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Bande-Annonce Tokyo Fist

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Résumé

Un film de , avec Kaori Fujii, et Kohji Tsukamoto. SYNOPSIS : Tsuda est salaryman dans une grande entreprise de Tokyo. Il mène une vie réglée et sans histoire, dans un immeuble moderne du centre-ville, avec sa petite amie Hisaru. Sur le chemin qui le ramène chez lui chaque jour, dans les interminables couloirs du métro tokyoïte, il rencontre son ancien ami Kojima devenu boxeur professionnel. Sans raison apparente, Kojima se jette sur lui et le tabasse violemment, le laissant presque mort. Rapidement, les deux hommes se revoient et un étrange trio se forme avec, au centre, Hisaru. Fascinée par la violence de Kojima, la jeune femme, d'apparence pourtant fragile, se met à provoquer Tsuda, affichant un comportement de plus en plus agressif. Tsuda, qui soupçonne une relation entre sa compagne et Kojima, décide d'apprendre à boxer à son tour. Il se soumet à un entraînement rigoureux, dans l'espoir de prendre sa revanche. Au centre de ce déchaînement passionnel, le secret qui lie intimement les deux hommes depuis des années refait peu à peu surface : Tsuda et Kojima ont été témoins de l'assassinat de la jeune fille qu'ils aimaient tous deux à l'époque. Ils avaient alors juré de la venger. Mais Tsuda y a renoncé très vite. Kojima le hait pour avoir oublié son serment. La tension monte entre les trois personnages, alors que les frustrations refoulées font à nouveau surface, entraînant dans son sillage un effroyable tourbillon de violence… NOTES DE PRODUCTION : À la fin des années soixante-dix, la nouvelle vague nippone a consumé ses derniers feux. Le cinéma de l'Archipel est entré en phase de sommeil, laissant le champ libre aux jeunes génies de l'animation. Ce n'est qu'au tout début des années quatre-vingt-dix qu'une nouvelle génération de cinéastes a pu éclore. Ils sont issus de la publicité, des nouvelles technologies et du cinéma underground. Grâce à eux, le cinéma japonais s'est reconstruit pour exister aujourd'hui sous diverses formes. L'une, très populaire, met en scène les principales stars de la télévision nationale. L'autre, plus pointue, trouve peu d'écho en son pays, mais recueille les suffrages de la critique et des festivals internationaux. Dans cette frange, on compte aussi bien le nouvel empereur du cinéma nippon Takeshi Kitano, que des "jeunes turcs" comme Shunji Iwai, Takashi Miike ou . Formé à l'école du super-huit et du théâtre indépendant, a développé très tôt un univers particulier où la chair et le métal fusionnent en une nouvelle forme organique, où les frustrations et les répressions accumulées de la vie urbaine moderne et aseptisée s'échappent violemment, tels des jets de vapeur sous haute pression. : "J'aime Tokyo, mais je ressens quelque chose de négatif à y vivre. Avec l'âge, une angoisse a germé en moi, une sorte de solitude." FICHE ARTISTIQUE : Hizuru : Kaori Fujii Tsuda Yoshiharu : Kojima Takuji : Kohji Tsukamoto Ohizumi, l'entraîneur : Naoma Takenaka Shirota, propriétaire du gymnase : Koichi Wajima Tatoueur : Tomoro Taguchi L’AVIS DE LA PRESSE : Chronic’art: " (…) Autrement dit la période où l’artiste laissait éclater ses instincts créateurs sans trop se préoccuper de son scénario, prétexte à une suite d’images affolées davantage que structure narrative classique. Peu importe en fin de compte, car les personnages de Tsukamoto valent surtout en tant qu’éléments bruts, prompts à une débauche d’énergie et de démence, éclatantes figures masochistes en proie à un bouleversement physique et mental. A l’instar de la plupart des films du Japonais, Tokyo fist ne montre que ça : comment des corps se détruisent pour mieux se reconstruire, s’écorchent et s’entretuent dans l’espoir d’un renouveau organique et total, dont on ne connaît pas vraiment la forme mais qui s’annonce évidemment mutant, forcément monstrueux. " Yann Gonzalez (Article entier disponible sur le site de Chronic’art) Ciné Live : "Quatrième film du metteur en scène de Tetsuo et des récents Bullet Ballet et Gemini, ce Tokyo fist confirme les options extrêmes et radicales de son auteur. On y retrouve un montage hystérique, une musique assourdissante, des travellings lancés à 200 km/h, des filtres de couleur saturant l’image et un persistant culte du corps… Mais une fois de plus, ce matraquage frénétique n’a semble-t-il qu’un seul but : tétaniser le spectateur. Lequel évite ainsi de se poser la seule question valable : et tout ça pourquoi ?" Xavier Leherpeur (Article entier disponible dans Ciné Live N°45 ; et sur Loisir.net) Télérama : " Tsukamoto s'implique à fond dans cette défonce visuelle. Producteur, réalisateur, cadreur et monteur de son film, il en est également l'acteur principal. Son propre visage, tuméfié, cabossé, "elephantmanisé", est l'emblème d'un rapport fantasmatique à la violence qui a au moins le mérite de s'afficher franco, sans les ambiguïtés nauséabondes d'un Fight Club, auquel Tokyo Fist fait forcément penser. En poussant jusqu'à l'impasse sanglante une métaphore primaire des rapports humains dans une société déshumanisée, ce petit cinébolide sans foi ni loi produit une vraie décharge électrique. Faute de séduire, il estomaque. " François Gorin (Article entier disponible sur le site de Télérama)
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