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Semaine du 27 Novembre 2002 : 13 films en salles

  • La Planète au trésor
    Le légendaire "butin des mille mondes" va donner naissance à une chasse au trésor intergalactique… Dans LA PLANETE AU TRESOR, le nouveau long métrage d'animation de Walt Disney Pictures, l'aventure se déroule dans l'espace alors que Jim Hawkins, un garçon de 15 ans, découvre une carte qui mène au plus fabuleux trésor de pirates de tout l'univers. nspiré par l'une des plus grandes aventures jamais contées, " L'Ile au Trésor " de Robert Louis Stevenson, ce film raconte le fantastique voyage de Jim dans un univers parallèle en tant que mousse sur un magnifique gallion de l'espace. Grâce aux conseils bienveillants de son ami John Silver, le charismatique cyborg cuisinier du navire, le jeune garçon devient peu à peu adulte. Jim montre un vrai talent de navigateur de l'espace tandis qu'avec les autres membres d'équipage venus de diverses planètes, il affronte les supernovas, les trous noirs et les terribles tempêtes du cosmos. Mais de plus grands dangers encore le guettent lorsqu'il découvre que son vieil ami Silver est en fait un pirate qui complote une mutinerie… Confronté à une trahison qui lui déchire le cœur et l'âme, Jim devient d'un seul coup un homme et trouve la force d'affronter les mutins et de découvrir un trésor plus grand encore que ce qu'il avait imaginé...
    La Planète au trésor
    Un film d'animation de John Clements 
  • Ah ! Si j'étais riche
    Le film retrace la mauvaise période qu'endure un modeste employé de bureau, interprété par Jean-Pierre Darroussin. Alors que sa femme lui annonce le divorce, que son nouveau patron menace de le licencier, cet homme sans histoire, qui croule sous les dettes, gagne soudain au loto. Il prévoit alors de se venger de son entourage...
    Ah ! Si j'étais riche
    Un film de Michel Munz et Gérard Bitton, avec Jean-Pierre Darroussin, Richard Berry, François Morel 
  • Monrak transistor
    Pan croupit dans une prison de Thaïlande, gardé par un vieil homme de son village, conteur de ses déboires : Pan était un charmant jeune homme plein d’avenir, chanteur de talent, promis à la jolie Sadow. Appelé pour son service militaire, il abandonne sa femme enceinte, avant de déserter l’armée pour chercher fortune et devenir finalement l’esclave d’un manager véreux qu’il finira par tuer... C’est ensuite le vol d’un collier sans valeur qui le perdra : cruelle ironie du sort qui plane sur ce mélodrame romantique et musical, ce " bonbon tendre et sucré qui renferme un poison satirique "...(Pen-ek Ratanaruang)
    Monrak transistor
    Un film de Pen-ek Ratanaruang, avec Suppakorn Kitsuwan et Siriyakorn Pukkavesa. 
  • La Vie Nouvelle
    Un film de Philippe Grandrieux, avec Anna Mouglalis SYNOPSIS : Seymour, un jeune Américain arrive dans une ville de l'Est. Il est accompagné par Roscoe, venu négocier l'achat d'hommes et de femmes. Seymour découvre Mélania, une des "filles" de Boyan qui contrôle le trafic. Fasciné, Seymour veut la posséder. Le prix à payer est terrible. Trahir Roscoe. Seymour accepte le marché. Roscoe meurt dévoré par les chiens. Seymour devra dès lors affronter la "vie nouvelle". L'AVIS DE LA RÉDACTION: Seymour, venu perpétuer le traffic humain, veut acheter la prostituée Melania. Le film de Grandrieux nous projette d'emblée dans un univers visuel et scénaristique sans concession. On ne saisit pas la relation de Roscoe et Seymour, pas plus qu'on ne croit en ce qui meut celui-ci afin de libérer Mélania. On aimerait croire à un décollement mais ce bloc d'impressions nous engonce. Défigurations, flous, musique caverneuse sans répit. La création impressionne mais lasse, malheureusement, sans doute par l'absence de lien qui nous rattacherait à une diégèse plus tangible. Il y a parfois des pistes, des sursauts rares qu'on souhaiterait voir travaillés plus souvent. Notamment, lorsque Roscoe -son maître- coupe les cheveux de Mélania, cela procure une crispation inouïe. Mais la texture sonore devient bientôt agaçante. On reste bien en delà pour un film qui cherche pourtant à retrouver les impressions originelles, matérielles. De la sur-présence ne naît pas l'illusion. Preuve en est le montage qui enferme les personnages et plus encore, les spectateurs. On regrette que l'animalité qui ressort ne soit pas plus habitée. La vie nouvelle ne prend pas le pas. Poux Maryline. NOTES DU REALISATEUR : Le Climat La terreur:" Le cinéma, c'est la hantise de ce que l'on va voir. On est constamment soumis à ce qui pourrait surgir. Qu'est ce qui peut bien devenir visible, que je désirerais tellemnt voir, mais qui provoquerait en même temps une telle terreur en moi que je ne pourrais pas le voir?" La perturbation: "Je voulais que le spectateur soit placé, toute la durée du film, dans une tension émotive et sensitive(…)" Le cri: " Le petit enfant éprouve les toutes premières perceptions du corps sans pouvoir les tenir à distance par le langage. Il est soumis à la puissance inouïe du réel, le souffle dans les poumons, la digestion, la tête trop lourde… Le cinéma est une experience