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Bande-Annonce Premier Noël Dans Les Tranchées

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Résumé

Août 1914, c'est la guerre. Très vite, l'illusion d'un conflit rapide s'envole. Noël 1914, c'est le ras-le-bol. Dans les tranchées, les soldats ennemis savent qu'ils endurent les mêmes souffrances. A Noël certains « fraternisent » spontanément.  Moins de six mois après le début de la guerre, les fraternisations en soulignent l'horreur, l'absurdité. Cette guerre durera quatre ans de plus, faisant des millions de morts, dévastant l'Europe. Quand au souvenir de ses moments de fraternisation et d'humanité, il se perdra jusqu'à nos jours. La fiction « JOYEUX NOEL » qui sortira sur nos écrans fin 2005 (présentée à Cannes 2005) aborde également cet épisode de l'histoire 14-18. ------------------------------------------ Nos livres d'histoire ont trop longtemps passé sous silence le véritable état d'esprit des soldats de la Grande Guerre 14 - 18, ces poilus qui, pour la plupart, ne se faisaient aucune illusion sur le fondement réel du conflit, mais qui n'en accomplirent pas moins leur devoir avec un courage surhumain. Ainsi, il est des évènements auxquels l'état major ne fit aucune publicité, et qui demeurèrent curieusement tus jusqu'à une période récente. Il s'agit des mouvements de fraternisation qui eurent lieu en 14, à la faveur de la trêve de Noël. Des soldats allemands, anglais et français sont sortis des tranchées, s'offrant à découvert dans le No man's land. Ils ont chanté ensemble, échangé des vivres, se sont montrés mutuellement des photos de leur famille restée à l'arrière. L'occasion de voir que l'ennemi était tout d'abord et avant tout un homme, et pas la bête barbare et inhumaine qu'ils imaginaient. Par endroits, les fraternisations ont duré presque deux semaines, avec la complicité passive des officiers eux aussi touchés par la même évidence que leurs hommes… Ces évènements ont suscité un grand émoi auprès des commandements, qui ont été pris de cours par l'ampleur et la spontanéité du phénomène. Rien n'avait été prévu pour contrecarrer ce genre d'actions. Fraterniser n'était même pas prévu dans la liste des actes répréhensibles susceptibles d'êtres jugés et sanctionnés en conseil de guerre. Dans la logique de l'époque, on aurait pu fusiller la totalité des soldats incriminés, soit quelques centaines d'hommes. En France, il a été choisi d'étouffer la chose en censurant les lettres rapportant des circonstances, et en dispersant les soldats sur des fronts épars, pariant sur l'incrédulité de ceux à qui ils pourraient se confier… Le Général Mangin a par exemple fait confisquer les preuves photographiques de cet épisode, et a fait interdire les appareils photos non officiels dans les tranchées. Fraterniser était en effet une lâcheté, un manque au devoir, un crime de guerre…et surtout, un acte d'une inconcevable nature compte tenu des mentalités de l'époque. Longtemps après, les soldats n'ont pu parler librement de leur vision intime de cette guerre dont les a spoliés l'Histoire Officielle, qui faisait fi des témoignages de ses principaux protagonistes. La fraternisation fait pleinement partie des ces « dénis de l'Histoire »
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