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Bande-Annonce Tangos volés

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Résumé

Un film d’, avec Liberto Rabal, , et SYNOPSIS : Martin, jeune Argentin, est arrivé à Paris avec une bourse d'études. Il écrit des scénarios, mais ils sont tous refusés par les producteurs. Martin gagne sa vie comme technicien dans un studio de cinéma, métier qui l'ennuie mais qui lui laisse le temps de rêver... Il tombe amoureux d’une jeune comédienne ( ; Les Blessures assassines), et décide d’écrire un scénario pour elle. L’histoire se passe à Buenos Aires, à la fin des années 30, et comporte des scènes de tango… : Né à Buenos Aires en1942, il fait des études de Philosophie et Lettres. Il réside à Paris depuis 1971 où il enseigne dans les écoles de cinéma IDHEC, FEMIS, et est chargé de cours à l’université de Paris 3, Sorbonne Nouvelle. LA MUSIQUE : La musique du film TANGOS VOLES est une musique qui ne ressemble à aucune autre musique de film. Constituée en majorité par des tangos chantés par en argentin, la musique a été enregistrée antérieurement au tournage sous la direction de Juan Jose Mosalini, un des plus grands bandonéonistes de la musique tango. Astor Piazzola voyait en lui un de ses dauphins. Tangos classiques arrangés en respect de leur époque ils ont été enregistrés avec les meilleurs musiciens, dont un grand nombre constitue habituellement le Grand Orchestre de Tangos de Juan José Mosalini. L’AVIS DE LA PRESSE : Télérama : « Si le film s'essouffle à faire incessamment la navette entre Paris et Buenos Aires, il ne manque pas de séduction et offre de très beaux numéros de clown, des moments de plaisir […] Le hic, c'est que cette machine-là a des ratés horripilants. Comme les personnages, on finit par s'égarer dans un jeu de miroirs (aux alouettes) sans fin. On finit par y perdre son latin, son argentin, et sa bonne volonté. Comme dit l'un des personnages : « Qu'est-ce que c'est que ce micmac ?! » » Isabelle Fajardo (article entier disponible sur le site de Télérama) Les Inrocks : « Cette œuvre à tiroirs, jeu de miroirs proprement sud-américain (on pense à Ruiz ou à Borges), se veut aussi un spectacle ludique et populaire, émaillé de chants et de danses – ambition disproportionnée au vu des moyens et du résultat.» Vincent Ostria (article entier disponible dans Les Inrocks n°335. page 62)
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