sensorielle qui donne accès à cette épaisseur du corps, à ce qui échappe au savoir, à la parole, et dont le cri serait le symptôme." L'Ecriture Le scénario: "Quand on écrivait, les scènes venaient comme si on les arrachait de terre. C'est à un niveau très inconscient, ce n'est pas de l'ordre du savoir. La notion de scène est complèment défaite. La notion de personnage aussi. Les relations sont constamment perturbées, on est dans un climat incertain. Roscoe et Seymour sont-ils deux amis, des amants, un père et son fils, des frères? Ce sont des relations d'une grande intimité, mais une intimité étrange où tout change si brusquement. " Le montage: " Françoise Tourmen est venue à Sofia et elle a commencé à monter pendant que je tournais. Moi, je ne voulais rien voir. Comme je cadre, je voulais que toutes les images soient imprimées sur ma rétine, restent dans ma tête, qu'elles ne soient jamais projetées. Pas de distance. J'étais aveuglé, réellement ébloui. Françoise me disait ce qu'elle voyait, ce qu'elle sentait. A Paris, je n'ai pas voulu voir toutes les rushes avant de monter, mais avancer peu à peu dans le film, scène par scène. On montait et puis on confrontait ce que l'on venait de faire à ce que Françoise avait monté sur le tournage." FICHE TECHNIQUE : Scénario : Philippe Grandrieux et Eric Vuillard Image : Stéphane Fontaine Cadre : Philippe Grandrieux Son : Jean-Paul Mugel Scripte : Annick Lemonnier Montage : Françoise Tourmen Montage son : Valérie Deloof Mixage : Stéphane Thiébaut Etalonnage : Isabelle Julien FICHE ARTISTIQUE : Seymour : Zach Knighton Mélania : Anna Mouglalis Roscoe : Marc Barbé Boyan : Zsolt Nagy Le français : Raoul Dantec L'homme de main : Vladimir Zintov L'homme triste : Gueorgui Kadourine Prostituée1 : Simona Hülsemann AVIS DE LA PRESSE Première : " LA VIE NOUVELLE distille un sentiment de tension et de danger permanents. Grandrieux y creuse les questions de la bestialité, de la domination, de la déchéance et de la perte de l'innocence. " Sophie Grassin (article entier disponible dans Première n°309, page 76) CinéLive: " Chant d'amour mortifère et asphyxié, cette Vie nouvelle confirme les exigences picturales de Philippe Grandrieux. Mais sa tendance à l'autarcie artistique risque de le couper d'un large public. " Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 58) Libération : " Le piège, qui consiste à tout enjoliver, dans lequel retombe systématiquement la foule de cinéastes maniéristes, par trouille plus que par pudeur, dès qu'il s'agit d'affronter un réel pour une fois plus inquiétant, n'a pas fini de servir. Et, d'une certaine façon, pour Grandrieux, la messe est dite. La Vie nouvelle ne laisse plus aucune ambiguïté sur ses penchants défroqués " Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de Libération) Télérama : " SOMBRE s'ouvrait sur l'imaginaire, LA VIE NOUVELLE, refermée sur elle-même, se complaît dans un culte du noir c'est noir plus prétentieux qu'ambitieux " Jacques Morice (article entier disponible sur le site de Télérama)
    La Vie Nouvelle
    Un film de Philippe Grandrieux, avec Anna Mouglalis  
  • Marche Et Rêve Ou Les Homards De L'Utopie
    Sortie à Marseille le 13 Novembre 2002 - Sortie Nationnale le 27 Novembre 2002 Un film de Paul Carpita, avec Danie Russo, Roger Souza. SYNOPSIS : A Martigues, la "Venise Provençale", on connaît bien ces trois anciens salariés de chez Plurimétal : Antoine Paruso, dit Toinou, la quarantaine hâbleuse et généreuse ; le "docteur" André Lespinasse, 35 ans, appelé ainsi à cause d’un vague diplôme de secouriste, et Brahim Ben Kader, 30 as, dit Bibi, ouvrier soudeur de son état. Le banc de coquillage à l’enseigne "Toinou et Cie – Fruits de mer = Santé de Fer", qu’ils ont créé, sur une idée de Toinou, en groupant leurs indemnités de licenciement, bar de l’aile. et les voilà tous trois en fin de droits, à la recherche d’un hypothétique emploi et contraints de vivre d’expédients comme cette extravagante et illégale pêche aux homards. Jusqu’au jour où Toinou, à la consternation générale, est victime d’un stupide accident qui doit, selon les médecins, le laisser paralysé. Un beau matin, cependant, alors qu’il vient de toucher une somme rondelette de la compagnie d’assurance, Toinou constate, devant ses amis fous de joie, que ses jambes sont bel et bien vivantes. Que faire vis-à-vis de l’assurance ? La réponse ne se fait pas attendre : " on garde les ronds ! ". Toinou et ses amis ne savent pas q’ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage infernal… L’AVIS DE LA REDACTION : Martigues, dite la "la Venise provençale". Soleil, humour et nonchalance au rendez-vous. Le petit commerce en déclin, trois potes au chômage, des petites gens débordants d’humanité pudique. Un fond d’utopie militante. Les cinéphiles, marseillais ou non, y auront pensé à juste titre : ce pourrait être le dernier film de Robert Guédiguian, la ressemblance est indéniable ! Mais détrompez-vous, il s’agit en réalité du nouveau long-métrage de son aîné de cinéma, sorte de père spirituel, sans doute, Paul Carpita. Un nom qui ne dira peut-être rien, d’emblée, au " parigot mal dégrossi ", pourtant le gaillard, fils de docker et instituteur à la retraite, est bien connu des méridionaux. Voilà cinquante ans qu’il titille – parfois à ses dépens (son premier film lui valut censure et arrestation musclée) – la conscience politique et sociale de la " France d’en bas ", entendez celle du sud, cela va de soi ! Histoire de gros sous et d’amitié indéfectible d’une bande de joyeux quadras toujours prêts pour les quatre-cents coups, MARCHE ET REVE véhicule un esprit de franche camaraderie entraînant et communicatif, à peine terni par la morosité du contexte économique et l’accident fâcheux qui cloue sur un fauteuil l’un des protagonistes. D’ailleurs pas si fâcheux, en vérité… Artisan activiste du cinéma français, héritier direct du néoréalisme italien d’après-guerre, Paul Carpita nous réserve en effet une bonne farce, savoureuse comédie méditerranéenne (avec accent et tutti quanti, mais sans caricature abusive !), copieusement arrosée de pastis bien frais et légèrement frappé. On se laisse prendre au jeu sans boniment ni désinvolture, avec l’enthousiasme jouissif du contribuable qui viendrait de berner son contrôleur fiscal… Pour le reste, motus, on ne vous en dira pas davantage, au risque de déflorer le plaisir du film. Son authenticité, la bonne humeur et la joie de vivre qui s’en dégagent (Daniel Russo et ses acolytes y sont pour beaucoup), autant que la générosité du combat, ne peuvent laisser indifférents. On passe du rire aux larmes avec la même émotion contenue. Et comment ne pas être impressionné par l’énergie détonante d’un " jeune homme " de 80 printemps qui réalise là un film qui a vraiment la pêche ? A propos, celle aux homards a été bonne… Le rêve et l’utopie sont en marche ! Laurence Berger NOTES DE PAUL CARPITA Pourquoi ne pas avoir tourné MARCHE ET REVE à Marseille ? "Ce troisième long-métrage, voyez-vous, j’aurais pu le tourner à Marseille, mais il y a un tel engouement pour cette ville ces dernières années, engouement que je trouve un peu factice, que j’ai préféré attendre… J’ai fait un film il y a plus de quarante ans à ce sujet, qui s’appelait MARSEILLE SANS SOLEIL, pour m’élever contre l’utilisation caricaturale qu’on faisait de ma ville : la faconde, les bons mots marseillais, le soleil, l’ambiance des quartiers chauds. Mais à Marseille il y a aussi le vent, la pluie, les usines et les pauvres gens qui y travaillent. Un moment dans le film un personnage dit à sa ville : "Les premiers froids ont chassés tes faux amis de passage, c’est la morte saison, alors tu me reviens sans grimage, sans grimace, Marseille de tous les temps, Marseille de tous les jours." Alors aujourd’hui, j’attends que Marseille me revienne." Vous êtes donc allé à Martigues "Oui, parce que Martigues c’est encore un petit village, qui a gardé cet esprit provençal, les gens sont formidables. C’est pas du tout médiatique, c’est pas du tout connu et si le film peut y contribuer, j’en serais très heureux. Les martégaux ont été formidables, des centaines de gens se sont présentés spontanément pour figure gratuitement dans le film. Ils revenaient même le lendemain avec des cadeaux pour l’équipe. ça m’a beaucoup touché." FICHE ARTISTIQUE : Toinou : Daniel Russo Lespinasse : Roger Souza Bibi : Guy Belaïdi Louisette : Mireille Vitti Sabine : Ludivine Vaillat Patrick : Daniel San Pedro Dédé Georges neri Melle Jeanne : Arlette Bach Davin : Dominique Noe Pinatel : Manuel Villalba Tintari : Henri Moati
    Marche Et Rêve Ou Les Homards De L'Utopie
    Un film de Paul Carpita, avec Danie Russo, Roger Souza.  
  • Le Temps d'un automne
    Dans une petite ville du nord de la Californie pendant les années 50, le film est l’histoire d’amour entre West, fils unique d’une bonne famille, et Moore, fille du Maire de la ville.
    Le Temps d'un automne
    Un film de Adam Shankman, avec Mandy Moore, Shane West, Peter Coyote, Al Thompson 
  • Ivre de femmes et de peinture
    Le film raconte l’histoire d’un artiste coréen qui vécut à une époque de chaos, la seconde moitié du XIXe siècle. Le personnage historique, dont les errances font écho aux troubles du royaume Chosun, fut l’incarnation même de l’art. La dynastie Chosun se maintint pendant 500 ans et fut la plus durable dans l’histoire de l’humanité. La splendeur de sa culture s’incarna notamment dans l’introduction du néo-confucianisme, le développement d’une élite simulé par l’examen d’Etat, la montée d’une aristocratie appelée Yangban et la création d’un système d’écriture nationale, le Han Geul. Les fondements de Chosun se voulaient ceux d’une société hautement morale exigeant de la classe dirigeante une grande rectitude. En matière de culture, elle atteignit un niveau inégalé. L’enthousiasme avec lequel le Japon accueillit les émissaires royaux de Chosun sous le shogunat Tokugawa en atteste. Sur le plan culturel, le Japon devait considérer Chosun comme sa mère nourricière jusqu’au XVIIIe siècle. Il est à présent communément admis que le niveau atteint par le Japon dans le domaine des arts de la céramique et dans l’assimilation de l’esprit confucéen fut une des conséquences de l’invasion du Chosun par Hideyoshi à la fin du Xve siècle et de l’installation forcée au Japon d’artisans et de lettrés coréens. Chosun brilla non seulement dans le domaine d’érudition, mais aussi dans ceux de la musique, de la peinture, de l’architecture, ddes arts appliqués et dans bien d’autres encore.
