement. Les peurs que j’évoque étaient aussi les miennes, c’étaient celles de la plupart des Tunisiens. Le courage, que certains des intervenants dans ce documentaire n’ont cessé de démontrer, est aujourd'hui le courage de tous les tunisiens ».
Remonter