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Bande-Annonce Rêves de France à Marseille

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Résumé

Un film de et SYNOPSIS : En juin 1999, Jean-Claude Gaudin organise une grande fête populaire, "la Massalia", pour exalter toutes les communauté qui font Marseille et manifester l’envie de ces milliers de gens venus d’ailleurs de se montrer Marseillais. Radieux arc-en-ciel. Moins d’un an plus tard, en mars 2000, commence la campagne des municipales, la troisième pour nous : qu’en est-il de ce nouvel esprit qui semble souffler sur la vie politique marseillaise ? Trouve-t-il une traduction dans la sphère politique ? Combien d’enfants de l’immigration récent figureraient en position éligible et seraient finalement élus parmi les 101 conseillers municipaux ? L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: " Le bilan, à l’image sans doute de la politique nationale, est à l’hypocrisie ambiante et à la cooptation de bon aloi. " Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°74, page 67) Studio Magazine : " (…) témoignages effarants, qui soulignent le décalage entre les beaux discours sur l’intégration et la triste réalité du terrain. " T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°195, page 66) Première : " Une déambulation au rythme jazzy dans des vérités parfois écœurantes. " O.L. (article entier disponible dans Première n°321, page 60) Télérama : " Pas sûr (…) que la minceur de l'épisode relaté justifie tout à fait le «format» (longueur et sortie) cinéma." Aurélien Ferenczi (article entier disponible sur le site de Télérama) Aden, Le Monde : " Le film ? Il est lent, démarre difficilement et finit un peu en queue de poisson, mais il recèle de jolis moments. " (article entier disponible sur le site du Monde) NOTES DE ET : : "La question du cosmopolitisme était au cœur de MARSEILLE DE PERE EN FILS, le premier épisode de la série. Le film raconte la guerre intestine des socialistes pour capter l’héritage de Deferre, mais il montre aussi, en contrepoint, les différentes communautés qui animent la ville, des gens porteurs d’un projet urbain, politique, dont la classe politique est complètement déconnectée. On a tenu à apporter ce contrechamp pour inscrire la question de l’immigration, de l’assimilation, au cœur du film, parce que, si l’on y réfléchit un petit peu, c’est l’un des problèmes sur lesquels butaient les hommes politiques. Je me souviens d’un entretien avec le socialiste Lucien Weygans qui expliquait comment, en à peine dix ans, le monde clientéliste traditionnel, où le député, l’élu local, connaissait tous les noms de tous les habitants de sa circonscription, s’était effondré, avec l’arrivée massive des rapatriés puis des immigrés. Les élus ne reconnaissaient plus leur propre ville. MARSEILLE DE PERE EN FILS, le 1er film de la série, témoigne de cette fracture. Au moment de filmer notre 3ème municipale, sachant qu’il s’agirait du dernier film de la série, nous avons eu envie de boucler la boucle. Et nous nous sommes aperçus qu’en 11 ans, ceux qui étaient coupés de la sphère politique s’y étaient peu à peu rattachés. C’est ce rattachement qu’illustre REVES DE FRANCE A MARSEILLE." : "Marseille est une vile passionnante parce que c’est un monde complet. Dans le même espace se côtoient les riches et les pauvres, les blancs et les colorés, les Arabes, les Comoriens, les Arméniens, et les Provençaux. A Lyon, à Paris, à Bordeaux, les pauvres sont relégués hors de la ville, ils sont en banlieue. Et c’est une réalité qui s’impose aux élus. Le débat politique porte précisément là-dessus, comment faire co-exister tous ces gens dans une même ville. C’est pour cela-, par exemple, que le PCF conserve une influence (un député-maire) dans la ville. C’est aussi pour cela que la crise de ce que l’on appelle le pacte républicain y est particulièrement sensible." FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : Scénario : , Image : Jean-louis Porte Son : Jean-françois Priester Montage : Ginette Lavigne et Musique André Jaume Production : - 13 production Producteur :
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