    Ivre de femmes et de peinture
    Un film d’Im Kwon-taek avec Choi Min-sik, Ahn Sung-kee 
  • La folie des hommes
    Un film de Renzo Martinelli, avec Michel Serrault, Daniel Auteuil, Laura Morante, Philippe Leroy-Beaulieu SYNOPSIS : Basé sur des faits et des personnages réels, le film nous emmène dans le Vaillont, une vallée des Dolomites italiennes, en 1959, où doit être érigé le plus grand barrage d’Europe. C’est Carlo Semenza (Michel Serrault), un architecte de barrage mondialement reconnu, qui dirige le projet ; assisté de l'ingénieur Biadène (Daniel Auteuil). Mais ils vont rencontrer de nombreux problèmes…à commencer par la population des alentours, très hostile au projet. Le plus dangereux restant à venir : et si la montagne s’écroulait dans le lac artificiel du barrage en construction, tous les villages situés en contrebas serait littéralement rayé de la carte… leurs habitants avec. C’est une journaliste (Laura Morante) qui prend conscience de ce danger bien réel et qui l’expose au public. Elle s’oppose alors à ce projet hallucinant selon elle. Mais les enjeux économiques sont plus importants que tout, et les travaux continuent… Et le drame est inévitable : Le 9 octobre 1963, la montagne s'écroule. Une vague de 200 mètres de haut déferle à 80 km/h dans la vallée, noyant plus de 2000 personnes... L'HISTOIRE DE LA TRAGEDIE 9 Octobre 1963, 10h30. Dans la vallée de Vajont, 300 millions de mètres cubes du Mont Toc, glissent dans le bassin artificiel du barrage à 80km/h. L'énorme masse rocheuse soulève une vague de 250 mètres : le nuage de 50 millions de mètres cubes d'eau grossit, gronde puis se divise en deux lances gigantesques. 25 millions de mètres cubes d'eau s'abattent sur les villages d'Erto, Casso et les bourgs de San Martino, Pineda, Spesse, Patata, Il Cristo. 160 morts. 25 millions de mètres cubes d'eau débordent le barrage et se déversent à 80km/h dans la vallée de la Piave. Cinq villes sont rayées de la carte : Longarone, Pirago, Rivalta, Villanova, Fae. 2000 morts… A l'instar de Buzzati, tout le monde a parlé d'un acte divin, d'une fatalité, d'une catastrophe écologique, d'un événement imprévisible. Et c'est ainsi que la catastrophe du Vajon s'est inscrite dans la mémoire collective d'un pays : un coup cruel du destin. Mais ce n'est pas comme ça que les choses se sont vraiment passées. En 1959, le plus grand barrage du monde – 163 mètres – se construit dans la gorge de Vajon. Le barrage rapporte des sommes considérables et une fois le lac artificiel terminé, il apportera tourisme et prospérité. Les entrepreneurs découvrent à ce moment-là une énorme masse de terre susceptible de s'effondrer d'un jour à l'autre dans le lac en cours de réalisation. L'entreprise a déjà investi beaucoup d'argent, elle décide donc de poursuivre les travaux. Et c'est le début de la catastrophe. L'histoire du Vajon est celle de l'iniquité, du profit à tout pris, de la connivence entre entrepreneurs et politiciens, de l'absence de contrôles, du pouvoir incontrôlé, d'une presse muselée et silencieuse, de l'exploitation, de la complicité à plusieurs niveaux de l'Etat. C'est aussi l'histoire d'une population modeste luttant pour défendre ses terres de la cupidité et de l'arrogance d'une entreprise privée qui, au nom du soi-disant progrès, a décidé de décimer une vallée entière. LES EFFETS SPECIAUX Ce film a été minutieusement préparé, et soigneusement planifié, des mois à l'avance. Les décors complexes, et les images les plus audacieuses, ont été créés virtuellement, et leurs contraintes de fabrication étudiées, scènes après scènes, bien avant le tournage. Retrouver dans le film la violence inouïe, et l'énormité de cette gigantesque masse d'eau qui en un instant à tout envahi, et balayé sur son passage villes et Villages, était l'un des paris importants de ce film. Les seuls effets numériques pourraient permettre de reconstruire cet enfer liquide s'abattant sur une région. J'ai donc opté pour un mélange entre trucages à la prise de vue, effets spéciaux plateau, et trucages numériques. NOTES DE L'EQUIPE : Michel Serrault "Ce n'est pas un film où je pouvais faire le pitre ! Le sujet demandait de coller à la réalité. J'ai fait ce film parce que l'histoire me plait. Son propos défend des causes que je partage." "Le film nous fait penser aux catastrophes contemporaines auxquelles nous sommes confrontés quotidiennement dans le monde entier. On est en train de gâcher la nature. On se méfie de tout qu'on mange, des forêts sont déracinées, des usines explosent, des bateaux se vident de leur gazoil… Je ne dis pas que la nature se venge mais veillons à la respecter." Daniel Auteuil "A la première lecture du scénario, je pensais qu'il s'agissait d'une fiction. D'ailleurs, je trouvais même très gonflé d'imaginer de tels évènements. En arrivant sur place, à la Gorge du Diable, la réalité