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Bande-Annonce Saltimbank

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Résumé

Projeté en séance Spéciale à la 38ème Quinzaine Des Réalisateurs Cannes 2003 Un film de , avec , , , SYNOPSIS Bruno et Frédérick sont les frères Saltim, franco-italiens. Frédérick est le directeur de la banque familiale, où Bruno occupe un poste de cadre, après avoir renoncé au statut suprême, au profit de la culture : en refusant d'être directeur, il permettait le financement d'un théâtre de banlieue parisienne. Ce dernier, qui prépare ainsi deux spectacles, "Oncle Vania" de Tchekov et "Esther" de Racine, devient la cible de la banque, annonçant des restrictions sur le train de vie de ses employés, dont Bruno… Les deux frères sont alors confrontés l'un à l'autre, pour ces raisons financières et également au sujet de leur nièce Vanessa : l'un souhaite qu'elle joue Esther, et l'autre qu'elle devienne sa principale assistante… L’AVIS DE LA REDACTION SALTIMBANK est un film tiède. Les acteurs sont sûrement très bons, mais leur talent n’est pas mis en valeur. L’histoire que a voulu raconter est confuse. On peine à comprendre les enjeux du scénario. Deux frères qui s’affrontent pour avoir Vanessa, leur nièce. À la fin, aucun des deux ne semble l’avoir. À force de se disperser, le long-métrage ne tient plus debout. Le réalisateur rend hommage au théâtre. À travers cette ode, il nous révèle les conditions de vie des comédiens, metteurs en scènes et autres intermittents du spectacle. SALTIMBANK pourrait donc être une œuvre militante. Ce pourrait aussi être des portraits croisés… Mais les portraits ne se croisent que trop peu. Quel est le lien entre un banquier qui a manqué sa vocation et la patronne d’un café dont le mari fait un trafic quelconque ? Chaque personnage est complètement fermé sur lui-même, sur son monde. Finalement, c’est peut-être un film sur le manque de communication dans deux familles : les Saltim et les théâtreux. Un peu de tout, pas assez d’essentiel, la dernière œuvre du cinéaste s’éparpille. Restent des figures réalistes et un dans un registre inattendu (il est le banquier sérieux et non le banquier «artiste»). Marie-Caroline Mabille L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "L’atmosphère éteinte du film, si elle rend compte d’une acceptation silencieuse, a aussi tendance à déteindre sur le spectateur. Comme s’il ne s’était rien passé, le film commence puis se finit, sans bruit. Etrange…" Emmanuel Cirodde (article entier disponible dans Cinélive n°71, page 70) Studio Magazine : "SALTIMBANK est une œuvre insaisissable, construite comme une succession de saynètes mal agencées. (…) L’inégalité de ces échanges empêche le film de trouver son rythme. " T.C. (article entier disponible dans Studio Magazine n°192, page 40) Première : "Sur ce scénario élaboré à partir d’une blague de Carambar, , décédé en juin, signait un film dans la lignée de son œuvre : exigeant mais fauché, destiné au public restreint de ses admirateurs." E.R. (article entier disponible dans Première n°319, page 42) Les Cahiers du cinéma : "A sa manière, Biette jongle avec des problématiques héritées du cinéma de Renoir, au moins pour cette articulation du petit théâtre social et des désirs individuels. " Jean-Sébastien Chauvin (article entier disponible dans Les cahiers du cinéma n°582, page 16). Télérama : "Du Fouquet's à la banlieue parisienne en passant par Berlin, le film chemine tranquillement, au gré d'une logique qui tient à rester secrète. Qu'importe la finalité de tout cela, les dialogues sont un régal. (…)le vrai personnage à l'honneur ici, c'est la langue, mieux, le multilinguisme. " Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama) Chronic’art : «Moins comique que pensif, SALTIMBANK, de par l’omniprésence du théâtre et de , évoque forcément VA SAVOIR de Jacques Rivette, mais c’est pour s’en révéler le double fantomatique, où pourrait bien s’inscrire le deuil du jeu. Une comédie de clown blanc. " Charlotte Garson (article entier disponible sur le site de Chronic’art) Libération : "Faut-il, à propos de ce film vagabond, rabouter artificiellement une fiction par nature étoilée ? Cela reviendrait à lui donner une consistance solide mais fausse : sa matière filmique s'apparente davantage à l'air pur, au rêve, à la vapeur, au parfum ou à l'éther. Faut-il, à l'inverse, tenter de rester fidèle à ses entrelacs, ses béances, sa bizarrerie, au risque d'effrayer le chaland et de rompre le contrat de liberté sous-jacent à tout l'oeuvre de Biette." Philippe Azoury et Olivier Seguret (article entier disponible sur le site de Libération) Le Monde : "Saltimbank, qui n'est sans doute pas le meilleur film de Biette, conserve du moins l'essentiel de ces prérogatives, avec un surcroît d'émotion qui tient au fait que cette œuvre met précisément en scène l'inquiétude de leur possible disparition." Jacques Mandelbaum (article entier disponible sur le site de Le Monde) NOTE DU REALISATEUR Que faire dans un film aujourd'hui de l'instabilité de tout : des sentiments soumis au culte du social, des relations de travail qui transitent entre la banque et le théâtre pour y revenir, des liens de famille insistants ou qui pèsent, des histoires d'amour érodées par le temps, dans un monde avancé où tout communique si bien? Une comédie saumâtre, des incertitudes de situation et des passions personnelles contrariées? peut-être; en tout cas, ici, dans Saltimbank, un tableau furtif de solitudes rapprochées où paroles et non-dits, gestes et regards composent ensemble un bout de réseau social où chaque représentant compte bien jouer son rôle jusqu'au bout dans son propre registre, et dans sa couleur. Il s'agit tout autant d'un nouvel assemblage d'acteurs, auquel le théâtre fournit quelques modèles stables, c'est-à-dire des motifs exaltants de lutte acharnée ou de concurrence sourde que chacun dans son coin entend très bien. Qui doit jouer quoi, dans la vie de ce film et dans ce théâtre fictif ? Comédienne ou acteur ? Actrice ou comédien ? Comment choisir ? Oui, mais où est passée la peau du personnage ? Disparue, dans la ronde d'un casting napolitain, où chacun a été convoqué pour chanter la chanson méconnue de soi-même, qui peut entrer en rimes et trouver une place royale dans la compagnie des autres. FICHE ARTISTIQUE : Vanessa : Bruno Saltim : Frédérick Saltim : Madame Samtim : Florence : Eve La Rochelle : Margot : Hans Kalender : Félix : Ana Maria Toldra : Arthur Craven : Christoph Neverding : Johann Kreisler FICHE TECHNIQUE : Réalisation, Scénario : Image : Crystel Fournier Son : Jérôme Ayasse Décors : Xavier Lavant Costumes : Marie-edith Simonneaux Montage : Claudine Merlin 1er assistant réalisateur : Olivier Bouffard Producteur :
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