dépassait la fiction, ce décor impressionnant décrit dans le scénario avait des noms bien réels. J'ai pris conscience de la nature environnante, de la menace qu'elle a pu représenter sur ces villages de montagnards. J'ai vu ce village abandonné dans la vallée où ont périt plus de 2000 personnes, et c'est là où nous tourné. Tout à coup, on prend conscience, on reçoit tout ce drame en face. Et l'histoire, le film, prend un autre sens." Renzo Martinelli "J'ai mené une enquête pendant trois ans pour recueillir toute une somme de documents et avoir accès aux éléments du dossier. A partir de là, j'ai commencé à découvrir que l'histoire du Vajont était bien plus terrifiante de celle que je connaissais. Rien est inventé dans le scénario. Le film est également basé sur les témoignages des hommes et des femmes qui ont survécu à cette catastrophe (…) Les personnages sont confrontés à des doutes, mais qui se laisseront prendre dans un engrenage infernal. Les enjeux sont tellement énormes (…) Le Vajon est un événement unique dans l'histoire mondiale de la géologie. Il n'est jamais arrivé auparavant qu'une montagne de deux kilomètres et demi de hauteur s'écroule à une vitesse de 80km/h dans un lac !" FICHE ARTISTIQUE : Michel Serrault : Carlo Semenza Daniel Auteuil : Biadene Laura Morante : Tina Merlin Philippe Leroy-Beaulieu : Dal Piaz Jorge Perugorria : Olmo Montaner Anita Caprioli : Ancilla Leo Gullotta : Mario Pancini Jean-Christophe Brétigniere : Edoardo Semenza Nicola di Pinto : Francesco Penta Philippe Leroy : Giorgio dal Piaz Massimo Sarchielli : Don Carlo FICHE TECHNIQUE : Réalisateur : Renzo Martinelli Scénaristes : Renzo Martinelli et Pietro Calberoni Directeur de la photo : : Blasco Giurato Compositeurs : Francesco Sartori et Andrea Bocelli Monteur : Massimo Quaglia Ingénieurs du son : Angelo Ragueso et Piero Parisi Costumier : Luigi Bonanno Décorateur : Francesco Frigeri Producteur Les Films Bagheera (France) et Martinelli Film Company (Italie) Producteur associé : Norbert Chalon Distribution : Euripide L’AVIS DE LA PRESSE : Télérama : " Un monumental barrage bodybuildé à coups de travellings et une histoire d'amour hors d'âge entre un géomètre et une demoiselle des postes ne suffisent pas à nous donner le vertige" I.F. (article entier disponible sur le site de Télérama) Première : "Basé sur l'histoire vraie d'une des plus grosses catastrophes naturelles survenues en Italie, le film est un total naufrage: dialogues glaiseux entre géomètres, géologues et paysans du cru; surjeu des acteurs italiens, effets spéciaux numériques ratés; générique de fin sous forme d'hommage, chanté par Bocelli" S.L. (article entier disponible dans Première n°309, page 72) CinéLive: "Renzo Martinelli rate son sujet en voulant à tout prix céder au chantage du spectaculaire l'intensité dramatique qu'il essaie sporadiquement de créer passe par les pires clichés du genre et sombre dans le ridicule en raison d'une version française faite à la va vite" Xavier Leherpeur (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 68)
    La folie des hommes
    Un film de Renzo Martinelli, avec Michel Serrault, Daniel Auteuil, Laura Morante, Philippe Leroy-Beaulieu  
  • Aram
    Un film de Robert Kechichian, avec Simon ABKARIAN, Mathieu DEMY, Lubna AZABAL, Serge AVEDIKIAN, Alain MOTTET, Gilles ARBONA, Isabelle SADOYAN, Olivier LOUSTAU SYNOPSIS : Une nuit, un homme débarque clandestinement au Havre. Son arrivée fait l’objet d’une surveillance de la DST. Il s’appelle Aram, ancien militant de la cause arménienne en France et disparu pendant la guerre de libération du Haut-Karabagh. Il vient pour assurer un achat d’armes avec une organisation kurde. Mais il veut surtout régler le drame qui marque sa famille et sa vie. Au début des années quatre-vingt-dix, son frère cadet Lévon est grièvement blessé dans un attentat commis à Paris. Leur père, Miram Sarkissian, tient Aram pour responsable, et le bannit. Talaat, le chef d’une organisation d’extrême droite turque, fait échouer la transaction d’armes. Un patron de la DST, M. Paul, suit l’affaire. Aram tente d’éliminer Talaat. Convaincu de l’avoir tué, Aram poursuit sa mission. Il retrouve sa jeune sœur Méliné et lui apprend que c’est Lévon et pas lui qui avait organisé l’attentat. Mélané persuade Aram de revoir son père. Le jour du mariage de Méliné, Talaat et ses hommes vienne pour se venger… Aram devra payer.. Le prix du pardon. LE DVD : Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 2.35 Son : Dolby Digital 5.1 Français Bonus : - Scènes coupées - Galerie de photos - Repères historiques - Court-métrage "Aram" - Bande annonce - Filmographies - Liens internet NOTE D’INTENTION DU REALISATEUR "Quand la ville dort, les rues sont sombres d’autre chose que la nuit. La nuit devient cet instant privilégié du drame caché des hommes et de leurs passions. Et comme le jour divise la nuit, la nuit détruit le jour dans ce qu’elle enfante aussi comme tragédie. En 1946, des critiques français inventent l’expression "film noir" quand ils découvrent les films américains dont ils avaient été privés pendants les années d’Occupation. Elle ne désignait un genre spécifique, comme le film de gangsters, mais plutôt une ambiance. Le film noir, c’était d’abord un style, une manière de raconter le destin des hommes dans les grandes cités. Il réconciliait réalisme et expressionnisme, décors naturels et jeux d’ombres élaborés dans un noir et blanc toujours réinventé. Il y a eu d’abord le roman noir et son écriture, puis le film noir et son écriture. Les auteurs des romans noirs étaient aussi les auteurs des scénarii de films noirs. Je les ai aimés et je les aime encore pour ce qu’ils nous ont donné, cette écriture concise, rapide, directe et pénétrante, qui va toujours à l’essentiel de la tragédie et de la passion humaine. Il s’agit ici avec ARAM non pas de faire un film noir mais un film sombre, et pour autant, ne pas oublier ces influences littéraires et cinématographiques qui m’auront accompagné dans l’écriture de cette histoire. Un film sombre, âpre, violent, engagé… Sombre, car c’est d’abord et surtout l’histoire d’un bannissement. Un père répudie son fils. pre, car les femmes et les hommes de ce récit sont dans des situations extrêmes de sentiment et d’engagement. Violent, car ces situations conduisent à la vengeance. Engagé, car si la violence, comme dans le film noir, est un élément essentiel du scénario, il n’est pas question ici d’en faire une quelconque apologie, mais au contraire de lui donner du sens : celui de l’engagement, des promesses sans failles ; celui des peuples, des femmes et des hommes opprimés." NOTES DU REALISATEUR Le titre "ARAM, c’était le prénom de mon père. Lorsqu’il est arrivé en France avec son frère, ils devaient avoir 14 et 16 ans. Ils étaient orphelins. Après avoir travaillé dans les mines et comme ouvriers agricoles, ils se sont installés à Arles. S’appeler "Aram" ou "Ovahnes", être arménien dans cette petite ville avant la seconde guerre mondiale, la plupart des gens ne savaient pas ce que cela signifiait, j’imagine que ce ne devait pas être facile. Je pense qu’ils en auront souffert. Aussi, plutôt que d’être humilié au quotidien sur son prénom, mon père, quand il revenu d’Allemagne après sa libération, a choisi "Armand" comme prénom. C’est comme ça que l’appelaient ses compagnons de captivité." La Musique "Quand une musique court longtemps avec le temps, on dit qu’elle est traditionnelle. Elle est mémoire. C’est pourquoi la musique arménienne est souvent une longue plainte, elle se rappelle les souffrances de son peuple." FICHE ARTISTIQUE : Simon ABKARIAN : Aram Mathieu DEMY : Lévon Lubna AZABAL : Méliné Serge AVEDIKIAN : Talaat Alain MOTTET : Miran Sarkussuan Gilles ARBONA : M. Paul Isabelle SADOYAN : Tante Anouche Olivier LOUSTAU : Mehmet Marc Samuel : Vartan FICHE TECHNIQUE : Réalisation : Robert Kechichian Scénario et Dialogues : Robert Kechichian Producteurs délégués : Jean-Pierre Andraca et Christian Berard Directeur de production : Thierry Guilmard Image : LAURENT DALLAND, AFC Montage : Juliette Welfing et Marie-Pierre Frappier. Musique : PIERRE EXCOFFIER L’AVIS DE LA PRESSE : CinéLive: "En choisissant de traiter la question arménienne façon "polar", le réalisateur la rend émouvante et accessible au plus grand nombre" Bérénice Balta (article entier disponible dans Cinélive n°63, page 66) Première : "Beaucoup de bruit (et de bang) pour pas grand-chose. Comme tous les flingueurs solitaires de l'écran, Aram parle avec son gun et son regard triste une fêlure cachée. " C.N. (article entier disponible dans Première n°309, page 72)
    Aram
    Un film de Robert Kechichian, avec Simon ABKARIAN, Mathieu DEMY, Lubna AZABAL, Serge AVEDIKIAN, Alain MOTTET, Gilles ARBONA, Isabelle SADOYAN, Olivier LOUSTAU  
  • La Légende de la forêt - Cinq films d'Osamu Tezuka
    Pour raconter l'histoire d'une forêt menacée de destruction par l'homme, le réalisateur déroule l'histoire du cinéma d'animation, des pionniers aux classiques tels Disney et les frères Fleischer, qui exercèrent sur lui une puissante fascination. Au programme, cinq courts métrages d'animation : La Légende de la forêt, La Sirène, La Goutte, Le Film Cassé et Le Saut. La Légende de la forêt Acte 1 : Un petit écureuil volant tombe du nid. Il survit mais va devoir se confronter à la folie destructrice d'un bûcheron. Acte 2 : La forêt est menacée de destruction par des bulldozers. Les animaux, les elfes et les lutins tentent de la sauver... La Sirène La passion d'un pêcheur et d'une sirène... entravée par la jalousie des hommes La Goutte Un marin en perdition meurt de soif sur un radeau. Des gouttes d'eau suspendues au mât lui donnent espoir... Le Film Cassé 1885. Un vrai werstern. Le film casse... et les personnages quittent le cadre pour une ballade insolite. Le Saut Une caméra suit les bonds d'un personnage qui ne peut plus s'arrêter de sauter...
    La Légende de la forêt - Cinq films d'Osamu Tezuka
    Découvrez, pour la première fois en France, cinq films du maître de l'animation japonaise : Osamu Tezuka ; avec : La Légende de la forêt ; La Sirène ; La Goutte ; Le Film Cassé ; Le Saut
  • Juwanna mann
    Un film de Jesse Vaughan, avec Miguel A. Núñez Jr., Vivica A. Fox, Tommy Davidson, Kevin Pollak.


    SYNOPSIS :

    Jamal Jeffries est une star du basket qui enflamme les courts… et les cœurs. Couvert de nanas, débordant d'arrogance et de talent, il finit par payer cher son mauvais tempérament lorsque la Ligue de Basket décide de l'exclure.
    Ne pouvant compter sur son agent pour être réintégré, Jamal fait travailler son imagination. Il comprend que son seul espoir est de rallier l'"autre" Ligue – la Ligue des Femmes.
    Avec le concours réticent de son agent, une collection de wonderbras à toute épreuve et une trousse de toilette bourrée de rouges à lèvres, fonds de teint, mascaras : voici Jamal métamorphosé en basketteuse de choc.
    Exit Jamal, bienvenue Juwanna Mann… et bonjour les dégâts!


    LE DVD :

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
    Son : Dolby Digital 5.1 Anglais, Français, Espagnol.
    Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Espagnol, Portugais, Arabe, Hongrois, Tchèque – Anglais pour malentendants.

    Bonus :
    - Commentaires audio du réalisateur Jesse Vaughan et de Miguel Nunez (en VO)
    - Scènes inédites (environ 18 minutes en VOST)
    - Les coulisses (environ 2 minutes en VOST)
    - Clip Vidéo " What’s Luv" de Fat Joe (environ 4 minutes en VO)
    - Documentaire sur la première (environ 3 minutes en VOST)
    - Documentaire sur la journée de la presse (environ minutes en VOST)
    - Bande-Annonce originale


    FICHE ARTISTIQUE :

    Miguel A. Núñez Jr. : Jamal/Juwanna Mann
    Vivica A. Fox : Michelle Langford
    Tommy Davidson : Puff Smokey Smoke
    Kevin Pollak : Lorne Daniels
    Ginuwine : Romeo
    Kim Wayans : Latisha Jansen
    Kimberly 'Lil Kim' Jones : Tina Parker
    Omar J. Dorsey : Ricky
    Itoro Coleman : Debbie Scruggs
    Angie Cossey : Natalie Kemper
    Terry Loughlin : David Stern
    Heather Quella : Magda Rowonowich
    Tammi Reiss : Vicki Sanchez
    Juwanna mann
    Un film de Jesse Vaughan, avec Miguel A. Núñez Jr., Vivica A. Fox, Tommy Davidson, Kevin Pollak.  
  • Siberie, la derniere nuit
    Un film d’Oren Nataf, avec Viatcheslav Kokorine

    Une nuit blanche en Sibérie où une jeune troupe d'acteurs fait ses adieux au maître.


    AVIS DE LA PRESSE

    Première :
    " Pour son premier long métrage, Oren Nataf a choisi de tourner caméra à l'épaule en vidéo numérique. Un dispositif qui autorise toutes les libertés…mais aussi toutes les facilités. On admire les unes (justesse des acteurs) et on endure les autres (mise en scène en roue libre, hystérie généralisée et étalage de lieux communs) "
    S.G. (article entier disponible dans Première n°309, page 76)

    Libération :
    "Documentaire ? Fiction ? Les deux. Le réalisateur, Oren Nataf, connaissait les acteurs et leur "maître", Viatcheslav Kokorine, réputé dans toute la Russie. Il voulait faire un film sur eux, leur ultime nuit. Dix jours durant, Nataf a organisé des répétitions avec chacun des jeunes acteurs et leur a demandé de composer un personnage à l'insu des autres. "
    Jean-Pierre Thibaudat (article entier disponible sur le site de Libération)

    Télérama :
    " Des méthodes d'apprentissage de l'école, on ne saura rien. Des aspirations d'acteurs des élèves, non plus. Tourné en vidéo numérique, ce documentaire sur un banal banquet de fin d'études donne surtout au spectateur l'impression de déranger "
    M.La. (article entier disponible sur le site de Télérama)
    Siberie, la derniere nuit
    Un film d’Oren Nataf, avec Viatcheslav Kokorine  
  • Policarpo
    Un film de Paolo Thiago, avec Giula Gam, Paulo Jose.


    SYNOPSIS

    Le major Policarpo Quaresma a des rêves pour son pays, le Brésil. Il soumet l'idée de faire de la langue des indiens la langue officielle. Il se bat pour ses idées, sera interné, entrainé dans la guerre… avec pour seul appui, celui de sa nièce, Giulia.

    L’AVIS DE LA PRESSE :

    Première :
    "" Cauchemar claustrophobique où brille une lumière de fin du monde – La Vie Nouvelle distille un sentiment de tension et de danger permanents. Me film se perd souvent en en coquetteries esthétisantes mais ne ressemble qu'à lui-même. Dans une période de standardisation extrême, il mérite fatalement le détour "
    Sophie Grassin. (article entier disponible dans Première n°309, page 76)

    Les Inrocks :
    " Une fresque plutôt enjouée et colorée, mais réalisée de façon trop appliquée pour convaincre. Ne parlons pas de la démonstration philosophico-politiquement correcte qui n'est pas toujours très claire."
    V.O. (article entier disponible dans Les Inrocks n°366, page 60)

    Télérama :
    "A héros excentrique, mise en scène hurluberlue, a pensé le réalisateur. Bien vu. Sauf que les moments fantaisistes sont perdus dans de longs tunnels platounets. Une réussite, tout de même: les ballades de Sergio Saraceni qui rythment joliment les mésaventures tragi-comiques du héros."
    P.M. (article entier disponible sur le site de Télérama)
    Policarpo
    Un film de Paolo Thiago, avec Giula Gam, Paulo Jose.  
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